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22/02/2008

Mon journal de Cuba...


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Vendredi, 22 février 2008

 

Un demi-siècle pour rien ! Voilà le bilan, la triste réalité de la révolution cubaine au moment où Fidel Castro, le leader maximo, se retire de la tragédie qu’il a orchestrée. Il va mourir tranquillement dans son lit, sans même souffrir physiquement grâce aux drogues qu’on lui administre depuis plus d’un an. Pour sûr que ce despote est convaincu d’avoir été le meilleur. Pour sûr qu’il croit que son peuple de miséreux et de crève la faim l’aime et le vénère. Pour sûr que ce dictateur sanguinaire ne se fait aucun reproche de ses crimes.

Depuis près de cinquante ans, le régime cubain respecte les droits d’un seul homme et de ses sbires à terroriser le peuple et à le priver de toute liberté. Castro a été un manipulateur et un illusionniste hors pair qui a réussi à tromper son monde et une certaine intelligentsia occidentale. On objectera que son régime a éradiqué l’analphabétisme, mais à quoi cela peut-il bien servir d’être instruit s’il n’y a pas un quelconque avenir professionnel, hormis la culture de la canne à sucre ! A quoi cela sert-il d’avoir formé des milliers de médecins sans le moindre médicament disponible, à part l’aspirine ?

 

Lors du renversement du colonel-dictateur Batista et de la prise du pouvoir à Cuba par les barbudos, le 1er janvier 1959, la révolution avait suscité un immense espoir d’une vie meilleure parmi la population. Castro et Che Guevara pouvaient être les hommes de la situation. Au début, ils mirent en place une politique humaniste et socialisante et cherchèrent à négocier avec les Etats-Unis. Devant une fin de non-recevoir, ils se jetèrent dans les bras des Russes avec les suites que l’on connaît. L’embargo total sur le commerce avec Cuba, décrété par Washington en 1960, est certainement une des raisons majeures de la dérive castriste. Même Kennedy est tombé dans le piège ! Qui sait si Fidel Castro, le leader « minimo »,  aurait pu être un autre homme ?

 

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