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25/05/2009

Terik Ryder à Marseille

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Pour la première fois en Europe  et en avant-première à Marseille, le nouveau

concept de BD animée


« TERIK  RYDER »

 

sera présenté à la presse, mardi 26 mai à 11 heures,

 

A l’Espaceculture, 42, Av. de la Canebière, Marseille

 

quelques jours avant le prochain salon de la BD de Lyon les 5, 6 & 7 juin 2009, par son auteur:

Philippe Davèze, Marseillais parti explorer les grands  espaces canadiens, il y a 15 ans…


TERIK RYDER

L’animation, le cœur du  sujet

 

Œuvrant dans  le milieu corporatif depuis 1997, Philippe Davèze cherchait un moyen d’appliquer ce qu’il avait appris dans le multimédia, à un projet artistique accessible. La bande dessinée, art qu’il a toujours apprécié, lui vint alors à  l’esprit.

« Il y a beaucoup de bandes dessinées et je voulais apporter quelque chose de différent. J’ai vu plusieurs bandes dessinées animées sur Internet et notamment sur YouTube mais c’est la plus part du temps de l’animation de cases  et non de l’animation d’éléments dans les cases. »

Mais garder l’esprit  de la BD et l’effort de lecture, devait aussi être préservé.

Le personnage

 

Terik Ryder est le nom du leader  d’une équipe de sauveteurs. Cette escouade, l’E.T.U. (Escouade Tactique  d’Urgence), est chargée de protéger les hommes dans l’environnement brûlant où  ils vivent. L’E.T.U. est une organisation qui a été créée bien avant la venue  de Terik Ryder, ainsi les membres actuels profitent du savoir accumulé depuis  des siècles.

Le  synopsis

 

A une certaine époque et dans un lieu inconnu, les  hommes se sont échoués au fond d’un océan brûlant afin de se protéger de la chaleur intense extérieure. Une couronne de soleils entoure cette planète et  les empêche de repartir car elle infranchissable et les vaisseaux  fondent.

Les humains ont donc, par dépit, colonisé le fond de  l’océan en y bâtissant des dômes. Chaque dôme a une fonction. Amanis est le dôme pour la vie courante; Guisphine, le dôme  commercial et industriel où tous les biens sont fabriqués;  Constalis, le dôme de divertissement, une sorte de Disney World  sous marin; Karagone, le dôme agricole où se trouvent élevage et  agriculture et enfin Outalium, le dôme minier.

Terik Ryder compte sur son savoir-faire, son  entraînement, son matériel et la technologie de pointe pour agir rapidement et efficacement dans des situations difficiles et  risquées.

 

Voici le lien pour découvrir le site et les aventure de Terik Ryder :

 

http://www.terikryder.com/fr/index.html

22:47 Publié dans Fiction | Lien permanent | Commentaires (3)

15/05/2009

Chapitre 16 . www.paradis-ciel.info

 

 

Publication par Internet du livre

www.paradis-ciel.info

« Un journaliste au Paradis »

Fred Oberson

 

Voir le résumé sur le site:

http://www.paradis-ciel.info

 

 

Chapitre 16

 

 

 

En désespoir de cause, et malgré l’opposition des musulmans, les Ins­tances célestes durent se résoudre à prendre en considération l’opération Pacifia à condition, toutefois, qu’elle soit placée sous leur contrôle. Il n’était pas question de laisser le champ libre à ses initia­teurs, Victor et Steve. Et le temps pressait, il fallait agir vite, prendre contact avec les chercheurs de Silicon Valley, du Cern, de l’Université de Genève et de l’EPFL qui travaillaient déjà en étroite collaboration à la mise au point de la puce révolutionnaire et du grand ordonnateur !

Mission fut donc confiée à une équipe de cinq ex-terriens de sé­journer sur terre pour, d’une part, finaliser le site Internet et, par ail­leurs, aborder l’opération Pacifia. Jésus avait décidé de prendre part à cette expédition hors du commun, en compagnie de Darwin, Einstein et des deux récidivistes, Steve et Victor.

