alpilles13 ALPILLES13

01/10/2007

Union des Bandits Suisses...

07:39 01.10.2007, dernière mise à jour 12:03
L'UBS plonge en raison des "subprimes", mais reste dans le noir

Logo de l UBS (archives)
[Photo : Keystone]
L'UBS subit de plein fouet la crise du crédit immobilier à risque aux Etats-Unis. Le no 1 bancaire suisse va essuyer une perte de 600 à 800 millions de francs au 3e trimestre et restructurer son activité de banque d'investissement en traçant 1500 emplois.
[ats] - Le patron de l'UBS Marcel Rohner a résumé son propos par le mot transparence en commentant l'avertissement sur résultat lancé par la banque. Le successeur de Peter Wuffli, parti début juillet aux prémices de la crise, a mis à plat toutes les difficultés avec la divulgation des montants en jeu et des changements de tête.

L'ampleur des dégâts est bien plus vaste que supposée en août à la publication des comptes semestriels. Mais au-delà des chiffres, Marcel Rohner a signalé, s'exprimant lors d'une conférence téléphonique, sa confiance dans la capacité de la banque à redresser la barre. Il a insisté sur sa volonté de maintenir le modèle de banque intégré de l'UBS et de renouer avec le "cours normal" dans les unités d'affaires.

La réorganisation de la banque d'investissement pèsera sur l'emploi. Quelque 1500 postes passeront à la trappe d'ici à la fin de l'année. A commencer par le président et directeur général de la banque d'investissement Huw Jenkins, qui devient conseiller spécial de Marcel Rohner, qui concentre dans l'immédiat entre ses mains ces deux fonctions.

La perte du 3e trimestre, une première en neuf ans, devrait donc s'assimiler à un gros incident de parcours. L'UBS s'attend en effet à dégager un bénéfice net avant impôts de l'ordre de 10 milliards de francs sur les neuf mois de 2007. Elle prévoit encore de boucler l'exercice en cours avec "un bon niveau de bénéfice et une solide base de capital".

COMMENTAIRE:

LES DIRIGEANTS FONT DES CONNERIES ET LES EMPLOYES PASSENT A LA TRAPPE...

VIVE LE CAPITALISME !

12:37 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (4)

Commentaires

"LES DIRIGEANTS FONT DES CONNERIES ET LES EMPLOYES PASSENT A LA TRAPPE..."

Encore une méchanceté... et gratuite en plus. Ce n'est pas avec ça qu'on va renflouer les caisses de notre très sainte UBS.
UBS ne veut en aucun cas dire l' abomination que vous laissez entendre. Si c'était des bandits, ils seraient en prison ou si vraiment ils devaient être en prison et n'y sont pas, c'est de la faute à qui? Hein?...... Aux moutons noirs qui sont tous pas "bien de chez nous" (les "grands Pontes" des banques non plus ne sont pas tous "bien de chez nous", mais ça, c'est de la faute à la mondialisation...)

UBS veut dire UNIQUEMENT BIEN STABLE.
Cette stabilité se retrouve partout dans l'entreprise: dans le nombre d'employés (à + ou - 1500, on ne va pas chipoter), dans le bénéfice (Que je ne peux exprimer ici: On m'a volé tout une série de zéros avant la virgule). La seule chose qui n'est pas stable vu par le petit boutde lalorgnette, c'est les salaires: les plus bas à la baisse, les plus hauts à la hausse: Mais, comme il y a plus de bas-salaires que de salaires élevés, la masse totale est stable en fait. Il faut arrêter de faire comme la "gauche" qui ne regarde que les détails au lieu de s'occuper des 'ensembles.
Dommage, que voulez-vous, à "gauche", il n'y a pas de "manager" !

Écrit par : L'anar de droite | 01/10/2007

Avant de mettre la faute sur le capitalisme, la crise du crédit immobilier aux USA, il faut savoir que si les banques ont prêtés de l'argent à des personnes non solvables c'est qu'une loi votée par les démocrates dans les années 70 les y obligent.

Et il me semble que ces des moralistes comme vous qui nous sort à chaque fois de façon mesquine "que l'on ne prette qu'aux riches".

D.J

Écrit par : D.J | 01/10/2007

Merci de vos commentaires. ça me plait bien qu'un anar défende le système, bancaire de surcroit! Il n'y a plus d'entreprises citoyennes comme ce fut le cas auparavant. Seule la course au profit compte puisque les rémunérations des dirigeants sont indexées sur les résultats. Chaque fois qu'une entreprise dégraisse son cours monte en bourse... Le dernier scandale de EADS prouve bien que ce sont des bandits. Loin de moi l'idée de faire le moraliste. Le sigle UBS permettait de le ridiculiser. Union des Bons Samaritains, ça vous plait mieux? Je constate simplement ces pratiques que je trouve amorales pour ne pas dire mafieuses!

Écrit par : Fred Oberson | 08/10/2007

"chaque fois qu'une entreprise dégraisse son cours monte en bourse". Je signale qu'une restructuration à pour but de revitaliser une entreprise et non de la faire couler en bourse. Il faut de temps en temps réfléchir avant de dire n'importe quoi.

D.J

Écrit par : D.J | 08/10/2007

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