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23/10/2015

Asile helvétique...

Demande d'asile en Suisse : la lettre d’un jeune Afghan à Simonetta Sommaruga

 

Mohammad Ali Rashid, 18 ans, est menacé de renvoi à Kaboul. Installé à Lausanne depuis deux ans, ce jeune réfugié afghan, aujourd'hui majeur, vient de se voir refuser sa demande d'asile. Sous forme d'appel au secours, il a écrit une lettre ouverte à Simonetta Sommaruga, la Présidente de la Confédération en Suisse.


 

Madame la Présidente de la Confédération,

 

Je m'appelle Mohammad Ali Rashid, j'ai dix-huit ans et je viens d'Afghanistan. Je vous écris aujourd'hui cette lettre ouverte car je suis perdu et ne sais plus quoi faire pour continuer ma vie.

 

Il y a quelques jours encore, les talibans sont entrés dans une grande ville d'Afghanistan et ils ont tué tout le monde, même les enfants. Aujourd'hui, vous dites que je dois retourner dans ce pays:  vous êtes donc d'accord que les talibans me tuent?

 

En Afghanistan, bien que mineur, je travaillais comme chauffeur de camion pour une compagnie qui opérait sur une base militaire américaine. Pour cette raison, j'étais considéré comme un traître par les talibans. Si vous ne voulez pas qu'ils me tuent, laissez-moi vivre ici!

 

Lorsque j'ai quitté Kaboul, j'avais seize ans. J'ai voyagé seul pendant près de six mois pour arriver en Suisse; parfois je n'avais ni à manger ni à boire pendant plusieurs jours. J'ai marché dix-huit jours à travers les montagnes jusqu'en Iran, traversé la mer avec quarante personnes sur un bateau censé en transporter dix, passé deux semaines en prison en Grèce; A Patras, je me suis caché dans un camion qui devait être chargé sur un bateau pour l'Italie; les garde-frontière m'ont trouvé et sorti à coups de pieds, j'ai recommencé, et après trois mois, j'ai réussi à passer.

 

En Suisse, j'ai pu commencer une nouvelle vie. J'ai été hébergé dans un foyer pour mineurs non accompagnés, j'ai été à l'école et j'ai appris à parler et à écrire en français. J'ai cherché un apprentissage, mais comme je n'avais qu'un permis N (statut de demandeur d'asile), les employeurs ne voulaient pas m'engager. C'est comme ça en Suisse: on attend de toi que tu travailles pour rembourser ce que tu coûtes à la société, mais on ne te laisse pas travailler!

 

Subitement, à ma majorité, j'ai reçu une réponse négative à ma demande d'asile. Pourquoi, après deux ans, me dites-vous de quitter la Suisse alors que je recommençais enfin à croire à une vie de paix et de sérénité? Vous saviez, en fait, que vous n'aviez pas le droit de me renvoyer en Afghanistan tant que j'étais mineur, alors vous avez fait exprès d'attendre jusqu'à ma majorité!

 

Aujourd'hui, je demande plus que jamais l'asile politique. Je veux être entendu face à l'injustice que je vis, afin de pouvoir, demain, être à nouveau debout avec un avenir devant moi.

 

Mohammad Ali Rashid, Av. de Menthon 16, 1005 Lausanne

Lettre écrite avec la collaboration de Lisa Veyrier, militante du Collectif R qui a ouvert le Refuge Saint-Laurent à Lausanne.

12/10/2015

Le film de Jean Chérasse avec Leny Escudero

En hommage à Leny Escudero : Valmy, de Jean Chérasse

 

Escudero_au_Moulin.jpg

 Photo de tournage de Valmy

Photo extraite du blog de Vingtras

 VOICI LE LIEN :

http://blogs.mediapart.fr/blog/gavroche/111015/en-hommage...

 

Si vous avez été un tout petit peu attentifs, vous avez du voir passer cette triste nouvelle dans les jités ou dans les journaux. Oh, pas très long, des sujets d'une minute à peine, pour annoncer la mort de Leny Escudero, à l'âge de 82 ans.

