alpilles13 ALPILLES13

31/12/2015

Bonne année… les terroristes ?


Des fous d’Allah, des tueurs français, des djihadistes formés et téléguidés par Daesh et Al-Qaïda ont mis la France à feu et à sang de janvier à novembre 2015

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Par trois fois, Paris touché en plein cœur, à commencer par le massacre des journalistes de Charlie, les clients de l’Hyper casher, puis la tuerie du 13 novembre.


Une action réfléchie, concertée, programmée pour frapper la presse, les Juifs et la population, mettant en échec le ministère de l’Intérieur et ses services de renseignements laxistes. Admettons qu’il n’est pas évident de localiser des terroristes en puissance, dissimulés comme des aiguilles dans une meule de foin, de part et d’autre des frontières.


Leurs exploits sanguinaires ne vont pas s’arrêter là, demain, sans doute, ils s’attaqueront aux institutions et aux hommes politiques, ils riposteront, puisque la France est en guerre, leur fait la guerre ! Leur but : harceler l'ennemi continuellement, notamment par le biais d'attentats, pour l'affaiblir moralement et matériellement.


La peur s’est emparée du pays, ce n’est que fouilles, interdictions et mise en garde générales ; dans le métro, le citoyen lambda regarde les barbus et les femmes voilées avec suspicion.


L’extrême droite boit du petit lait, gagne des sièges aux élections sans livrer bataille.


La présidence et le gouvernement paniquent, ne savent plus à quel saint du calendrier se vouer en prenant des mesures coercitives, dont l’état d’urgence, qui portent atteinte sans réserve à la liberté et à l’état de droit. Les Droits de l’homme aux oubliettes.


Le projet de modifier la Constitution est absurde, il fait débat de part et d’autre de l’échiquier politique. Un terroriste kamikaze n’a que faire d’être déchu de sa nationalité française puisque sa seule détermination est de se faire exploser parmi des innocents. Si le meurtrier à la kalachnikov, Français ou pas, en réchappe, il aura beau jeu de passer à nouveau entre les mailles du filet.


On ne nous dit pas tout… que se cache-t-il derrière les discours à l’emporte-pièce d’un premier ministre aux abois ?
Dans la situation sociale et politique catastrophique de cette fin d’année, il est inopportun de souhaiter des vœux pour l’an 2016, ce pourrait être pire !

24/12/2015

LE GROS SOUPER ET LES 13 DESSERTS

En Provence, le dîner de la veillée de Noël s’appelle le Gros Souper. En réalité, c’est un repas maigre, sans viande rouge, ni canette, faisan ou bécasse. Restons light pour la messe de minuit.

L’aigo boulido, de l’eau bouillie dans laquelle on plonge de l’ail et de la sauge. Parfois une soupe de pois cassés ou de lentilles. En guise de poisson, Mistral préfère la morue aux câpres. Du côté de Martigues, l’anguille à la broche, à Marseille, une daube de poulpes. Dans les Alpilles, « li cacalaou » se dégustent avec l’anchoïade. Plus frugal que ça, tu meurs !

C’est sans compter avec les treize desserts. Pas superstitieux pour un sou les Provençaux. La fougasse, la pompe à huile d’olive, pardi. Nougat blanc et noir vous fixe le dentier. Mais gare aux amandes, aux noisettes et aux noix. De l’exotisme avec les dattes de Tunis, la figue de Fatma et les raisins de Corinthe.

Du monde latin et ibérique, les oranges, les mandarines et les melons verts. Une pomme et une poire couleur locale. Le pruneau et l’abricot font dans le sec. Une palette de confiseries à faire saliver la servante du curé : calissons, fruits confits, pâte de coing et d’amandes, papillotes et autres chocolats. La boîte à biscuit regorge de croquets, de navettes, de merveilles, de massepain et de macarons.

Treize desserts… pensez donc, les Provençaux ne comptent pas.

Joyeux desserts à vous tous.

18/12/2015

Changeons de République...

