alpilles13 ALPILLES13

20/09/2012

18/52 – « Une semaine de vacances » à clouer au pilori !

 

 

 

 

 

 

Je ne vais pas faire l’apologie du livre de Christine Angot, encore moins départager les pour et les contre pour la simple raison que je ne lirai pas cette prose de caniveau. Les critiques suffisent à me faire une idée de cet étalage pédophilo-incestueux. Car toute la presse en parle dans des textes ambigües : « un beau style littéraire, le rythme du phrasé à la troisième personne de nature à faire vivre l’insoutenable » Ca fait vendre ce torchon à des milliers de lecteurs complexés, à des libidineux avides de cochonneries tranquillement assis ou en érection dans leur fauteuil.

 

L’inceste, le viol, la pédophilie sont des crimes monstrueux. Attention à l’amalgame ! Le viol, c’est le coup de force, la blessure instantanée, voire la mort alors que l’inceste et la pédophilie procèdent le plus souvent par la séduction, la soumission, le consentement répétitifs jusqu’au moment où la victime prend conscience de la violation contre-nature de son corps.

 

Il n’y a pas une semaine sans qu’un journal se fasse l’écho de ces drames innommables. Vendredi encore, la cour d’assises de l’Hérault a condamné à 19 ans de réclusion criminelle un pédophile pour des faits remontant au milieu des années 80. La victime, présente dans le prétoire, a dut attendre 25 ans pour être libérée pénalement de cette souffrance.

 

Ayons un minimum de respect, de commisération pour les victimes, enfin celles qui n’ont pas laissées leur peau. Seuls ceux qui ont vécus ces instants horribles, la violence, la mort en face, la honte, la salissure de leur corps ont le droit de porter témoignage, d’en parler, quand ils osent en parler. Si on veut bien les écouter et les croire, souvent après des années de torture morale.

 

C’est pour cette raison que je cloue au pilori ce pseudo roman, que je suis en pétard et plus que cela avec cette écrivaine à scandale. Ce livre est dangereux, malsain il conforte les salopards dans leur folie et peut même susciter des déviances abjectes.

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