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30/11/2008

Eurêka...

 

 

28/11/2008

Christian LACROIX au Musée Réattu

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Encore un mois pour visiter la remarquable exposition de Christian Lacroix au musée Réattu à Arles qui a accueilli plus de 100.000 visiteurs !

Elle fermera définitivement ses portes le 31 décembre 2008.

L’accrochage d’une quinzaine d’artistes, présente plus de 650 œuvres déployées dans les 32 salles de l’Ancien Grand Prieuré de l’Ordre de Malte.

J’ai réussi à déjouer la vigilance des gardiens et je vous livre quelques photos volées :

 

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Ouvert du mardi au dimanche: 10h-12h30 /14h - 18h30

 

Revoir mon billet de juillet 2008:

 

 

http://fredob.blog.tdg.ch/archive/2008/07/12/l-expo-de-ch...

 

26/11/2008

ça ne roule plus...

 

 

25/11/2008

Le vrai Canard*

 

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* Voici un extrait de l'article de Fabrice Arfi paru sur Mediapart:

"S'il y a un journal inattaquable sur le terrain de l'indépendance en France, c'est bien Le Canard enchaîné. Deux journalistes, Karl Laske et Laurent Valdiguié, viennent de faire une entaille dans cette certitude nationale avec leur ouvrage Le Vrai Canard, qui sortira le 26 novembre chez Stock. Les auteurs, l'un journaliste à Libération et l'autre à Paris Match, ont mené une longue enquête sur l'hebdomadaire pour en ressortir avec un livre de 500 pages et quelques saillies qui pourraient faire vaciller l'aura de cette institution de la presse hexagonale. La plus déconcertante d'entre elles veut en effet que ce modèle de quatrième pouvoir se soit compromis avec un certain... Nicolas Sarkozy."

 

 
"Comme l'expliquent dans leur préambule les auteurs, la trame du livre consiste à interroger l'indépendance (journalistique) du Canard enchaîné sur ces quarante dernières années, nonobstant l'absence de publicité dans ses pages et une structure capitalistique apparemment saine – le journal appartient exclusivement à ses journalistes".

 

24/11/2008

En direct des Antilles

Pour vous changer les idées en cette période froide, neigeuse et morose, je vous invite à découvrir le site de Jabiru aux Antilles, plus exactement à Saint-Martin. Le soleil brille, la mer est belle et chaude comme les filles dorées que l'oeil de Jabiru capte dans son objectif! 

  

En l'attente d'une illustration qui tarde à venir, tapez: 

 

http://www.jabiru-blog.com/index.php

 

Choix de société...

 

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23/11/2008

L'important, c'est la rose...

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21/11/2008

La solidarité franco-suisse...

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Un cru frelaté...

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20/11/2008

C'est pour vendredi...

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19/11/2008

L'état de siège...

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18/11/2008

Vive la République, comme d'habitude!

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17/11/2008

Et que ça saute!

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16/11/2008

En direct de Reims...

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06/11/2008

Pédophilie: l'Eglise suisse face à ses silences

 

Voici un article de Fabrice Arfi paru le 5 novembre 08  sur le site Mediapart :

  

Dans l'avion qui le conduisait en avril dernier à Washington pour sa première visite aux Etats-Unis, le pape Benoît XVI a fait acte de repentance devant quelques journalistes: «Nous avons profondément honte. L'Eglise fera tout son possible pour guérir les blessures causées par les prêtres pédophiles.» Elle va avoir fort à faire en Suisse – mais aussi en France – où une affaire de prêtre pédophile, dont l'ampleur inattendue vient d'être révélée par la justice et la police de Fribourg, est en train de jeter le trouble sur les longs silences de l'église catholique. Et de traumatiser la société helvète.

 

Après dix mois d'instruction, la juge du canton de Fribourg, Yvonne Gendre, a rendu publics, lundi 3 novembre, les résultats d'une enquête de la police locale qui a recensé vingt-quatre enfants victimes, entre 1958 et 1995, du prêtre capucin Joël Allaz. Un homme respecté, jouissant d'une excellente réputation et même, dit-on, d'un certain charisme... Muté par sa hiérarchie à chaque fois qu'une affaire se faisait jour, celui-ci n'a jusque-là jamais été inquiété par la justice.

