alpilles13 ALPILLES13

30/07/2011

Le mouvement vert..

 

Voici un billet que me transmet un ami Suisse…

Le pays des verts pâturages a toujours été politiquement en avance sur ses voisins en matière d’écologie !

"Vert" toute une réflexion !!!

Quand à la caisse de l'épicerie la vieille femme a demandé un sac en plastique pour y mettre ses produits, la caissière lui a reproché de ne pas se mettre au "vert".

Elle lui a dit que sa génération de vieille femme ne comprenait pas du tout le mouvement environnementaliste; que seuls les jeunes allaient payer pour la vieille génération qui a gaspillé toutes les ressources !

La vieille femme a répondu : "je suis désolée, de mon temps nous n'avions pas le mouvement vert."


Alors qu'elle quittait le magasin, la mine déconfite, la caissière en rajouta:

"Ce sont des gens comme vous qui ont ruiné toutes les ressources à notre dépens. C'est vrai, vous ne considériez absolument pas la protection de l'environnement dans votre temps! »

La vieille dame admît qu'à l'époque on retournait au magasin les litres de vin et les bouteilles de lait et de bière qui étaient consignées. Le magasin les renvoyait à l'usine pour y être lavées, stérilisées et remplies à nouveau ; on utilisait les mêmes bouteilles à plusieurs reprises. À cette époque, les bouteilles étaient réellement recyclées, mais on ne connaissait pas le mouvement vert.

De mon temps dit-elle, on montait l'escalier, on n'avait pas d'escaliers roulants dans tous les magasins ou dans les bureaux. On marchait pour se rendre à l'épicerie. On ne prenait pas une voiture au moteur bourré de chevaux à chaque fois qu'il fallait se déplacer au coin de la rue. Mais c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement vert

À l'époque, on lavait les couches de bébé ; on ne connaissait pas les couches jetables. On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde à linge, pas dans un machine énergivore avalant des kilowatts. On utilisait l'énergie éolienne et solaire pour vraiment sécher les vêtements.

À l'époque, on recyclait systématiquement les vêtements qui passaient d'un  frère ou d'une sœur à l'autre. C'est vrai ! on ne connaissait pas le mouvement vert.

À l'époque, on n'avait qu'une TV ou une radio dans la maison; pas une télé dans chaque chambre. Et la télévision avait un petit écran de la taille d'une boîte de pizza, pas un écran grand comme une affiche.

Dans la cuisine, on s'activait pour préparer les repas; on ne disposait pas de tous ces gadgets électriques "qui libèrent la Femme" pour tout préparer au moindre effort.

Quand on emballait des éléments fragiles à envoyer par la poste, on utilisait des rembourrages tels que du papier journal ou de la ouate, pas des haricots en mousse de polystyrène ou du film plastique à bulles.

À l'époque, on utilisait l'huile de coude pour tondre le gazon ; on n'avait pas de tondeuses à essence autotractées.

À l'époque, on travaillait fort physiquement ; on n'avait pas besoin d'aller dans un club de gym pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent à l'électricité. Mais, vous avez raison : on ne connaissait pas le mouvement vert.

À l'époque, on buvait de l'eau à la fontaine quand on avait soif ; on n'utilisait pas de bouteilles en plastique jetable. On remplissait les stylos à plume au lieu de jeter le crayon à bille quand il est vide, on réaffûtait ou on remplaçait les lames de rasoir au lieu de le jeter après chaque rasage. Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement vert.

À l'époque, les gens prenaient le tramway et les enfants prenaient leur vélo pour se rendre à l'école au lieu d'utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi 24  heures sur 24.

On avait une prise de courant par pièce, pas une réglette multiprises pour alimenter toute la panoplie des accessoires électriques indispensables aux jeunes d'aujourd'hui.

Alors ...

NE ME TITILLE AVEC TON MOUVEMENT VERT !

La vieille dame avait raison : à son époque, on ne connaissait pas le mouvement vert ; mais on vivait chaque jour de la vie dans un certain respect de l'environnement !

24/07/2011

Michel Corboz à Paleo


Paléo 2011 - Interview de Michel Corboz par paleo

Le Paleo Festival Nyon présente chaque année, en cloture, un orchestre classique...

Aujourd'hui, Michel Corboz est sur scène.

