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24/12/2009

Mon cadeau de Noël...

Le récit que je publiais en décembre 2005 aux Editions L’Harmattan intitulé :

Je crois en Dieu, moi non plus…

Vous est offert gracieusement en lecture numérique et en téléchargement sous le lien :

http://fr.calameo.com/read/000120511468fbc0d6e28

Présentation de l'éditeur


Dans les années cinquante, Alex décide, à douze ans, de faire ses classes littéraires, en internat, au petit séminaire des Pères blancs. Avec quelques camarades qui se destinent, comme lui, à devenir missionnaires, ils forment une coterie. Au fil des années, Alex se met à douter progressivement de ses croyances religieuses et de sa vocation. Ce petit livre n'a pas la prétention philosophique de traiter du passage de la croyance à l'incroyance. Il faut le considérer comme un témoignage romancé et en partie vécu.

Extraits :


"Ni Dieu, ni la Vierge ne me manquaient ; au contraire, j’étais libéré, serein, je faisais table rase de toutes ces balivernes et ne ressentais aucune acrimonie envers tous ceux qui me les avaient enseignées dès mon enfance. Pas nécessaire d’être croyant pour être en paix avec soi-même, respecter l’être humain, l’aimer."

"Je n’ai pas crié sur les toits ma conversion mais j’acceptais volontiers d’être le mouton noir de la famille ! Autant j’avais été volubile sur ma croyance, autant j’étais discret sur mon incroyance. Par pudeur, sans doute, mais surtout pour ne pas choquer mes proches et initier des controverses et des débats stériles. A chacun de faire son chemin de croix, s’il le désirait, pour trouver la vérité. Il y a bien eu quelques âmes charitables et incrédules pour me prédire, le moment venu, une remise en cause de mon athéisme, un mariage en grandes pompes et un enterrement de première classe, à la cathédrale de Sens, bien sûr !"

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13/12/2009

FRANCOISE FABIAN TOUJOURS FIDELE A SES PASSIONS !

Photo Jean Esposito
Photo Jean Esposito

Grâce à  son très  joli  livre de souvenirs « Le temps et rien d’autre » paru chez Fayard, on en sait un peu plus sur une artiste très discrète.

par Jean Esposito

Société de Lecture, Maussane-les-Alpilles

 

Puisque il est question de temps alors qu’il n’a pas vraiment de prise sur Françoise Fabian, le meilleur moment pour une séance de photo c’est tout naturellement  la traditionnelle Fête du Temps Retrouvé de Maussane-les-Alpilles. Et  le lieu le plus  approprié puisqu’elle a appris, pendant trois ans  la sculpture : l’atelier de Franck Poupel (2) dans l’avenue de la Vallée des Baux ! Tout était  vraiment réuni pour que cette rencontre fût riche d’enseignements.

Comme on pouvait s’y attendre, conversation très conviviale, très enlevée entre Françoise Fabian, Franck Poupel (elle connaissait son père) et Yves Lopez (ils ont des amis communs et il  a  réalisé des travaux de décoration dans sa maison).

Il faut bien l’avouer, rien n’est banal ou anodin  chez Françoise Fabian. Tout n’est qu’exigence,  raffinement et culture. C’est ainsi que devant l’objectif, entourant la superbe statue d’Aphrodite de Franck Poupel,  elle  ne se contente pas de poser (fort bien d’ailleurs)  mais cite, très spontanément,  un passage d’un texte de Baudelaire. C’est une façon bien à elle  de  montrer qu’elle est avant tout une artiste au service d’un auteur, d’un rôle.

En lisant Le temps et rien d’autre on découvre les coulisses, les joies et les écueils  d’un métier, d’une  passion qu’elle continue de poursuivre. Avec succès,  talent et rigueur. Les anecdotes  qui viennent ponctuer et enrichir son captivant  récit sont toujours  drôles, émouvantes et finement observées. Jamais vraiment méchante, elle  déteste, simplement,  la  complaisance ou le manque de professionnalisme. Pour les autres et surtout  pour elle. Cela ne lui enlève pas le goût  de jouer et même l’envie de  s’amuser en scène. Une désinvolture maîtrisée est tout à fait l’approche qui lui convient. Il est vrai qu’elle  peut se le  permettre avec sa carrière et son expérience.

Pour autant ce livre de souvenirs  n’a absolument rien d’un testament. Il est bien trop vivant et actuel. Et d’autres beaux rôles attendent encore  Françoise Fabian.

