alpilles13 ALPILLES13

20/02/2008

Mon journal des Alpilles







photo poivrons rouges jaunes et verts

photo olives photo pastèque
photo myrtilles, mures et framboises Photo de fraises Marché en Provence Photo marché
Photo de melons fleurs de salade Navettes
Melons et fraises biscuits provence olives de Provence Tournesols au marché
Tournesols Fraises et biscuits café

Mercredi, 20 février 2008

 

Vous serez des milliers à défiler sur les routes des prochaines vacances de Pâques avec comme destination : le sud ! Après les frimas de l’hiver, le désir de réchauffer ses membres engourdis au soleil de Provence s’empare des gens du nord. A fin mars, l’eau de la grande bleue sera encore froide mais, qu’à cela ne tienne vous découvrirez l’arrière pays. De vieux villages agrippés aux coteaux ou surplombant les collines vous accueilleront à bras ouverts. Vous visiterez la citadelle des Baux, Saint-Rémy, Arles, sans oublier la Camargue et les Saintes-Maries. Vous dégusterez la soupe au pistou, l’aïoli, l’anchoïade ou la célèbre bouillabaisse. Mais il n’y a pas de Provence sans ses marchés dont la simple évocation nous fait fredonner la chanson de Gilbert Bécaud.

 

Les marchés de Provence

 


Paroles: Louis Amade. Musique: Gilbert Bécaud 1957
© EMA/BMG

 


Il y a tout au long des marchés de Provence
Qui sentent, le matin, la mer et le Midi
Des parfums de fenouil, melons et céleris
Avec dans leur milieu, quelques gosses qui dansent
Voyageur de la nuit, moi qui en ribambelle
Ai franchi des pays que je ne voyais pas
J’ai hâte au point du jour de trouver sur mes pas
Ce monde émerveillé qui rit et qui s’interpelle
Le matin au marché
Voici pour cent francs du thym de la garrigue
Un peu de safran et un kilo de figues
Voulez-vous, pas vrai, un beau plateau de pêches
Ou bien d’abricots ?
Voici l’estragon et la belle échalote
Le joli poisson de la Marie-Charlotte
Voulez-vous, pas vrai, un bouquet de lavande
Ou bien quelques œillets ?
Et par dessus tout ça on vous donne en étrenne
L’accent qui se promène et qui n’en finit pas

Mais il y a, tout au long des marchés de Provence
Tant de filles jolies, tant de filles jolies
Qu’au milieu des fenouils, melons et céleris
J’ai bien de temps en temps quelques idées qui dansent
Voyageur de la nuit, moi qui en ribambelle
Ai croisé des regards que je ne voyais pas
J’ai hâte au point du jour de trouver sur mes pas
Ces filles du soleil qui rient et qui m’appellent
Le matin au marché

Voici pour cent francs du thym de la garrigue
Un peu de safran et un kilo de figues
Voulez-vous, pas vrai, un beau plateau de pêches
Ou bien d’abricots ?
Voici l’estragon et la belle échalote
Le joli poisson de la Marie-Charlotte
Voulez-vous, pas vrai, un bouquet de lavande
Ou bien quelques œillets ?
Et par dessus tout ça on vous donne en étrenne
L’accent qui se promène et qui n’en finit pas

Les commentaires sont fermés.