alpilles13 ALPILLES13

28/07/2013

Dopé ou pas… il faut pédaler !

 

 
Encore un champion belge !
Encore un champion belge !

Les millions de spectateurs qui se pressent le long du Tour de France s’en contrefoutent  que les cyclistes se dopent. Ce qu’ils veulent, ces fadas, c’est le spectacle de la route, c’est toucher de près ces héros du jour jusqu’à les faire tituber. Admirer ces bêtes de somme publicitaires qui pédalent, transpirent, souffrent à la limite de leurs forces dans ce périple surhumain voulu par des sponsors avides.

Le Tour de France est unique au monde. A cette occasion, des milliards de téléspectateurs du monde entier découvrent cette belle France, ses plaines, ses montagnes, ses bourgs, ses châteaux. A leur donner l’envie de sauter dans le premier charter venu pour parcourir ce pays unique. A dépenser leurs devises pour sauver l’hexagone de la faillite. Au moins un point positif pour faire plaisir à Montebourg !

Que les sportifs se dopent ou ne se dopent pas, c’est du pareil au même. A défaut d’expédients sophistiqués, ils joueraient les prolongations, un demi heure de plus pour le Ventoux, le 100 mètres au-delà de 10 secondes. Pour être des vedettes, le temps d’un podium, ils sont prêts à sacrifier leur durée de vie. Ayons  tout de même de l’admiration pour les sans-grades, les « porteurs d’eau », comme on les appelait naguère. Ils pédalent comme des esclaves pour trainer leur leader dans la montée de l’Alpe d’Huez avec l’espoir fou d’être un jour le leader.

Le sport de compétition est devenu une machine à faire du fric, rien que du fric. C’est écœurant tous ces millions qui cavalent à l’abri des niches fiscales ou sur le rocher de Monaco. Tous ces millions collectés à petites doses dans les poches du peuple des moutons pour les distraire, les faire rêver.

 

 
Qui se souvient de l’époque « Dop, Dop, Dop »  qui fit les beaux jours de la caravane publicitaire ? Sans doute un signe précurseur cette marque de shampoing doux, créé par le père de la belle Liliane, qui allait « doper » les ventes de l’Oréal  et mettre l’avenir de Mediapart en péril.

Il y avait de la rengaine dans l’air, Yvette Horner et son accordéon juchés entre ciel et terre.

 

Les hommes politiques se dopent-ils eux aussi pour tenir le coup dans leurs meetings démagogiques et leurs nuits blanches à l’Assemblée ? En tout cas pas ceux qui poussent une ronflette vers les trois heures du mat !

04/07/2013

Un homme indigne

 

 
© (DR)

Le président de la Commission, Charles de Courson

 

Jérôme Cahuzac est un homme indigne de la France. On le savait menteur au plus haut degré de la nation pour avoir menti au président, au premier ministre et à l’Assemblée nationale. 

Hier encore, lors de sa « non-prestation » à la Commission d’enquête parlementaire il a menti à de multiples reprises par omission ou par approximation, jusqu’à mettre en doute sa propre voix ! Mais il s’est aussi fermé comme une huitre, a refusé de répondre aux commissaires, de peur de mentir encore, tant cette dérive est innée chez lui. Machiavélique et calculateur pour ne pas se livrer et garder sa version des faits au bestseller qu’il publiera à l’automne.

Depuis plus d’une décennie, ce menteur viscéral a vécu aux dépends de ceux qui l’ont écouté et même cru. A commencer sans doute par ses proches, ses amis, ses clients, ses électeurs, ses administrés. Et certainement son banquier suisse !

Cet homme indigne étale sa superbe, exprime son dédain envers ses ex-collègues et les journalistes de Mediapart. Sans Plenel et Arfi, ce qui est arrivé ne serait jamais arrivé. Ce sont eux les responsables du scandale politique, de la déroute des socialistes et de la poussée du FN...

Pour sûr qu’il dira demain au juge d’instruction, pour justifier ses mensonges à répétition, qu’il est victime d’un mal congénital, le gêne du mensonge à la place de celui de la vérité.