Comme à son accoutumée, Simone de Beauvoir déplora qu’aucune femme ne fasse partie du voyage. Jésus lui répondit du tac au tac que l’équipe céleste, chargée de maintenir le contact avec eux, était essentielle­ment féminine. Libre à elle de les rejoindre. Et il ajouta : « Que diriez-vous si Charles et Albert emmenaient leurs épouses avec eux et moi, mon ancienne collaboratrice, Marie-Madeleine ?

Quant au projet de Dumont de maîtriser le phénomène démogra­phi­que, Dieu se réservait le droit d’agir en Son âme et conscience, se­lon Son bon vouloir. Il était évident que le problème de la surpopula­tion et des maux qui en découlaient Lui posait problème depuis plus d’un siècle. Néanmoins, Il se refusait de prime abord à confier aux hommes le soin de programmer le grand ordonnateur pour tenter de résoudre la question.

Avant de descendre sur terre, Jésus et les quatre acolytes avaient pris la précaution de se travestir, car il était impossible que les trois célébrités du groupe passent inaperçus. Ils ne s’étaient pas mis martel en tête pour trouver une solution. Les trois barbus s’étaient tout simplement coupé barbe et moustache et les jeunots, les deux imberbes, arboraient une pilosité de Talibans !

Pour Darwin et surtout pour Jésus, la découverte physique du 21ème siècle fut un sujet d’inépuisable étonnement, tant ses réalités dé­passaient l’imagination. Le premier mesurait à sa juste valeur les « pro­grès » de l’évolution humaine, ou tout au moins de la société. Jésus ne résista pas à l’envie de faire un détour par la Palestine de sa jeunesse. Il fut bouleversé de découvrir sa terre natale à feu et à sang, les collines de Galilée partagées en deux par un mur de béton. Le conflit israélo-arabe était pour lui une épine dans le pied qui ne cicatrisait pas. Et dire qu’il avait donné sa vie pour ren­dre meilleurs son pays et le monde ! A la vue de ces aberrations lamentables, ses quelques réticences à l’égard de Pa­cifia disparurent aussitôt. « Avec ce projet, nous tenons en mains, dit-il, le moyen de soulager et peut-être de guérir l’humanité de ses mal­heurs. »

Einstein eut envie de faire découvrir à ses compagnons « son » Amérique, et en particulier l’Université de Princeton où il s’était réfu­gié dans les années trente pour échapper à la montée du nazisme. Darwin fit de même avec « son » Angleterre et son jardin de Down, dans le conté de Kent.

Quel honneur de servir de guides au plus presti­gieux des personnages de la Terre, Jésus de Nazareth, qui souhaitait surtout connaître de visu les églises d’Italie et en particulier la basilique Saint-Pierre, à Rome, berceau du christianisme en occident. Nul besoin d’être grand clerc pour compren­dre sa déconvenue lorsqu’il se retrouva sur la célèbre place vaticane entourée de colonnades comme l’entrée fastueuse d’un palais royal. Son royaume, qu’il ne voulut pas de ce monde, avait pourtant bien les pieds sur terre !

Son indignation fut à son comble lorsqu’il découvrit que le Pape entretenait depuis cinq siècles une armée de métier, la Garde suisse pontificale, chargée d’assurer sa protection. Vêtus de costumes d’un autre âge, ces hallebardiers porteurs d’armes effilées se tenaient aux côtés du Saint Père lors des cérémonies. Il s’en fallut de peu que Jésus pénètre dans le Vatican pour crier haut et fort sa désapprobation. Victor l’arrêta dans son élan :

- Oh ! Jésus, je ne vais pas retourner le couteau dans la plaie. Mais il n’y a pas qu’au Vatican que les successeurs de Saint Pierre ont bâti des palais prestigieux. Durant près d’un siècle, ils ont vécu en Provence, à Avignon, le pays d’où je viens. Le Palais des papes, construit par Benoît XII et Clément VI, au XIV siècle, et les nombreuses demeures environnantes, sont un exemple du train de vie fastueux des Princes de l’Eglise à cette époque.

- Foin de tout cela, ça me donne la nausée, hâtons-nous de réaliser l’objectif de notre voyage.