J'ai eu le bonheur de le rencontrer il y a près de 60 ans lorsque j'étais soprano et soliste dans un choeur d'enfants !

J'ai conservé pour ce grand musicien l'estime d'un coeur d'enfant...

 

http://blogs.mediapart.fr/blog/fred-oberson/240711/le-req...


 

23:06 Publié dans Mon journal | Tags : festival, paleo, corboz | Lien permanent | Commentaires (1)

20/07/2011

Le chevrier, les chèvres et le curé

Les chèvres du Rove Les chèvres du Rove

C’est une histoire hors du temps. Date-t-elle d’un siècle, d’une décennie, d'hier ou d’aujourd’hui ? Peu importe, elle est véridique avec un brin de romance. Selon son humeur ou son ressenti, le conteur prend souvent des libertés avec la réalité !

Cela se passe dans un village de Provence qui, a priori, ressemble aux autres avec son l’église, sa mairie, sa place du marché, son vieux quartier et tout le reste. Ce bourg a ceci de particulier que la rue centrale, tirée au cordeau, est bordée de petits immeubles d’un autre âge, peut-être de la fin du 19ème siècle. Les façades sont restaurées avec goût, elles se démarquent par des crépis pastel aux nuances dissemblables : un gris souris, un mauve, un jaune tendre, un terre de sienne, un rose bonbon, et ainsi de suite de maison en maison. Au devant, de minuscules terrasses, un parterre de fleurs, un muret, un portail de fer forgé à deux battants, noir, vert, brun, rarement rouillé. Les volets sont clos ou entrouverts pour protéger du soleil et de la chaleur étouffante de juillet. Parfois, quelques marches pour accéder à des maisons de poupées situées du côté des grottes de Calés ! Voilà un indice pour situer l’endroit, mais le conteur n’en dira pas plus...

Six boutiques s’échelonnent le long de cette artère vitale : l’épicier, le boucher, le boulanger, la presse, le bistrot et la pharmacie pour soigner la « pasticite »… car l’on ne suce pas que des glaçons dans ce village des Alpilles !

Comme pour rappeler ses paroissiens à la raison, l’Eglise a pris de la hauteur. La Mairie, forcément laïque, donne le change dans une simplicité républicaine. Le maire, tout de blanc vêtu, salue, embrasse ses concitoyens, complimente ses électeurs et le curé.

Le maire et le curé Le maire et le curé

Comment se fait-il que le conteur se soit trouvé là, ce jour-là, au moment où un événement unique allait se produire ? C’est comme si l’on demandait à ce cher Alphonse Daudet de justifier sa présence lorsque la chèvre de monsieur Seguin se fit manger par le loup ! La population est en alerte, elle se presse sur les bas-côtés, les enfants trépignent d’impatience, suçotent des sucreries.

André, le chevrier André, le chevrier

Tout à coup, un troupeau d’une bonne centaine de chèvres du Rove et leurs cabris déboulent au fond de la rue. Les clochettes tintent comme des crécelles. Les cigales leur donnent la réplique. En tête, le chevrier mène son cheptel de main de maître. Sous le soleil de midi, les biquettes le suivent comme son ombre. Ses aides, de robustes garçons, rattrapent les petites égarées. Direction : un enclos herbeux situé à proximité de l’Eglise. Quelle régalade de brouter enfin l’herbe folle après ce marathon sur le bitume !

Bergère en herbe... Bergère en herbe...

Le curé se fait attendre, attendre encore, car il vient du Togo… pour bénir le troupeau! Le voilà enfin, vêtu d’une aube immaculée. Apparemment, ce n’est pas pour lui une pratique coutumière car il feuillette un grand livre et déniche enfin le texte apostolique de circonstance. Miracle ou pas… au moment où le saint Père étend ses mains sur le troupeau, leur fait des signes cabalistiques, les chèvres se calment, ne tentent plus de s’échapper à droite ou à gauche, de s’enfiler dans les impasses pour rejoindre leur bergerie.

