alpilles13 ALPILLES13

16/11/2012

25/52 - Couac, couac, couac…

 

 

 

 

 

 

Ces cris d’oiseaux de mauvais augure au fond des bois de la République annoncent-ils la mort du cygne* ?

 

Quoique, quoique, quoique… claquent comme un cri de guerre-guerre les socialos qui hurlent à tue-tête pour se faire remarquer et se démarquer les uns, les autres. Ils se voient déjà en haut de l’affiche.

 

Cette onomatopée fait recette de semaine en semaine et nous sommes impatients d’entendre le prochain trémolo, d’autant que le ridicule ne tue pas. On ose à peine en pleurer de rire.

 

N’incriminons pas la seule gauche, les solistes de la droite se singularisent aussi sans tambour ni trompette avec des couacs à répétition. La gamme est plutôt du genre cop, copé, « copérons » avec la copine de la pucelle de « do ré mi ».

 

Nous sommes donc entrés d’un coup de baguette magique dans l’univers de cette cacophonie musicale jouée sur tous les tons. Le lendemain, c’est la journée des bémols, du genre « quoique »… c’est dans le domaine du possible !

 

Le maître de chapelle convoque illico les impétrants aux cours de solfège du mercredi pour corriger leurs fausses notes politiques. Même le premier violon s’est pris une corde dans son portrait gominé.

 

En guise de sérénade, on entend plus que les solos de la grosse caisse médiatique. Ordre est donc donné aux interprètes d’accorder leurs instruments et leurs cordes vocales avant le concert.

 

Quant au chef d’orchestre, il se la joue moderato cantabile.

 

*Il paraît que la musique adoucit les mœurs, la danse aussi :

 

http://www.wat.tv/video/mort-cygne-12z1t_2gnsl_.html

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