Il n’empêche que sa filmographie est prestigieuse. Il suffit de la survoler : Belle de jour (Luis Bunel),  Ma nuit chez Maud (Eric Rohmer), Raphaël le débauché (Michel Deville), La bonne année (Claude Lelouch), Madame Claude (Just Jaeckin).

De même ses pièces de théâtre  puisqu’elle n’a cessé d’y faire de brillantes  incursions : La puce à l’oreille (Georges Feydeau), Les rustres (Carlo Goldoni), Joyeuses Pâques et Les clients (Jean Poiret), Les gens d’en face (Hugh Whitemore), L’homme du hasard (Yasmina Reza) Une journée particulière (Ettore Scola), Le nouveau testament (Sacha Guitry)...

Sans oublier la télévision  avec de nombreux  feuilletons et téléfilms dans lesquels sa lumineuse  palette de comédienne  a su utiliser  toutes les nuances : L’éducation sentimentale (Marcel Cravenne), Les Dames de la côte (Nina Companeez), Lady Hamilton (Claude Boutet), La veuve rouge (Edouard Molinaro), Bon anniversaire Juliette (Marcel Bozzuffi), Mademoiselle Gigi (Caroline Huppert) et La Femme coquelicot (Jérôme Foulon)…

Son actualité immédiate est la prochaine sortie en salle, le 18 novembre 2009, du Rapt (Lucas Belvaux avec Yvan Attal) et, après le  21 avril 2010.  de  l’Arbre et la Forêt (d’Olivier Ducastel et de  Jacques Martinaut).

Au fil des pages, le parcours de l’inoubliable interprète de La bonne année aux côtés de Lino Ventura est effleuré avec cette élégance qui lui sied à merveille. Les hommes qui ont compté dans sa vie sont évoqués avec pudeur et admiration.  Son premier mari, Jacques Becker, le réalisateur de Casque d’Or, Touchez pas au grisbi. Et son second mari, le comédien, réalisateur, scénariste  Marcel Bozzuffi avec lequel elle a partagé une grande et belle histoire d’amour.

Sans vouloir donner de leçon  à quiconque, elle n’oublie pas et fait sienne celle  d’Elvire Popesco qui n’avait pas peur d’affirmer  « Qu’une actrice ne doit pas se laisser aller parce qu’elle représente un art. Elle doit toujours avoir de la tenue. »

Il suffit de la  croiser dans la rue pour s’en rendre compte. Déjà 20 ans que Françoise Fabian a choisi d’habiter notre village. Cette méditerranéenne, née  à Alger où elle a passé toute son enfance, avait effectué plusieurs séjours en Provence et dans les Alpilles. A la faveur de la création de  L’Enfer et compagnie de son ami Jean-François Josselin au Théâtre de la Criée de Marseille, elle a eu un  véritable coup de foudre  pour ce petit coin de paradis.  Ici tout le monde la connaît et elle connaît tout le monde. Mais toujours avec une certaine  retenue et respect.

(2) Ce flamboyant  créateur a de nombreux projets et idées sous le ciseau pour mettre en valeur son art. En ce moment, il propose, dans son atelier, des stages de bijouterie (création d’une bague ou d’un pendentif avec motif et pierre sertie) et donne des cours de sculpture. Découvrir son site: http://franck.poupel.free.fr/

 

 

Photo Just Jaequin
Photo Just Jaequin

09/12/2009

Le projet humaniste du MoDem...

Le MoDem présente son projet humaniste dans un "petit livre orange"

Week-end "arrassant" mais constructif et chaleureux. Les adhérents du Mouvement Démocrate, réunis en congrès à Arras (ville magnifique, je confirme de surcroît que les Ch'tis sont très sympathiques), ont discuté et validé le "projet humaniste", imprimé dans la nuit du samedi au dimanche sous forme d'un "petit livre orange". Résultat des contributions conjointes des commissions de travail, auxquelles ont participé pendant plusieurs mois plus de 2000 militants et experts ou professionnels de la vie civile, dont Robert Rochefort a assuré la coordination et la synthèse.

http://www.mouvementdemocrate.fr/vie-du-modem/telechargem...

987704933.jpgJ'invite tous ceux qui disaient que le MoDem n'a pas de projet, que François Bayrou n'est que dans la critique et l'anti-sarkozysme sans faire de propositions, et tous ceux qui souhaitent une alternance au gouvernement actuel, qui appellent de leurs voeux un nouveau projet de société plus humain, plus social, plus soutenable, à lire ce document.