Le curé et le chevrier Le curé et le chevrier

Le conteur s’est dit qu’il y a peut-être un Dieu pour les chèvres ou, plus prosaïquement, pour le peuple des bergers! Ne sont-ils pas accourus à Bethléem, il y a plus de deux mille ans ? C’est sans doute une histoire d’étoile…

A l’ombre du Géant de Provence, le platane quadricentenaire où Daudet, Mistral et les félibres ont partagé un déjeuner sur l’herbe, le conteur a retrouvé le chevrier pour déguster ses savoureux fromages.

12/07/2011

L'Arménie au Paradou

 

 

 

Voici le programme et les vidéos

 

Fred Oberson dédicacera le livre : "Les Alpilles au pas de l'âne"

publié à l'occasion du 10ème Festival des Alpilles

 

 

09/07/2011

Avignon... c'est sur la route des vacances!

 


1000 km de bitume, parfois le double, avant de rejoindre la grande bleue...

Bouchons, stress, chaleur, fatigue, mauvaise humeur, les mioches qui râlent… la totale, quoi !


Alors, avant de s’agglutiner sur le sable, de faire trempette, de rougir comme les tomates du pan bagnat hors de prix, pourquoi ne pas faire une halte bienfaisante au Festival d’Avignon ?


Où dormir, où poser sa carcasse ? De l’autre côté du Pont d’Avignon, dans l’arrière pays gardois, il y a de petits villages disséminés dans les collines et la garrigue, des chambres d’hôtes à la ferme où chez l’habitant à trois francs six sous ! Là, j’exagère à la baisse… car avec l’euro on a perdu la notion du juste prix.


Moyennant une pelote de laine, la fermière vous gardera les miteux, le temps d’aller trainer vos savates sur la Place de l’Horloge. Prenez du temps, laissez-vous aller à l’ombre des parasols, reposez-vous sur une terrasse en sirotant un jus de fruit de Provence.


Le spectacle est dans la rue, les saltimbanques défilent par dizaines, mimant le spectacle « off » qu’ils donnent d’heure en heure sur une scène improvisée, un garage, une arrière-cour et, pour les plus chanceux et les plus célèbres, dans un mini-théâtre. Ils sont les émules de Jean Vilar et René Char, qui ont créé le Festival « in » dans la Cour d’honneur du Palais des Papes en 1947.


Tous les monstres sacrés du théâtre français ont gravés de leur talent la célèbre scène d’Avignon. Et de citer ceux qui me sont le plus chers au cœur : Gérard Philippe, Silvia Montfort, Jean Négroni, Jeanne Moreau, Germaine Montero, Michel Bouquet, Maria Casarès, Philippe Noiret, Georges Wilson… Pardon pour tant d’autres que j’aime aussi !


Ces jeunes talents de l’époque se sont fait connaître en Avignon et combien de jeunes talents d’aujourd’hui seront reconnus demain ? Hier soir, Juliette Binoche, de retour au théâtre, a séduit : « Mademoiselle Julie » de Strindberg. (à voir jusqu’au 26 juillet)

Patrice Chéreau se paie la fantaisie de mettre en scène en anglais : I am the wind de Jon Fossee.


Trêve de paroles, en l’attente de vous rencontrer sur la Place de l’Horloge… je vous envoie le programme :


http://www.festival-avignon.com/fr/Prog

07/07/2011

Festival d'art contemporain

 

Le village de Maussane-les-Alpilles est à l'honneur aujourd'hui...

En effet, c'est ce matin qu'a eu lieu l'inauguration du Festival International d'Art Contemporain dans le parc de la salle Agora en présence des artistes et des autorités locales.

Huit villes et villages des Alpilles participent à ces expositions qui ont lieu du 7 juillet au 17 août 2011.

Voici le lien pour découvrir le programme :

http://www.festival-apart.com/

Voir les vidéos :

http://www.festival-apart.com/video/


Voici l'une des oeuvres du sculpteur Etienne Bossut que nous avons découvert dans le parc

 

 

 

22:36 Publié dans Culture | Tags : festival, art, alpilles | Lien permanent | Commentaires (0)

Festival des Alpilles

 

 

Voici le programme complet :

http://fr.calameo.com/read/0006100283a43de3c5b0d

Pomme, Olivier et Fred dédicaceront leur récit :

"Les Alpilles au pas de l'âne"

lors du Festival à Lamanon !

 

08:47 Publié dans Musique | Tags : loisirs, musique, festival | Lien permanent | Commentaires (1)