En effet, l’équipe ne s’était pas donné pour but un tour-opé­rateur de touristes du troisième âge. Compte tenu de la complexité de sa mission, son séjour dura plus longtemps que prévu, avec des allées et retours fréquents entre Silicon Valley, la Suisse et le Paradis. Le plus éprouvé des cinq était Jésus, dont l’organisme subissait les agressions d’un monde moderne totalement inconnu. Les séquelles de sa crucifixion n’étaient pas non plus étrangè­res à sa fébrilité et il avait aussi la charge morale de surveiller ses collègues, tentés de vivre leur vie comme au temps jadis ! Ils passèrent néanmoins de bons moments ensemble, trin­quant au succès de leur mission, jusqu’à se laisser aller à refaire le monde en pensée… Sachant que leurs jours terrestres leur étaient irrémédiable­ment comptés, ils firent la fête avec Jean-Pierre, le gardien du bunker, qui leur avait offert une ra­clette digne des dieux ! Victor crut comprendre que ce dernier n’était pas dupe de leur mascarade, mais l’expression de son visage jovial ne laissa rien paraître et, le lendemain, les gazettes helvétiques ne révélèrent pas son secret.

À l’Hôtel de la Paix, à Genève, le concierge aux clefs d’or remit à Victor la transcription d’un courriel qui lui avait été adressé durant son ab­sence. Il émanait de Clotilde…

 

 

Mon Victor,

Ton courriel que je viens de découvrir me bouleverse. Je suis assaillie de questions qui dépassent mon entendement. Je ne cesse de me torturer l’esprit pour savoir par quel miracle il m’est parvenu. Depuis ta dispari­tion, je n’ai reçu aucun signe de toi, sauf dans mes rêves qui peu à peu s’estompent alors que mes cauchemars demeurent. Et voilà que soudaine­ment tu te manifestes après des mois d’une absence qui me fait souffrir.

Bien que tu me parles du Paradis, ce message énigmatique me fait douter de ta mort. Serais-tu encore vivant, prisonnier de je ne sais quelle bande de malfrats et n’est-ce pas un autre qui serait mort à ta place ?

Es-tu réellement l’auteur de ce courriel ou est-ce l’œuvre d’un usur­pateur d’identité ? Que signifie cette adresse à Genève, de cet hôtel qui m’a fait parvenir ton message ? J’ai envisagé de me rendre aussitôt dans cette cité pour enquêter… Puis, respectant ta recommandation de ne pas cher­cher à comprendre, je tente, à tout hasard, de te répondre. Si ce message te parvient, ne me laisse pas mourir d’incertitude.

P.S. Je joins à ce courriel ceux que je t’ai adressés depuis ta dispari­tion…

Ta Clotilde désemparée

Victor resta un moment songeur, puis se tourna vers son ami.

- Steve, il faut que tu me conseilles ; j’ai fait une immense connerie. Lors de notre précédent voyage, je n’ai pas résisté à l’envie d’adresser un courriel à Clotilde depuis l’hôtel de la Paix avec sa réponse adressée ici.

- Cachottier ! Tu m’as fait toute une sérénade pour que je ne ren­contre pas Margaret, alors qu’en catimini, tu as fait signe à ton amie, la mettant dans tous ses états !

- Ingrat ! Tu oublies ma visite à ta femme et l’enregistrement de tous les éloges qu’elle m’a faits de toi.

- Il y a bien une ou deux solutions à envisager, Victor. La moins sca­breuse consiste à répondre à son courriel en lui expliquant une par­tie de la vérité, à savoir que le Paradis est en train d’installer une liaison Internet avec la Terre. Elle finira, d’ailleurs, par l’apprendre le moment venu, ce qui lui prouvera ta bonne foi. C’est à toi qu’a été confié ce job céleste et l’hôtel a servi de relais pour une première expérience. En tous cas, il faut la convaincre que tu es bien mort, et lui enlever de la tête l’hypothèse que tu croupis, Dieu sait où, en Afrique. Les enlèvements de journalistes sont si fréquents actuellement qu’il en résulte une sorte de psychose parmi les ter­riens. Dans l’attente du dénouement, ils sont prêts à croire n’importe quoi ! Ne commets pas une bêtise plus grande encore en l’appelant avec un porta­ble, sous prétexte de la mise en acti­vité de « téléciel » !