Pour la plupart des médias, c'était juste l'auteur de « chansonnettes à succès », tous ont écrit le décès de l'auteur de « Pour une amourette ». Tout juste s'ils ont indiqué que « c'était un chanteur engagé ». Comme si sa vie se résumait à ça.

Tous les journaux (et même L'Humanité) se sont bornés à recopier sa fiche Wikipédia, par ailleurs incomplète.

Mais Leny Escudero était beaucoup plus que cela.

Juste pour dire : né en Espagne en 1932, Leny Escudero est le fils d'un père gitan et d'une mère marrane. Ses parents ont fui le franquisme et se sont installés à Belleville. Comme tous les gosses du quartier, Leny fut abonné à la vache enragée. Il en parle magnifiquement dans cette chanson, Malenfance.

 

Malenfance © Leny Escudero

Après son certif, il va exercer toutes sortes de métiers : terrassier, carreleur, et bien évidemment, chômeur. Un fils du peuple, un fils de pauvres. Après le succès de ses premières chansons, au lieu de vivre comme un nabab, il est parti faire un tour du monde, il est allé voir les gens, partout, s'arrêtant au Dahomey pour y construire une école.

Moi, ce qui me parle, ce qui me touche, c'est que Leny était un fils d'ouvrier. Comme moi. Plein de rêves, comme moi.

Alors, ce n'est pas très étonnant qu'il ait été « engagé ». Et communiste, et anar, depuis toujours. C'était logique.

Et en 1967, là-aussi, c'est logique, il va jouer le rôle du canonnier Louis-Joseph Bricard, lequel a écrit  ses mémoires dont le film de mon ami Jean Chérasse s'est inspiré (réalisé en collaboration avec Abel Gance). Ce film, magnifique, c'est Valmy.

Ce film faisait partie d'une série, baptisée très justement Présence du passé. Et au passage des acteurs en costume d'époque dans les rues du Paris de 1967, on entend Jean Mauduit dire : qui sont les vivants, et qui sont les fantômes... ?

Ça m'a fait penser au très beau livre de Gérard Mordillat (encore un autre gauchiste), Les Vivants et les Morts. Ses héros sont vivants, et ceux qui se soumettent sont déjà morts.

Les va-nu-pieds sont toujours debout, hier comme aujourd'hui.

Le patronat, les libéraux, la droite au sens large, prétendent que l’histoire est finie, que le capitalisme l’a définitivement emporté sur tout autre système. Mais quand je vois comment les pauvres deviennent de plus en plus pauvres et les riches de plus en plus riches, je crois à la nécessité, à l’urgence d’une révolution. À son possible, comme aurait dit Lorquin. Nous devons penser le monde que nous voulons si nous ne voulons pas que d’autres le confisquent à leur profit, confisquent jusqu’à nos rêves et nous ramènent à l’état d’esclaves. Il ne peut pas y avoir de défaite quand on se bat pour quelque chose auquel on croit. 

Alors, Valmy, c'est l'histoire de la nation France (si, si, la Nation) racontée par Louis-Joseph Bricard, un autre fils du peuple, un autre va-nu-pieds, un loqueteux, ou comme le dirait aujourd'hui le petit gros qui habite à l’Élysée, un sans-dents.

Louis-Joseph Bricard fut engagé volontaire pour aller défendre la patrie attaquée par les prussiens (déjà). C'était début septembre 1792.

A Valmy :

Le 18, au matin, les troupes réunies au camp de Châlons se mirent en marche pour rejoindre l’armée campée à Sainte-Menehould. Elles défilèrent dans Châlons aux sons d’une musique guerrière ; les soldats à moitié nus chantaient des chansons patriotiques, et d’une voix unanime répétaient tous : « Ah ! ça ira ! » etc.

Et devant cette horde échevelée de barbares hurlant « Vive la Nation ! », les prussiens ont reculé.

L’impératrice Catherine ne s'y est pas trompée, elle décrit ainsi la retraite des Prussiens :

Les démons, comme vous voyez, savent marcher où ils veulent aller malgré les pluies, les boues, le manque de vivres et de fourrage. Tandis que nos compassés ne parviennent nulle part.... 

