alpilles13 ALPILLES13

20/09/2010

Mon ami, le toro de Camargue...


 

A Arles, à la féria du riz, on achève bien les toros dans l’arène romaine. Le matador, porté en triomphe par les aficionados, brandit les oreilles et la queue découpées d’un coup de scalpel après sa mise à mort barbare.

Mon ami Bandit est de la race des toros de combat. Au lieu d’être dans l’arène, je l’ai rencontré dans un parc clôturé, en rase campagne, des fois qu’il craigne la foule des passants, qu’il manifeste ses humeurs.

J’ai enjambé l’enclos, je l’ai caressé sur le museau, derrière les oreilles, je l’ai pris à bras le corps, j’ai palpé son cuir chaud, noir d’ébène, lui disant qu’il est beau et fier. Il est sous le charme, il ferme les yeux de tendresse et de bonheur. Son odeur de fauve imprègne mes narines. Je vis un moment intense, unique, lui aussi je crois, il a fait ami avec un homme risque tout !

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