- Le détachement avec lequel tu traites mon problème relationnel avec Clotilde me surprend. Et je crois que tu éprouves la même indifférence vis-à-vis de ta femme. Depuis que nous sommes à Genève, tu ne t’es pas soucié d’elle, contrairement à ton comporte­ment de petite fille lors de notre séjour précédent. Que se passe-t-il ? Ton cœur est-il mort, lui aussi ?

- Avant de redescendre sur terre, j’ai longuement réfléchi et j’ai envi­sagé de renoncer à poursuivre cette expérience pour ne pas être tenté à nou­veau de rencontrer Margaret. De deux maux, j’ai choisi le moindre car je n’ose imaginer le mal que je pourrais lui faire en la re­voyant. Alors, je préfère me contenir, souffrir en silence, sachant, grâce à ton témoignage, qu’elle vit dans son monde à elle, dans ses souvenirs et dans l’attente de me rejoindre dans la vie éternelle. Si le désir de revoir ta Clotilde te tenaille le ventre, au point d’être insup­portable, implore une dérogation auprès de Jésus et saute dans un TGV pour Paris ! Au risque de faire perdre la raison à cette pauvre femme…

La France, Paris, Maussane, n’étaient hélas pas au programme de l’équipée céleste. Ordre leur avait été donné, une fois cette mission ter­minée, de redevenir des âmes, de quitter la Terre sans délai pour rejoindre, à regret, le Paradis.

16:59 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0)

10/05/2009

Chapitre 15 . www.paradis-ciel.info

Publication par Internet du livre

www.paradis-ciel.info

« Un journaliste au Paradis »

Fred Oberson

 

Voir le résumé sur le site:

http://www.paradis-ciel.info

 

 

Chapitre15

 

Eva retrouva Victor dans les dédales du Paradis et le pria de la sui­vre aus­sitôt car Saint Pierre souhaitait s’entretenir avec lui sur un sujet important. Quelle gaffe avait-il encore commise pour justifier une telle entrevue ? se de­manda-t-il. Il avait beau questionner sa copine, elle ne disait mot et son vi­sage restait de marbre, impénétrable comme une porte de coffre-fort. Cela tranchait radicalement avec son attitude d’ordinaire engageante. Elle était aux ordres, pensa-t-il, comme un bon petit soldat !

Saint Pierre l’accueillit avec déférence et lui parla franchement :

- Victor, je connais les raisons de votre venue prématurée en notre cher Paradis. Je suis au courant de votre rôle au sein de la Commission et du mandat qui vous a été confié. Je vous crois donc assez fort pour apprendre ce que j’ai à vous annoncer : votre assassin a été découvert et se trouve actuel­lement ici, en attendant qu’il soit statué sur son sort. Avant de me détermi­ner sur son devenir, je souhaite procéder à une confrontation en­tre vous et cet homme, di­sons plutôt l’auteur du délit. Quand il s’agit de guerres civiles, de révolu­tions, je dois vous avouer que nous sommes parfois indulgents à l’égard des belligérants. Êtes-vous d’accord avec ma proposition ?

- Permettez-moi de reprendre mon souffle, Bienheureux Saint-Pierre. Votre information est si abrupte qu’elle me bouleverse profondément. Sincèrement, je préférerais échapper à ce face à face. Cela me rappelle les prétoires où les victimes rencontrent leurs tortionnaires et revivent ces instants de terreur. Ce n’est pas mon cas, car je n’ai pas souffert, mais je ne vis plus ! Si tel est votre désir, ce n’est pas de gaieté de cœur que je vais affronter mon bour­reau. A moins que cela soit d’usage courant au Paradis, c’est cer­tainement une expérience unique qu’un mort soit mis en présence de son assas­sin. Je conviens que cela excite ma curiosité de journaliste. Honnêtement, je préfère être mort d’un coup plutôt que d’être retenu en otage comme certains de mes collègues le sont actuellement. Ma famille, mes amis savent au moins à quoi s’en tenir et ne souffrent pas le calvaire d’attendre durant des mois, voire des années, une hypothétique libération.