Eh oui, devant le peuple déterminé et uni, les petits marquis ne font pas le poids.

Et cela me fait penser au chapitre des Misérables ou Monseigneur Bienvenu rencontre « le conventionnel G. ». Qui lui dit :

J’ai voté la fin du tyran. C’est-à-dire la fin de la prostitution pour la femme, la fin de l’esclavage pour l’homme, la fin de la nuit pour l’enfant. En votant la république, j’ai voté cela. J’ai voté la fraternité, la concorde, l’aurore ! J’ai aidé à la chute des préjugés et des erreurs. Les écroulements des erreurs et des préjugés font de la lumière. Nous avons fait tomber le vieux monde, nous autres, et le vieux monde, vase des misères, en se renversant sur le genre humain, est devenu une urne de joie.

Il y parle aussi de « 93 » :

 Un nuage s’est formé pendant quinze cents ans. Au bout de quinze siècles, il a crevé. Vous faites le procès au coup de tonnerre.

 Ah ! monsieur le prêtre, vous n’aimez pas les crudités du vrai. Christ les aimait, lui. Il prenait une verge et il époussetait le temple. Son fouet plein d’éclairs était un rude diseur de vérités. Quand il s’écriait : Sinite parvulos. . ., il ne distinguait pas entre les petits enfants. Il ne se fût pas gêné pour rapprocher le dauphin de Barabbas du dauphin d’Hérode. Monsieur, l’innocence est sa couronne à elle-même. L’innocence n’a que faire d’être altesse. Elle est aussi auguste déguenillée que fleurdelysée.

Je pleurerai sur les enfants des rois avec vous, pourvu que vous pleuriez avec moi sur les petits du peuple. Et si la balance doit pencher, que ce soit du côté du peuple. Il y a plus longtemps qu’il souffre.

Monsieur, retenez bien ceci, la révolution française a eu ses raisons. Sa colère sera absoute par l’avenir. Son résultat, c’est le monde meilleur. De ses coups les plus terribles, il sort une caresse pour le genre humain. Oui, les brutalités du progrès s’appellent révolutions. Quand elles sont finies, on reconnaît ceci : que le genre humain a été rudoyé, mais qu’il a marché.

Le lendemain, quelques braves curieux essayèrent de lui parler du conventionnel G. ; il se borna à montrer le ciel. A partir de ce moment, il redoubla de tendresse et de fraternité pour les petits et les souffrants.

Victor Hugo a tout dit.

Alors voilà, pour vous, Valmy. Le film scandaleusement caché, censuré, oublié, de mon cher ami Jean Chérasse, mis en ligne avec l'aimable autorisation de son auteur. Leny y interprète Louis-Joseph Bricard, sans-culotte de la section Saint-Merri.

Valmy © Jean Chérasse

 

08/10/2015

1984 – 2084 - de ORWELL à SANSAL

1984 – 2084 - de ORWELL à SANSAL

 

Les prédictions de Georges Orwel ne se sont pas réalisées tout à fait comme il le pensait. Il n’empêche que ce fût un visionnaire lors de l’écriture de ce roman de fiction : « 1984 », publié en 1949. Depuis la décolonisation, des dizaines de dictateurs se sont peut-être inspirés du bouquin pour exercer leur hégémonie sur leur peuple.

Dès l’après-guerre, la télévision, la technologie, l’informatique et l’Internet ont profondément modifié notre mode de vie. Notre société est devenue l’otage de nombreux Big Brother, qui conditionnent notre existence, enserrés que nous sommes dans un carcan privatif de liberté.

Le NSA et la nouvelle loi sur le renseignement en sont des exemples ! En Grande-Bretagne, Big Brother a fait école, le réseau de télésurveillance compterait une caméra pour 15 habitants. La novlangue imaginée par Orwell se retrouve dans les SMS des portables ! Pareils aux moutons de Panurge, la grande majorité du peuple ne réagit pas, ou ne sait pas à quel saint – politique - se vouer. Beau jeu d’exploiter le populisme.

