alpilles13 ALPILLES13

30/10/2016

L’homme qui n’aimait pas les hommes !


Ce billet est à considérer comme un conte purement imaginaire du 21ème siècle...
 

Il existe cet homme-là depuis plus de quatre ans et, sans doute, depuis très longtemps, voire depuis toujours. C’est un complexé, un timide qui aurait souhaité avoir le physique d’un acteur américain où, pour le mieux, l’esprit, la répartie, l’humour d’un comédien français jouant avec talent les grands auteurs et la comédie. Fallait-il encore qu’il sache se servir de ses bras pendant, dont il ne sait que faire.

Bigleux, boutonneux, malingre, introverti, cependant ambitieux comme pas deux, ne lui restait que le choix d’acquérir de l’instruction, fréquentant les grandes écoles pour compenser une intelligence médiocre, disons au dessous de la ceinture, pour le caricaturer vulgairement.

Son addiction au deuxième sexe lui fit connaître de belles égéries, lui permettant de fanfaronner avec les copains de régiment politique. Mais cet homme-là n’aimait pas plus les femmes que les hommes, pour ne point n’en prendre comme épouse et convoler en juste noce. Par chance, mai 68 était passé par là, jetant par-dessus bord les convenances. On ne va pas galvauder un nom de famille, dut-il être de consonance étrangère, et le transmettre à la première, pas plus qu’à la dernière venue. Un fils, à la rigueur, pour perpétuer ce nom bourgeois.

Notre homme fait-il partie du genre humain, et encore moins du genre animal qu’il n’apprécie guère ? En total désaccord avec Darwin, et l’évolution de la société, il est en un mot, le seul qui lui convient comme un gant : un "peuplophobe"! Ce qui signifie que le peuple, ce peuple sans dents, il ne l’aime pas, il le méprise, le manipule, lui fait promesse de mille concepts dans le but qu’on le vénère, qu’on l’aime à sens unique, qu’on l’élise à la fonction suprême, son but ultime, car il est persuadé d’être le meilleur. Ce faux bourge s’est servi du petit peuple ignare, faut-il le préciser, pour le rejeter, aussitôt élu, dans la vase des bas quartiers, le maintenir en état de dépendance et de désespérance.

 

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Ce gardien de pacotille vient de prendre le ballon en pleine gueule. KO technique, ramené à l’infirmerie par une poignée de thuriféraires. Traumatisme crânien irréversible. Quelle idée pour ce gaucher d’avoir choisi de jouer à l’aile droite !

Cet illettré – il ne lit pas - se targue d’être écrivain comme l’un de ses prédécesseurs à la plume reconnue. Il fallait à tout prix marquer les esprits, dire n’importe quoi pour figurer au top dix des bestsellers et, pour se faire, recourir à ceux qu’ils aiment par dessus tout, un duo de journalistes communiquant, des pros pas piqués des vers.

Encore une victime du principe de Peter d’avoir voulu péter plus haut que son cul !

Commentaires

Excellent !

Écrit par : Lambert | 01/11/2016

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