 

Les choses vont peut-être changer. Sur les vingt-quatre cas recensés, nombre d'entre eux – vingt-deux – sont couverts par la prescription. Mais pas tous. Les deux autres, qui concernent le neveu du religieux (en 1992) et un enfant de onze ans (en 1995), ont en revanche eu lieu en France, dans la région de Grenoble (Isère), où le père Allaz a été envoyé par ses supérieurs à la fin des années 1980, loin de scandales naissants de l'autre côté du Lac Léman.

 

Sitôt les résultats de son enquête connus, la juge Gendre a annoncé qu'elle communiquera «dans les prochains jours» son dossier d'instruction au parquet de Grenoble, à qui il échoit désormais de donner les suites judiciaires adéquates à cette affaire.

 

  «Comment le capucin a pu agir en toute impunité»

 

Dans un document communiqué à la presse suisse, dont nous avons obtenu copie, la magistrate dit se «pose[r] évidemment la question de savoir comment le capucin a pu agir en toute impunité durant toutes ces années». L'enquête de la justice suisse a notamment pu établir qu'en 1989 une des victimes du père Allaz, "Jacques" (qui sera officiellement indemnisé plus tard par l'Eglise...), avait alerté la hiérarchie diocésaine sur les sévices subis, par lui et d'autres enfants.

 

La juge Yvonne Gendre écrit: «La question se règle en trois jours par l'Evèque Mgr Mamie et le Provincial de l'Ordre des capucins, le père Gervais Aeby.» Le père Allaz est alors «déplacé» dans la région de Grenoble, où il aura la responsabilité de plusieurs paroisses et restera au contact des enfants.

 

«Il est légitime de se demander si le fait d'envoyer le frère en France, sans ouvrir une enquête canonique ni chercher à savoir ce qui s'était réellement passé, à un moment donné où des rumeurs commençaient à se faire entendre, constitue une entrave à l'action pénale», note encore la magistrate. Qui conclut toutefois à la prescription des faits, qui ne sont passibles de poursuites que dans un délai de sept ans.

  

Evoquée une première fois en 2002 dans l'émission "Temps présent" de la Télé suisse romande (TSR) par l'une des victimes anonymes – "Jacques" – du prêtre capucin, l'affaire Allaz a été relancée en janvier dernier après la publication dans l'hebdomadaire Tribune de Lyon (voir la Boîte noire de cet article) des confessions de ce dernier, qui reconnaissait avoir été l'auteur d'actes de pédophilie en Suisse et avoir récidivé en France. «Une fois», avait-il dit. L'enquête de la juge Gendre a d'ores et déjà pu établir que c'était, au moins, une fois de plus.

 

Un ancien compagnon de route du capucin, Jacques Duperthuy, se souvient très bien de l'arrivée de Joël Allaz à Grenoble. Il a confié récemment à un journaliste de France 3 ce que son supérieur lui avait raconté à l'époque: «Les Suisses ont un petit problème avec un frère. Il a eu une histoire avec des enfants mais il a fait une formation [et] il semble repartir du bon pied.»

 

  «Le mot complicité me fait mal pour l'Eglise, mais c'est vrai»

 

Après le témoignage insoutenable de "Jacques" à la télé (en 2002), l'évêché de Lausanne-Genève-Friboug a indemnisé à hauteur de 61.000 euros l'ancien enfant de chœur... au titre de son traitement médical post-traumatique. Mais aucune enquête judiciaire n'a été diligentée.

 

Il faudra attendre encore six années et les confessions du père Allaz, dont les agissements étaient manifestement connus de beaucoup de monde, pour que la justice se penche sur le parcours du capucin. Car celui-ci ne s'arrête pas à Grenoble.

 

Quelques mois après les remous suscités par l'émission "Temps présent", Joël Allaz est encore muté. Cette fois dans la banlieue de Lyon, au sein de la petite communauté des capucins de Bron qui vit dans un austère bâtiment caché par les feuillages. Le prêtre y reste jusqu'en 2005 avant de rejoindre, sans difficulté, la Suisse où il élira domicile chez les capucins de Delémont. Un endroit un peu perdu au creux des montagnes du Jura suisse.