La cinquième République est moribonde, elle a fait plus que son temps. Ça ne peut plus durer ainsi. Depuis des décennies, on se renvoie la balle de gauche à droite et vice-versa, un jeu de massacre stérile qui paralyse l’évolution du pays.
 
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On fanfaronne de par le monde, comme au temps de l’époque coloniale, d’un empire déchu. Faut bien que l’industrie vive, et de célébrer les Droits de l’homme et du mécanicien en fournissant en rafale le matériel de guerre à nos « pays frères ».

Les partis passent leur temps à se tirer dans les jambes. Les oligarques au pouvoir, toujours les mêmes, ne se soucient que de leur pré carré, de leur rente de situation et de leur réélection. Depuis des mois, on nous bassine avec les primaires et l’échéance de 2017. Le présent, on s’en fout, « maintenant » c’est du passé, un slogan crié à tue tête sur les toits pour les gogos.

Le peuple a faim, « qu’il mange de la brioche » ! Un peuple de mendiants à qui l’on donne la pièce, 6 euros d’augmentation du smic, une moquerie. On enrichit les riches à tout-va. Il n’y a de beau que le patronat à qui l’on verse des milliards, sans contrôle ni contre partie réelle. Le pouvoir est entre les mains de la finance, l’Etat leur otage. On jette ainsi les citoyens à corps électoral perdu dans les bras d’un parti, raciste, populiste et réac qui promet monts et merveilles sans avoir les moyens de les concrétiser. Les manants se laissent griser par le discours des racoleuses.

Le salut viendra peut-être du Sud et du Nord, du tremblement de terre, du tsunami provoqués par les régionales. Quelques voix d’élèvent, du genre « on ne m’y reprendra plus », ça va changer, certains font amende honorable pour soigner leur gueule de bois. La peur au ventre, les plus courageux… murmurent à voix basse : unissons-nous, cohabitons pour sortir le pays du chômage et de la crise. Paroles, paroles, le peuple ne croit plus aux effets de manche de ces politiciens « costard cravate » qui ne se remettent pas formellement en question. C’est toujours la faute de l’autre. Un député-maire LR d’une ville Paca de 80.000 habitants a le culot de dire que depuis trente ans la République délaisse ses concitoyens. Que fait-il, que font-ils ses 576 collègues à l’Assemblée nationale ?

La gauche panse les plaies de son incurie. Au diable l’homéopathie, il lui faut un remède de cheval. Chez Les Républicains, la chasse est ouverte, on abat la brebis galeuse à coup de « Sarkonikov ». Gare aux ricochets ! Le système électoral est faussé, le bonus aux vainqueurs est d’une absurdité crasse. Changeons une République en guenilles qui n’a de démocratique que le nom. La seule issue possible : le pouvoir au peuple !

12/12/2015

Maréchal, me voilà en PACA !

Et la France enivrée Te salue Maréchal ! Tous tes enfants qui t'aiment Et vénèrent tes ans A ton appel suprême Ont répondu "Présent"

Cela ne fait aucun doute, dimanche 13 décembre, Marion Maréchal se prendra la tête en étant élue présidente de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur après 12 ans du député d’Arles, Michel Vauzelle, gestionnaire laxiste et gaspilleur des deniers publics, selon la Chambre régionale des comptes. Un coup de Trafalgar à nouer les tripes des socialistes qui ont régné durant 28 ans à la tête de la région.

Cinq millions de citoyens aux mains d’une mijaurée maurassienne de 26 ans, au nom prédestiné qui rappelle les heures sombres de Pétain. Deux milliards annuel de budget entre les mains d’une débutante, dont la plupart des électeurs ignorent ce qu’on en fait, si ce n’est les 200 millions versés aux associations qui vont sans doute passer à la trappe ! Ce qui n’empêche pas les heureux bénéficiaires de couvrir leur face xénophobe, d’avaler des couleuvres et voter la tête dans le sac.