 

L’écrivain algérien, Boualem Sansal publie : « 2084, La fin du monde » dont le titre accrocheur, sur fond de dictature islamiste et de fable

 
orwellienne, n’est pas anodin. Sur le squelette de 1984, dit-il, il a bâti une fable apocalyptique sur l'avènement d'un monde alimenté par un islamisme de type occidental…

Sansal est le « Winston » de Orwell, celui que l’on accuse de trahison par son pays qu’il continue d’habiter malgré les risques qu’il encourt. Car l’écrivain dresse un réquisitoire contre l’arabisation forcée de l’Algérie, l’abandon de son origine berbère et de son héritage français. Il dénonce le dogme musulman qui transforme la foi en instrument de la domination politique.

Sansal écrit aussi : « Le politiquement correct, « cancer du monde », gagne les esprits. Il est nourri par la peur de l'islam et du monde musulman », ou encore en 2011 : « Le monde arabe de Papa sera fini lorsque sera brisé ce machin absurde, club de faux princes arrogants et cruels, qui se pose en gardien de la mythique race arabe et du véritable islam ». L’auteur ne manque pas d’humour au fil de cette fable dont le pays imaginaire, appelé l’Abistan, est aux mains d’un despote. Toute ressemblance avec la « réalité » ne serait que pure coïncidence !

Faut-il prendre au sérieux Boualem Sansal ? Oui, lorsqu’il assène des vérités qui ne sont, loin de là, pas bonnes à dire sur les dérives du monde arabe. En revanche, on peu être sceptique sur ses prédictions quand il déclare, lors d’une interview : « Je pense qu'au delà de 2084, l'islamisme sera un élément du pouvoir important, en ajoutant que la France sera islamiste car elle n'a pas montré un grand savoir faire et une capacité à résister à l'avancée de l'islamisme." Et dénoncer tous les dispositifs de sécurité qu’il y a partout !

Je m’interroge sur ces dernières phrases que j’imagine plutôt dans les discours et les écrits de ces prophètes xénophobes de malheur que sont Finkielkraut, Zemmour et Houellebecq.

 

On peut écrire une autre projection du futur

en se basant sur le passé et le présent

 

Les trois religions monothéistes s’inspirent d’un même prophète, Abraham, mais également de l’Ancien Testament et ne se différencient, à vrai dire, que sur des points de détails… et de pratique, à l’exception, bien entendu, des extrémistes. Au cours des siècles, elles ont conservé leur spécificité, leur culture, tout en ayant comme dénominateur commun un Dieu unique.

Ayant cohabitées, tant bien que mal, il n’y a donc aucune raison que cela change radicalement, même sous la pression actuelle des islamistes et des djihadistes. Nous devons apprendre à vivre ensemble. La vague de fond du printemps arabe de 2011 a démontré la volonté d’émancipation des peuples du Magreb et de la Syrie. Malgré la répression dans le sang qui s’en est suivie, le processus de la révolution démocratique est en marche, ce n’est qu’une question de temps pour y parvenir.

Contre vents, marées, persécutions et génocide, la communauté israélite, très minoritaire, a tenu bon, elle a survécu. Le communisme dictatorial et areligieux  n’a pu éradiquer les religions dans les territoires mis sous sa botte. Elles couvaient sous la cendre et ont ressurgi avec plus de vigueur lors de l’éclatement de ces régimes totalitaires. Par rapport à l’islam, les trois-quarts de l’humanité professent d’autres croyances qui ne sont pas prêtes à s’en laisser compter.

Au Moyen-Orient et au delà, cette mosaïque de pays, anciennement colonisés ou occupés, cherchent leur voie au travers d’un islam radical, d’une fracture, d’une haine quasi irréversible entre chiites et sunnites, de guerres fratricides. Selon Sansal : « ce conflit nourri la peur de l'islam et du monde musulman, il faut un plan Marshall pour sortir de cela, il faut oublier la prudence, encourager l'impertinence, notamment en France et en Angleterre, pays de l'irrévérence ». Mais en aucun cas, nous ne pouvons être des donneurs de leçons car l’Occident et l’Europe en particulier ont une grande part de responsabilité dans la situation actuelle.