 

Au plus fort de la pression médiatique suscitée par le cas Allaz, le responsable de l'Eglise à Fribourg, Nicolas Betticher (photo), a reconnu le 20 janvier dernier dans un entretien au quotidien Le Matin la «complicité» de l'Eglise dans cette affaire. «Le mot complicité me fait mal pour l'Eglise que j'aime, mais c'est vrai. Il est évident que la procédure n'a pas été faite à l'époque. Sinon, il n'y aurait peut-être pas eu de récidive. Toutefois, le risque zéro n'existe pas. Mais il doit y avoir tolérance zéro», a-t-il déclaré, cinquante ans après les premiers agissements du prêtre.

 

 

Découvrez le journal numérique Mediapart :

 

www.mediapart.fr

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04/11/2008

22 novembre 1963 - Assassinat de John Fitzgeral KENNEDY

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Dans quelques heures, nous apprendrons l'élection de Barak Obama, un démocrate, à la présidence des Etats-Unis.

Il y a 45 ans, en novembre, un autre Président charismatique était assassiné à Dallas: John (Jack) Fitzgerald Kennedy.

Voici un extrait de mon prochain livre à paraître dont Jack est l'un des protagonistes.

 

Quand le réveil sonna, John venait de se rendormir. Il n’avait quasiment pas trouvé le sommeil tout au long de la nuit précédant son mariage civil qui devait avoir lieu en fin de journée. D’heure en heure, il ressassait des idées contradictoires, ne sachant si au moment décisif il prononcerait un oui ou un non.

 

C’est ainsi que le vendredi vingt-deux novembre 1963, aux alentours de 20h30, heure locale dans un petit village helvétique, JFK, John Ferdinand Kohler comparaissait devant l’officier d’état civil pour se faire mettre la corde au cou et la bague au doigt par une demoiselle qu’on appellerait « madame »quelques instants après.

 

Compte tenu du décalage horaire entre le Texas et la Suisse, au moment où John s’apprêtait à prononcer le oui fatal, le cortège du président Kennedy pénétrait dans la ville de Dallas vers 12h25…

 

De retour à la ferme des beaux parents, John reçut un choc : un flash de la radio annonçait que le Président John Fitzgerald Kennedy, JFK, venait d’être assassiné à Dallas, ce même vendredi à 12h30, heure locale dans l’Etat du Texas.

 

Le bruit des coups de feu effraya des pigeons qui s’envolèrent au-dessus de Dealey Plaza. Une première balle traversa la gorge de Jack, la deuxième l’atteignit en pleine tête. Personne ne remarqua l’âme de JFK qui s’élevait dans le ciel bleu de Dallas ! Aucun témoin « crédible » n’aperçut le deuxième tireur... planqué à l’opposé du premier !

 

Ce vendredi vingt-deux, qui n’était pourtant pas un vendredi treize, aurait dû être rayé du calendrier tant pour John que pour Jack. Il n’y avait pourtant aucune commune mesure entre cet événement de portée mondiale, la mort brutale du Président des Etats-Unis, l’homme le plus puissant du monde, et au même instant le mariage d’un inconnu quelque part dans la vieille Europe. L’assassinat de JFK, en pleine période de guerre froide et de la guerre du Viêt-Nam, pouvait avoir des répercussions catastrophiques sur l’ensemble de la planète, hypothéquer l’avenir de millions d’êtres humains, pour ne pas dire des milliards ! Alors que le mariage de John allait, tout au plus, changer la vie de deux ou trois personnes.

 

La veille, de l’autre coté de l’Atlantique, Jack était arrivé à l’hôtel « Texas » de Fort Worth en compagnie de son épouse Jackie, son faire-valoir, qu’il avait convaincue de l’accompagner dans cet Etat en partie hostile au Président démocrate. Ce déplacement s’inscrivait dans le début de sa campagne pour sa réélection en automne 1964 qui était loin d’être assurée. Le matin, au lever, Jack n’était pas content de se retrouver au Texas, il éprouvait comme un pressentiment, craignait le geste d’un fou, d’un tireur isolé. Mais il aimait la foule, son public, ses électeurs depuis ses premiers pas en politique, en 1946, lorsqu’il brigua à Boston le mandat de député au Congrès, et qu’il fut élu haut la main au premier round des primaires.