 

J'invite tous ceux qui prétendent que le fonctionnement du MoDem n'est pas assez démocratique et que François Bayrou est autocratique à être témoins de cet événement de démocratie participative de l'élaboration d'un tel projet avec l'implication de tous les adhérents qui le souhaitaient, non seulement des membres des commissions mais aussi de tous les adhérents qui ont souhaité contribué, amendé, validé.

 

J'invite tous ceux qui médisent sur les prétendues divisions au MoDem à interroger les personnes présentes à ce congrès, les journalistes notamment, qui ont pris la température, senti l'ambiance chaleureuse et unie qui y régnait. Certes il y a eu quelques questions de militants de CAP21, parti co-fondateur du MoDem, qui souhaitaient des places réservées, des quotas de type discrimination positive, ce qui n'est pas envisagé car ils sont MoDem comme les autres tous simplement, ou qui essayaient de justifier des alliances de 1er tour aux régionales avec les Verts alors que les adhérents du MoDem ont voté une stratégie d'autonomie de 1er tour pour bien marquer le pluralisme, notre propre sensibilité, quitte à envisager ensuite un rassemblement de 2nd tour. Mais sans conflit. Certes, Corinne Lepage, venue le samedi lors des travaux de validation, n'est pas intervenue, a boycotté la tribune le dimanche pour le discours de clôture et a dit quelques médisances à la presse et aux médias télévisés, mais elle est de plus en plus marginalisée dans cette posture, que les militants désapprouvent dans leur majorité.

 

J'invite les  sociaux-démocrates et écologistes, ainsi que les sensibilités de la droite sociale et républicaine, sans esprit de clan, sans sectarisme partisan, à commencer par les valeurs qui sous-tendent ce projet, puis par thème à évaluer les convergences, nuances, manques ou divergences qu'ils y trouvent comparées à leurs valeurs et à leurs idées. Sachant que ces 50 pages donnent les grandes lignes du projet global de société et non pas les détails. Ce n'est pas non plus le programme de la région, mais cela peut servir maintenant de cadre pour élaborer un projet régional et décliner les spécificités régionales. Ce qui suivra très prochainement.  Pour qu'enfin nous discutions tous sur le fond, sur le projet, pour envisager les rassemblements dans une logique de 2nd tour, alors que le 1er tour lui, sert d'abord à chaque parti, chaque sensibilité politique, à exprimer son propre projet, une équipe, et à mesurer les voix des électeurs pour permettre d'éventuels rassemblements de listes sur un projet convergent tenant compte des résultats du 1er tour. Que ce soit pour les régionales ou les présidentielles.

 

Je suis émue car il y a un peu de moi dans ce document, et de mes amis, des heures de travail, de discussion. Ayant beaucoup contribué sur les sujets économiques, financiers, européens et internationaux notamment, chaque phrase résonne et m'évoque des visages, des sourires, des tonnes de documents, des hésitations ponctuelles, des désaccords parfois et finalement des consensus.

 

Malheureusement peu d'articles de presse ont décrit le contenu du projet, car les médias ont préféré parler de l'invitation surprise de Ségolène Royal avec sa proposition d'alliance de 1er tour aux régionales, confisquant le sujet de fond. Seuls quelques journaux ont effleuré le sujet, comme Le Monde ou encore la Voix du Nord :

http://www.lemonde.fr/politique/article/2009/12/07/les-pr...

http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Arras/actualite/Secteu...

Ce programme repose sur la justice et l'équilibre des pouvoirs. Il met en exergue des propositions en matière de justice économique, sociale, politique et écologique.

 

1608036050.jpgSans résumer ce livre, dont je préfère vous laisser la primeur, je voudrais revenir sur ce mot, Humanisme, et sur ce qu'il signifie. Comme l'a dit François Bayrou dans son discours de clôture, les mots en "isme" résument en une syllabe une pensée, un modèle. Comme "capitalisme", qui représente un système basé sur le marché et le profit, ou encore "socialisme" et "étatisme", basés sur le rôle central de l'Etat, et maintenant l'écologisme politique qui préfère mettre la nature au centre et rime souvent avec catastrophisme.

http://www.mouvementdemocrate.fr/agenda/congres-programma...