- Les aveux de votre meurtrier, corroborent les résultats de no­tre propre enquête sur les circonstances de votre décès. A la suite de vos arti­cles dénonciateurs, vous étiez devenu l’homme à abattre dans cette républi­que qui n’a de démocratique que le nom. Vous aviez découvert qu’elle est aux mains d’une clique de politiciens corrompus maintenue au pouvoir officieusement depuis des lustres par son ancien colonisateur. Pour faire face à la rébellion fomentée par ses opposants, ce potentat avait enrôlé de force toute une jeunesse dans une milice chargée de soutenir sa dictature, coûte que coûte. Bien mal­gré lui, votre meurtrier faisait partie de cette es­couade et a été désigné arbitrairement pour vous abattre, sous peine de mort s’il refusait. En réalité, ce n’était que partie remise puisqu’il est parmi nous au­jourd’hui !

A moins d’être masochiste, il était difficile à Victor d’éprouver de la sympathie pour ce grand gaillard timoré lorsqu’il fut mis en sa pré­sence. Il reconnut ce milicien pour l’avoir croisé, avec sa patrouille, dans les fau­bourgs de la capitale africaine ou aux abords du palais pré­sidentiel. Il apprit donc que ce n’était pas une balle perdue qui lui avait ôté la vie, mais que son meurtre avait été prémédité en haut lieu ! Et la mort de son tueur était di­rectement liée à la sienne. En effet, sous la pression des autorités françaises à la recherche de la vérité et, grâce à l’action des services secrets, on avait repéré les décideurs de l’opération et l’exécutant. Par crainte que le tueur ne révèle les faits et que le scandale n’éclate au grand jour, on l’avait tout simplement sup­primé.

Désormais, c’était à la justice divine de se prononcer sur son sort. Ap­pelé avec l’accusé devant le tribunal céleste, Victor, noblement, plaida avec brio pour que le condamné obtienne les circonstances atté­nuantes.

 

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05/05/2009

SOUTENIR MEDIAPART

Le journal en ligne MEDIAPART est l'objet de plaintes pénales suite à l'un de ses articles mettant en cause les irrégularités commises dans la nomination du secrétaire-général adjoint de l'Elysée, François Pérol, à la tête des Caisses d'Epargne et des Banques Populaires, à Paris.

Pour soutenir la liberté de la presse, je vous invite à signer la pétition que vous trouverez sur le site:

 

http://www.mediapart.fr/club/blog/la-redaction-mediapart/...

 

14:14 Publié dans Médias | Lien permanent | Commentaires (0)

04/05/2009

L'homme qui parle à l'oreille des chevaux...

Vous avez sans doute deviné de qui il s’agit puisque qu’il fait la une des médias en cette fin de semaine en des termes souvent très élogieux.

Celui que les « Guignols de l’Info » caricaturent souvent de manière grotesque et irrévérencieuse. Celui que « l’enfant barbare » qualifie de « petit maire de Pau » publie un pamphlet-réquisitoire sur le système politique qui sévit en  France depuis deux ans.

En effet, l’homme qui parle  à l’oreille de ses chevaux n’est pas un homme politique ordinaire issu du microcosme parisien qui depuis des décennies snobe la France et les Français. C’est un sage, un pur qui défie le landernau politique en pleine déliquescence.

Ce provincial a les pieds sur terre, il a le bon sens terrien, le respect des valeurs, le sens de l’argent que l’on ne jette pas par les fenêtres de Neuilly ou du 15ème !

Il a conscience que l’origine de la crise que subissent les Français et le monde est le résultat d’une course insensée au profit, au désir pour une minorité de vouloir gagner toujours plus, en un mot de s’adonner à l’adoration du veau d’or au détriment des petites gens.

Ce terrien est à l’image de millions de citoyens d’origine paysanne, devenus citadins à l’insu de leur plein gré pour simplement survivre là où se trouve l’emploi. Ils vont certainement se reconnaître en lui.

L’homme qui parle à l’oreille de ses chevaux propose des choses simples, humaines, pour corriger les déviances accumulées et redonner espoir et confiance à ses concitoyens.

BAYROU - LIVRE 9782259208765.jpg

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