 

A cette occasion, Jack avait été le premier à inaugurer ce que l’on appelle aujourd’hui la politique de proximité. Le soir, à la sortie des bureaux et des usines, Jack, le riche fils à Papa montait dans un tramway (habituellement il roulait avec la Rolls-Royce de son père), tendait la main aux voyageurs en leur disant : « Bonsoir, je suis Jack Kennedy ». Il s’enquérait de leurs problèmes et débitait son programme électoral !

 

Ce vingt-deux novembre funeste, malgré ses prémonitions, JFK refusa la voiture blindée, que le service de sécurité voulait lui imposer, pour la Lincoln décapotable qui lui permettait d’être bien visible par la foule de Dallas.

 

John demeura, toute la soirée et une partie de la nuit, planté devant la télévision à regarder les reportages en provenance de Dallas et des Etats-Unis. Il était bouleversé par l’assassinat de son ami. Il se sentait orphelin pour la deuxième fois, bien que son père de sang vivait en un lieu qui devait s’appeler quelque-part !

 

Des commentateurs se succédaient sans arrêt, apportant chacun leur version des faits, se perdant en conjectures sur les auteurs de cet attentat. Des hommes politiques de tous bords versaient des larmes de crocodile en disant tout haut exactement le contraire de ce qu’ils devaient penser. Très vite, on annonça que l’assassin venait d’être arrêté : un certain Lee Harvey Oswald. Un autre speaker mentionna que le nouveau Président Johnson avait prêté serment dans l’avion qui ramenait la dépouille de Kennedy à Washington. Le film des événements passait et repassait puis l’on diffusa une rétrospective de la vie du défunt, de ses campagnes, de ses discours, de ses rencontres avec les chefs d’Etat de la planète.

 

La prémonition de mourir jeune, d’être abattu par un tireur fou, dont Jack lui avait parlé, s’était donc réalisée. John ne pouvait y croire... Au lieu d’aller au Texas, Jack eût mieux fait d’assister « incognito » au mariage de son ami programmant, par la même occasion, un déplacement officiel en Europe. John pensait à ses enfants, Caroline et John-John, à sa femme Jackie assise près de lui au moment du drame.

 

Qu’allait devenir l’Amérique sans ce Président charismatique qui avait entrepris des réformes controversées qu’il ne pourrait mener à terme ? Quelles répercussions la mort de Jack aurait-elle sur l’avenir du monde, sur son équilibre précaire fondé sur la terreur des ogives nucléaires ?

23:51 Publié dans Histoire | Tags : kennedy, assassinat | Lien permanent | Commentaires (0)

01/11/2008

Hoé matelot!

Je vous écris de nulle part, en pleine mer, cap plein sud. Comme le monde, la mer est agitée. Pas pour les mêmes raisons. Juste un caprice de la météo qui fait de la dépression.

 

Réduire la grand-voile, border le génois crie le skipper à ses équipiers. Prêt pour empanner. Hop, on y va. Les voiles s’agitent, claquent un bon coup, se tendent comme une peau de tambour sous l’action des winchs et des cordages. Cap 240 ! Allure de près. Le bateau gîte jusqu’aux chandeliers. La coque fend la houle, la brise en deux. L’étrave pique du nez. Des gerbes d’eau ruissellent le long du pont, inondent le visage et piquent les yeux des marins. Des rouleaux poussent de l’arrière au rythme des creux qui se forment. La mer est grosse, menaçante, se tortille dans tous les sens sous l’effet de 30 nœuds de vent. Le chariot d’écoute grince, menace de lâcher prise. On se relaie à la barre, on se cramponne en espérant que le safran ne dessale pas et nous envoie tous par-dessus bord. Les flots sont aussi noirs que ce ciel de tempête qui se déverse en trombe.

 

Divine surprise : des dauphins nous rendent visite, tournoient autour du voilier, sautent hors de l’eau d’un air moqueur, puis disparaissent aussi soudainement qu’ils sont arrivés.

 

Je fais le point sur une carte à l’aide de la règle de Cras, ce célèbre officier de marine français qui a révolutionné la navigation avec son invention. Nous ne sommes plus tout à fait nulle part. Dans trois heures environ, nous verrons la terre, ce monde en folie, puis nous atteindrons une baie, un port où nous passerons la nuit à l’abri des déferlantes !

 

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10:44 Publié dans Mon journal | Tags : mer, voile | Lien permanent | Commentaires (3)