Par filiation, elle a de qui tenir la Marion, elle a été à l’école de son grand-père antisémite, raciste, admirateur d’Hitler, des Nazis et du IIIe Reich. Ce repris de justice multirécidiviste a été condamné 18 fois sans faire 1 jour de prison ! La liste de ses méfaits vous donne froid dans le dos : menaces de mort, coups et blessures, violences et injures publiques, apologie de crime de guerre, discrimination et haine raciale, invectives sur les chambres à gaz : « Durafour-crématoire » et « un point de détail »… De son côté, ce voyou de la pire espèce a intenté et gagné une vingtaine de procès contre les journalistes qui dénonçaient ses dérives.

Ce sont donc les « dignes » héritières qui reprennent le flambeau de ce père et grand-père indigne de la République. Leurs propos douçâtres ne sont que faux-semblant, même évincé du parti, c’est encore le vieux qui tire les ficelles. Ce sont des millions d’électeurs qui se laissent convaincre par un discours passéiste, adhèrent à un programme économique de faillite et apportent leurs suffrages, sans sourciller, aux thèses racistes,  nationalistes et discriminatoires.

Au temps de Vichy, c’étaient des Français qui envoyaient les juifs aux fours crématoires. Aujourd’hui, ce sont des Français, adeptes du FN, qui veulent rejeter les arabes et les Africains à la mer. Sont-ils conscients, ces gens-là, que le pays court à grands pas vers un remake du national-socialisme, créant des conflits sociaux, des révoltes et l’insécurité qui en découlera.

Ahurissante, la vague de fond lepéniste qui s’abat sur la quasi-totalité des communes des Bouches-du-Rhône, de la plus grande à la plus petite, en particulier en pays d’Arles. Ces électeurs-là, comme ceux des autres départements de la Provence-Alpes-Côte d’Azur ne changeront pas d’avis au 2ème tour. Malgré le désistement des socialistes en faveur d’Estrosi le cumulard, bon nombre de militants de gauche déboussolés ne reporteront pas leurs voix sur le « motard » en bout de course qui, faisant allusion à De Gaulle, appelle ses troupes à la Résistance ! Avide de pouvoir, l’ex sarkozyste… mange à tous les râteliers.

Dimanche 13 décembre, l’addition des pourcentages des « gauches », traumatisés et divisés par leurs défaites, ne permettra pas aux Républicains d’atteindre la barre de 50%, le père Noël réservant son cadeau à la disciple de Saint Pie X !

A moins d’un miracle... selon les derniers sondages qui donnent un avantage à Estrosi de 52 à 54 %

09/12/2015

Les régionales au bistrot !

Lors du premier tour des élections régionales, je suis allé « prendre la température » à Mouries, le village d’à côté, qui, aux départementales, a voté à 48% pour le Front National et à 39% dans les Bouches-du-Rhône !
 
Sur le coup de midi, à l’heure de l’apéro, les bars ne désemplissent pas, d’autant qu’a lieu la Fête de l’huile d’olive nouvelle. Je croise des visages connus, des copains, des amis sachant qu’un sur deux n’ira pas voter dans le local tout proche où je ne rencontre que madame le maire et les scrutateurs. L’accueil est glacial car ils savent que le scribouillard suisse n’est pas électeur, et qu’il concocte parfois des billets critiques sur les réseaux sociaux.

Au comptoir, inutile de parler politique, seul le pastis est de rigueur. Parfois l’un ou l’autre lâche une allusion malveillante à l’encontre des immigrés, des Magrébins, ceux-là même qui travaillent leurs vergers. Peine perdue de contredire ces bornés qui appartiennent d’ailleurs à toutes les classes sociales. Immobile, neutre, stoïque, sauf une question de trop à mon voisin : « as-tu été voté » ?

Je récapitule… dix mecs au bar, cinq votants dont deux à trois pour la Marion ! Lesquels ? J’ai bien ma petite idée depuis le temps que je les fréquente. Et je vous parie une bouteille d’huile d’olive nouvelle que le score de 45% à 50% en faveur du FN au premier tour ne changerait guère si tous les électeurs de la commune accomplissaient leur « devoir » électoral ! Les sondages sur 1000 personnes le prouvent.

Comble de la petite histoire, je me suis retrouvé en terrasse, à manger des huitres, entouré d’un couple militaire de carrière, d’une femme général et deux amis que je sens très à droite !