En éradiquant les conflits religieux, en respectant l’autre, – soyons optimistes - les peuples vont inexorablement s’amalgamer dans la mixité des ethnies, nous ne serons plus ni tout blanc, ni tout noir, ni tout jaune, mais bigarrés avec les yeux bridés. Le Blanc plus blanc que blanc disparaîtra avec le métissage, comme à l’origine du premier hominien. Le compte à rebours est en marche jusqu’en 2084… pour mettre en place le processus et jouer les visionnaires.

01/10/2015

Une semaine de 49 heures.

Avec Macron qui file du mauvais coton, on y va gaillardement. Fi de la règle à calcul, on manipule les chiffres et les heures à qui mieux-mieux. Il y a du 7 sur 7 dans le commerce, du 3 x 8 dans les usines, du 24 sur 24 dans l’actualité et les médias.

Prenez la lune, elle n’en fait qu’à sa tête, n’est jamais à l’heure, ni en phase avec le péquenot et ses salades. Quand elle ne joue pas à cache-cache avec les nuages, la rousse s’éclipse avec le soleil.

Parlons-en des chiffres, 20.000 nouveaux chômeurs souhaitent la bienvenue à Myriam El Khomri, nouvelle ministre envoyée au casse-pipe. Alors, c’est trois millions et demi ou cinq millions et demi de sans-emploi ? L’Etat est un menteur, comme les statistiques, une heure ou deux de boulot dans le mois et le chercheur d’emploi est aussitôt décompté dans les deux millions !

Le tri des migrants

Un réfugié, un demandeur d’asile est celui qui s’enfuit d’un pays en guerre pour échapper à la mort.

Un réfugié économique quitte son pays pour échapper à la mort provoquée par la disette et la maladie.

Dans les deux cas, il s’agit de porter assistance à personne en danger. En cas de refus, c’est 5 ans et 75.000 €uros d’amende !

Depuis des lustres, rien a été fait pour combattre ces situations inhumaines en proie à des dictateurs corrompus. Quand il est déjà trop tard, on se réveille lorsque les hordes de malheureux enfoncent nos citadelles d’égoïstes.

La race blonde !

Morphologiquement, les deux chipies de la République sont quasi identiques, même si l’une est bretonne et l’autre italienne. Qui prouve que la couleur de leurs tifs et la pigmentation de leur peau blanche ne cachent pas quelques traces – "races" - de sang mêlé ? Jusqu’à leurs propos vulgaires qui s’entremêlent pour capter l’auditoire des petites gens.

Régionales nous voilà !

Sur un air de sinistre mémoire, ça sonde à tout va. La droite en tête, la Marine en second et la gauche perdue dans les congères de décembre – l’hiver sera rude -  selon les prévisions de la météo. Les ouvriers, les employés  ont retourné leurs bleus de travail, les pauvres votent Front national qui leur promet monts et merveilles. Une réminiscence de l’utopie communiste ?.

Le désert Franco-russe est servit.

Ca ne va pas être de la tarte de se retrouver en guerre dans le désert Irako-syrien avec chacun un ennemi différent. Poutine combat avec Bachar al-Assad et Hollande veux abattre le génocidaire de Damas.

Encore heureux que le Français n’ait pas livré ses deux navires de guerre Mistral au tsar de Russie. Soldés à l’Egypte, juste en face, le va-en guerre français avait prévu son coup. Ça peut servir dans un conflit Franco-russe !

A part ça, tout va bien

Bravo Tsipras, le stratège, Varoufakis ravale sa salive à Mediapart.

Volkswagen est le leader mondial des « Das Auto » polluantes. Audi qui mal y pense !

Les admirateurs de Platini, reçoivent 10 sur 10 son message leur disant que faute de ne plus toucher le ballon, il palpe le pognon.

Dans trois semaines, c’est la récolte des olives aux Alpilles..