alpilles13 ALPILLES13

28/01/2010

Livres numériques...

Je vous propose en lecture numérique des textes d’auteurs célèbres libres de droits et gratuits publiés par Gallica, Ebooks et d’autres sites internet.

Ces livres sont présentés soit page par page, soit sous forme de cahier comme si vous aviez le document papier entre les mains. Une brève notice sur l'auteur les accompagne.

Mon choix n’est pas exhaustif et je vous serais reconnaissant de me suggérer une œuvre, un auteur que je mettrai en ligne selon les disponibilités.

Aujourd'hui:

Les Fleurs du mal, Charles Baudelaire

 

Œuvre majeure de Charles Baudelaire, le recueil de poèmes Les Fleurs du Mal, intégrant la quasi-totalité de la production poétique de l’auteur depuis 1840, est publié le 23 juin 1857 et a été réédité en 1861. C’est l’une des œuvres les plus importantes de la poésie moderne, empreinte d’une nouvelle esthétique où la beauté et le sublime surgissent, grâce au langage poétique, de la réalité la plus triviale et qui exerça une influence considérable sur Arthur Rimbaud et Stéphane Mallarmé.

http://fr.calameo.com/read/0001205115876c466d4a4

18:46 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (3)

13/01/2010

Que la lumière soit... et la lumière fut !

 

Les oliviers n'ont pas été épargné...
Les oliviers n'ont pas été épargnés...

 

Après quatre jours d’interruption d’électricité dans la vallée des Alpilles, ce cher Thomas Edison est venu nous rappeler que jusqu’en 1879 le bon peuple vivait sans ampoule à incandescence. Grâce à Volta, la pile Wonder a repris du service pour dénicher la vieillotte lampe à pétrole dans le grenier.

 

Les Suisses, toujours à l’avant-garde… avaient construit la première centrale hydraulique à Saint-Moritz, à 2000 m d’altitude, pour tester l’invention d’Edison ! Les Français, eux, sont plus malins. Ils ont des centrales nucléaires derniers cris qui envoient leurs mégawatts dans des réseaux pourris !

 

 

Cinq jours après...
Cinq jours après...

La neige, le mistral et le froid se sont donc unis pour transformer ce coin de Provence en Sibérie. Le réseau vétuste de l’EDF qui préfère investir à l’étranger… n’a pas résisté aux forces de la nature.

 

Plus de 10.000 usagés sinistrés, bloqués dans des mas disséminés alentour dans la campagne, sans téléphone, sans chauffage et dans l’impossibilité d’extraire leurs véhicules des congères. Même l’émetteur des portables était aux abonnés absents.

 

Les possesseurs tant décriés de 4x4 prenaient leur revanche en snobant les pauvres pékins qui avaient l’audace de se taper 3 bornes à pied pour chercher leur baguette dorée cuite au feu de bois.

 

France 3 en direct à 19h30
France 3 en direct à 19h30


Tour à tour Maussane, les Baux et Eygalières ont fait la une des chaînes de télé. Une pub gratuite pour inciter les estivants à venir visiter ce peuple d’Inuit à la fonte des neiges.

 

 

La place de Maussane appelée Monblanc !
La place de Maussane appelée Monblanc !

Les demeures ressemblaient à des igloos de style provençal. Parfois une cheminée crachait sa fumée, preuve qu’un écolo habitait par là et qu’il se chauffait au bois. Pour les « tout électrique », ce fut la galère. Température intérieure entre 8 et 9 degrés, l’inverse en négatif la nuit à l’extérieur, ce qui a incité bon nombre de sinistrés à peler la neige pour se réchauffer ou à se fourrer au plumard tout habillé avec le bonnet de nuit et trois couches de couettes. Pas évident de batifoler avec sa tendre moitié dans cet accoutrement !

 

J’ai survécu 4 jours, l’Internet fonctionne à nouveau, le soleil me chauffe le dos à travers la véranda et je peux blogger sur Mediapart !

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12/01/2010

Livres numériques...

Je vous propose en lecture numérique des textes d’auteurs célèbres libres de droits et gratuits publiés par Gallica, Ebooks et d’autres sites internet.

Ces livres sont présentés soit page par page, soit sous forme de cahier comme si vous aviez le document papier entre les mains. Une brève notice sur l'auteur les accompagne.

Mon choix n’est pas exhaustif et je vous serais reconnaissant de me suggérer une œuvre, un auteur que je mettrai en ligne selon les disponibilités.

