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18/06/2018

Du pognon à la pelle

Vous avez dit pognon : Le flouse, le blé, le fric, le pèze, le liquide, la fraîche, les pépites, les pépettes, les biffetons, les pièces jaunes, le dollar, le rouble, l’euro, le billet, l’oseille, la monnaie, le beurre, les pièces, une pincée, la caisse noire...

Type : Bonaparte 1er consul Années : An XI à An XII Tirage : 1 046 506 ex Légende Avers : «Bonaparte premier consul» Légende Revers : «République Française» Tranche : «Dieu protège la France» Graveur : Pierre Joseph Tiolier Notes : Tête nue

Pognon, ce mot prononcé par un dingue, a mis le pays cul pardessus tête, surtout ceux qui n’ont pas d’oseille, par frustration et complexe envers ceux qui baignent dans le liquide !

D’ailleurs, à quoi cela sert de fourguer un pognon de dingue à des pauvres, qui ne sont pas tombés de la cuisse de Jupiter, pour les rendre plus pauvres encore ?

C’est aussi à dessein que cette phrase, mentionnant le synonyme de « flouze », d’origine arabe, a été jetée à la vindicte populaire, en période de Ramadan, à l’attention des gagne-petit. Eh oui, durant un mois, les commerçants ne font plus leur beurre : grève de la bouffe, du bistro, de l’apéro... et des clopes. Et découvrir, une fois l’an, que cinq millions de musulmans, 11 mois par an, ça claquent du blé.

Par ici la monnaie, c’est le leitmotiv d’un État en marche arrière toute, contrairement à dame Bernadette qui récoltait les pièces jaunes - sauf les Napoléons - pour le plus grand bien d’œuvres caritatives, demeurées désormais à l’abandon !

Finalement, point de billets avant la fin du mois, juste quelques piécettes en attendant la recherche d’un appoint, d’une pincée de survie dans la jungle des aides anarchiques. Un chouia pour se donner bonne conscience, pour ne pas laisser crever les Français comme les migrants de l’Aquarius !

Et pourtant, le fric saute à la gueule d’un certain peuple, dans le luxe, les pubs, les bagnoles, le foot et l’on prend bien soin « d’optimiser » fiscalement les pépites des argenteux dans ses fonds étrangers avides de leurs biffetons.

Le pognon, le dollar, le rouble, l’euro, c’est du pareil au même, sauf l’odeur, tout dépend d’où il vient et ce qu’on peut faire avec ou pas !

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