alpilles13 ALPILLES13

04/05/2012

Révoltons-nous contre la crise du logement...

(extrait du pamphlet "Révoltons-Nous... Bon Sang !")

« Je veux, si je suis élu président de la République, que d’ici à deux ans, plus personne ne soit obligé de dormir sur le trottoir et d’y mourir de froid. Parce que le droit à l’hébergement, je vais vous le dire, c’est une obligation humaine. Mes chers amis, comprenez-le bien : si on n'est plus choqué quand quelqu’un n’a pas un toit lorsque qu'il fait froid et qu’il est obligé de dormir dehors, c’est tout l’équilibre de la société où vous voulez que vos enfants vivent en paix qui s’en trouvera remis en cause ». (Nicolas Sarkozy discours de Charleville-Mézières, 18 décembre 2006)

Parole, parole… 100.000 SDF sont aujourd’hui dans la rue et il manque 900.000 logements pour que les Français soient logés décemment ! Oui, le scan­dale du logement existe bel et bien et l’on ne saurait incriminer uniquement l’Etat et les collectivités publiques même si leur responsabilité, leur incurie datent de 50 ans ! Sarkozy a une idée électorale de génie : augmenter la surface construite de 30%... Du pain bénit pour les spéculateurs immobiliers !

voir le site : http://www.fredoberson.com

21:02 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (1)

Commentaires

de quoi rebooster une colère digne de l'Abbé Pierre qui s'en prit vertement à Kouchner pour les mêmes raisons,c'est à dire , belles paroles mais sans suite
Fernandel dans sa chanson le Tango Corse traduit admirablement le laissé aller qui sied si bien à SarKo ou comment courir toujours pour faire croire qu'on travaille beaucoup.Ou quand le monde des apparences sert à sauver la face mais le peuple lui a la mémoire alors que nombre de politiciens qu'ils soient de gauche du centre ou Socialistes Verts et Roses eux oublient dès les élections ce dont même ils auraient dû parler ayant très souvent réchauffé des discours d'anciens politiciens.
Beaucoup d'anciens politiciens avaient la passion de leur métier et savaient redynamiser le peuple on ne peut en dire autant de nos jours,surtout si l'on sait l'envie qu'ils ont pour beaucoup de ne pas déplaire à Bruxelles.Ils sont en manque d'authenticité tout simplement et peur de s'affirmer en dirigeants et non en marionnette face à un pouvoir central qui ressemble de plus en plus à celui des goulags ou autres camps de l'innomable

Écrit par : lovsmeralda | 06/05/2012

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