Aujourd'hui:

 

PIERRE LOTI : Jérusalem - Roman

Pierre Loti, agnostique notable, promène son regard dans Jérusalem et nous présente le Saint Sépulcre, la mosquée d'Omar, le Dôme du Rocher, le Mur des Lamentations ou la vallée de Josaphat. Bien qu'il n'y ait pas retrouvé la foi qu'il était venu chercher, il en donne un compte rendu vibrant. Jérusalem est le deuxième volet d'un triptyque, les deux autres étant Le Désert et La Galilée.

http://fr.calameo.com/read/0001205119c51c45eed61


Bonne lecture !

18:14 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (1)

09/01/2010

Brrr, quelle froidure !

 

La France grelotte, la neige paralyse le pays, un ministre fait du motoneige et se tort le coup, c’est la débandade, la faute au Co2 mon amour, à Copenhague, au gouvernement et à Dieu sait qui !

J’ai retrouvé sur le site Gallica de la BNF, un texte de 1845 du Docteur Fuster traitant des changements dans le climat de la France et de l’Histoire de ses révolutions météorologiques. Une année 1845 qui ressemble à celle de maintenant avec la crise économique due à une mauvaise récolte de céréales et une épidémie genre H1… qui décime la pomme de terre.

On parle déjà de l’identité nationale… mais en sens inverse en envisageant d’abolir l’esclavage. Le « Besson » de l’époque, un nommé Guizot, a expulsé un dangereux révolutionnaire du nom de Karl Marx vers la Belgique.

La Suisse fait encore parler d’elle avec la guerre du Sonderbund qui oppose les catholiques aux anticléricaux de l’époque.

On parle déjà de carbone ou plutôt de charbon avec la découverte de mines du côté de Douai.

Pas moins de 515 pages pour traiter de ce sujet oh combien actuel et passé mais aussi rébarbatif que le traité de Copenhague ! Le temps que le soleil revienne après l’absorption de quelques potions d’acide salicylique du bon docteur Fuster…

Voici le lien :

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k772359.swf.f8.pagin...

02/01/2010

Le chômage a encore de beaux jours devant lui !

 

Lundi 4 janvier 2010, l'usine Continental sera définivement fermée !
Lundi 4 janvier 2010, l'usine Continental sera définivement fermée !

Extrait de « Dis, Papy, c’est quoi la crise ? »

 

Le chômage aussi est une forme de crise permanente puisqu’il n’y a pas assez de travail pour tous. Il va s’amplifier car on estime déjà à 25 millions le nombre de nouveaux chômeurs dus à la crise. À brève échéance, on ne créera plus d’emplois, si ce n’est le remplacement d’un poste sur deux de ceux qui partent à la retraite. L’avenir s’annonce sombre pour les jeunes. Ils ont du souci à se faire. Leurs parents aussi.

- Tu penses à nous, Papy ?

- Oui et non. Dans une dizaine d’année, on peut espérer que les conditions auront changé dans un sens positif. Après la crise… la reprise ! Cependant, rien ne sera comme avant. Depuis quelques années, les économistes, pour ne pas dire les Etats, ont tout misé sur le libre-échange, l’ouverture des frontières et la diminution, voire l’abolition des tarifs douaniers. Il était nécessaire de sortir du protectionnisme mis en place depuis les années trente. Mais cela s’est réalisé trop vite, créant un déséquilibre avec les pays émergents où les conditions sociales et salariales n’ont pas d’équivalence avec les nôtres. Combien de temps faudra-t-il pour qu’ils atteignent notre niveau de vie ? Vingt, trente ans, ou peut-être n’y arriveront-ils jamais. Chez nous, des pans entiers de l’industrie, de l’artisanat ont disparu en quelque vingt ans. Seule l’activité de service résiste encore, même si certaines tâches administratives et commerciales sont déjà sous-traitées à l’étranger. Un des remèdes à la crise, et plus particulièrement au chômage, peut consister à rétablir une dose de protectionnisme en limitant l’importation de certains produits.

- En les fabriquant à nouveau chez nous ?

- Pas impossible, car ces dernières années, les industriels ont délocalisé leurs usines dans les pays de l’Est, en Chine, en Inde notamment, où les salaires sont très bas, entre 50 et 300 euros par mois ! Plus aucun ordinateur ou une quelconque souris ne sont fabriqués en Europe ou aux Etats-Unis. Les multinationales et les importateurs s’en foutent carrément car leurs marges bénéficiaires sont encore plus conséquentes qu’avant. Le prix des Nike, des Reebok, fabriqués par des enfants du tiers monde, a-t-il baissé ?

Depuis plusieurs années, le prix Nobel d’économie Maurice Allais dénonçait les effets destructeurs de la Mondialisation, principale cause de l’augmentation inéluctable du chômage.

Voici un lettre du 17 décembre 2007 :

http://contreinfo.info/article.php3?id_article=1520

12:51 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (2)