 

L'humanisme est un modèle de civilisation, désignant l'organisation sociale qui doit être au service de la personne, de l'humain. C'est même certainement là que seront les points de convergence, de rencontre, de valeurs, de ceux qui souhaitent conjuguer leurs efforts pour changer le pays, pour redonner espoir et proposer une alternance face à des forces du pouvoir qui jamais n'ont été si concentrées, si puissantes, jamais n'ont tant porté atteintes depuis la 2nde guerre mondiale à l'égalité, à la justice, aux libertés.

07/12/2009

La fin du monde ?

A vous couper le soufle :

 

http://www.youtube.com/watch?gl=FR&hl=fr&v=BXzugu...

Copenhague, la dernière chance ?

 

Cette vidéo illustrant l’implosion de la planète terre, une sorte de big-bang à l’envers, ne peut nous laisser indifférent le jour de l’ouverture de la conférence de Copenhague sur les changements climatiques.

 

Le CERN, Centre Européen de Recherche Nucléaire à Genève, a enfin réussi à remettre en activité le LHC, le plus grand collisionneur de particules au monde, qui avait subit quelques problèmes depuis son inauguration en octobre 2008.

 

Lors de l’expérience du 30 novembre 2009, les physiciens ont réussi à produire la plus grande énergie jamais atteinte dans un accélérateur de particules.

 

Le but de ces expériences, de ces recherches : la quête de l’infiniment petit, des particules à l’origine de la création de l’univers, si tant est qu’il ait été créé un jour…

 

Pour tout connaître sur le Cern, je vous recommande le site de mon ami, l’informaticien André Van der Schueren, qui a contribué durant de longues années à la réalisation de ce challenge hors du commun.

 

 

www.avds.ch

03/12/2009

Pourquoi les Helvètes ont dit "nein" aux minarets ?

 

On va leur expliquer à tous ces estrangers qui ne comprennent rien de rien à nos institutions...

Même qu'ils nous critiquent sans savoir comment ça marche chez nous, dans nos vallées, dans nosmontagnes et jusque dans nos villes.

Même que les gazettes, les radios, les télés nous cherchent des noises, jusqu'à nous clouer au pilori et à nous comparer à des « Talibans ».

Chez nous, dans notre beau pays, c'est le peuple qui commande.

On appelle ça la « voxpopuli ».

Quand on n'est pas d'accord avec ces messieurs de Berne, on fait un référendum pour les obliger à soumettre leurs décisions aux votes du peuple des bergers.

Et comme, on a aussi des idées bien de chez nous, on peut lancer des initiatives pour modifier les lois ou en créer de nouvelles.

C'est ce qu'on a fait avec l'Europe, on est un peuple souverain qui, grand Dieu, n'a pas voulu se soumettre au diktat de ces technocrates de Bruxelles.

Notre cher Blocher, ce fils de pasteur qui a gagné des sous dans la chimie, a réussi à faire passer son initiative, sachant qu'on serait tous derrière lui, le moment venu.

Sauf qu'il y a quelques Romands, ceux de Genève, des Vaudois et des Neuchâtelois qui parlent français comme à Paris, qui ne sont pas tout à fait d'accords avec nous autres, les Suisses-Allemands.

Mais avec une majorité des trois quarts, on tient le pays, crénom de nom !

On a déjà bien assez de peine à s'entendre entre catholiques et protestants sans se compliquer l'existenceavec des musulmans.

Passe encore, s'ils construisaient leurs mosquées comme des chalets, à la rigueur avec une grosse cheminée qui monte vers le ciel d'Allah. Mais ces flèches, pointues et tranchantes comme dessicaires, c'est bon pour Istanbul, l'Afghanistan ou le Pakistan.

D'ailleurs nous, les protestants, depuis Calvin et Zwingli, à part une cathédrale par ci, par là, piquée aux cathos, on a construit dans le modeste, on a fait simple, dépouillé.

On n'en veut pas de ces ayatollahs barbus, d'ici à ce qu'ils troussent nos filles. D'ailleurs, les curés, on les a mis à l'ordre, à bas la soutane et le crucifix en pendentif.

Et le voile, pardi, la djellaba, la burka, d'accord pour les vacances en Tunisie, mais pas au bord de nos lacs suisses !

Ces richetos de princes arabes, qu'ils restent dans nos palaces, sur leurs tapis de prière orientésvers la Mecque.

On a dit non à l'Europe, on ne va quand même pas dire oui à l'Arabie !

 

3 novembre

Voici la dernière dépèche de l'Agence  Télégraphique Suisse....

 

http://www.bluewin.ch/fr/index.php/139,201014/Pres_de_50_...