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24/12/2016

Un Suisse et un Français au bout du monde !

Incroyable rencontre au sud de la Tasmanie !

samedi 24 décembre 2016, 11h42

Rencontre incroyable au beau milieu de l'Indien entre le Suisse Alan Roura (La Fabrique) et Eric Bellion (CommeUnSeulHomme) alors qu'ils s'approchent de la longitude de la Tasmanie. Quelques mètres seulement séparent Eric Bellion et Alan Roura qui se rencontrent par 50° Sud. Roura à l’étrave de La Fabrique, Bellion à l’arrière de COMMEUNSEULHOMME, les deux hommes entonnent un « Petit Papa Noël » en duo qui restera dans l’histoire de la course.

http://www.vendeeglobe.org/fr/actualites/17461/incroyable...

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07/04/2008

Paris brûle-t-il?

Au journal de 13h00 sur France-Inter, j’apprends en direct que la flamme s’est éteinte.

A 13h08, je suis branché sur France 2 et je vois un jeune journaliste, du nom de Florent,  blablater en direct sur la torche qui se pointe devant l’immeuble de verre et d’acier de la chaîne. Ce n’est qu’échanges de paroles entre lui et la dame du petit écran qui trépigne d’impatience.

A 13h16, elle comprendra enfin que la torche a été sécurisée « allumée » dans un bus, lui-même bloqué sous un tunnel. Elle se trémousse sur son siège, fait béatement du remplissage…

Ma parole, je rêve, je suis à Pékin, à la télé officielle qui censure et diffère les images de quelques minutes par rapport au direct !

La pauvre dame blonde du petit écran, dont je tairai le nom car, en fait, je ne le connais pas, ne verra jamais sa luciole. Mais elle a toutes ses chances de prendre du galon à la TV chinoise le jour ou France 2 fermera boutique.

Je suppute que la suppression de la pub à la télé publique a pour but de l’asphyxier, de l’expurger du système capitaliste pour la fourguer, moribonde, aux chinois communistes avec son personnel passé maître dans l’art du direct différé !

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06/04/2008

Y en a point comme nous...

 

1819355873.pngEtre Suisse à l’étranger…

 

Il y a encore quelques années, le Suisse qui séjournait à l’étranger, même en France sa voisine, était coupé de son petit monde… Trouver un journal romand était une sinécure, même dans les grandes villes. Alors, en Provence ou dans le France profonde, mieux valait renoncer à ce parcours du combattant ou attendre à la rigueur les vacances d’été, période où les éditeurs helvétiques daignaient faire un effort pour être diffusés chez les gaulois !

La communication entre la France et la minorité francophone de plus d’un million d’habitants fonctionnait à sens unique. En Romandie, nous recevions toutes les chaînes françaises et les radios alors qu’il fallait se doter de moyens techniques sophistiqués pour être éventuellement en contact avec le pays. Je n’ai, d’ailleurs, jamais bien compris la raison pour laquelle nos voisins français ont connu l’existence de nos banques et de notre soi-disant paradis fiscal !

Et le Web est arrivé, dieu merci ! Désormais, la Suisse est à portée de notre souris, une Logitech de préférence, originaire du canton de Vaud, tout près de Lausanne, la cité olympique… ce qui me permet d’enchaîner sur l’actualité du moment : La Chine.

Notre journal de référence : « Le Temps », (que l’on trouve parfois en France, je l’avoue) donne la parole aux Chinois de Suisse dans son édition de samedi 5 avril, sous la plume de Caroline Stevan. Vous saurez tout par le Net en tapant : www.letemps.ch

Ils sont comme les Suisses de l’étranger, les Chinois immigrés. Il faut surtout pas dire du mal de leur cher pays du soleil levant. « Le peuple chinois est très fier, la menace du boycott les chagrine, les blesse, à bas les drapeaux tibétains suspendus aux fenêtres. L’Europe ne connaît pas les chinoiseries et patati et patata ! » Les Chinois de Suisse ont vraiment la chance de vivre dans un pays libre ou la liberté d’expression est garantie ! Mais au fait, savent-ils que la Suisse avait offert l’asile politique au dalaï-lama dans les années cinquante ?

 

Je vous laisse avec Caroline, elle en sait beaucoup plus que moi !

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20/02/2008

Cette nuit...la lune!

La dernière avant 2015 ! Dans la nuit du 20 au 21 février aura lieu une éclipse totale de Lune. Cette éclipse totale est la dernière visible entièrement depuis la France avant 2015. Malgré l’heure tardive, il ne faut pas manquer l’occasion d’admirer la Lune ocre dans le ciel parmi les étoiles. Pour l’observer, il faudra se lever tôt ou se coucher tard. La Lune commence à entrer dans le cône d’ombre de la Terre à 2h43 (heure locale). L’Afa retransmettra l’éclipse en direct sur son site si les conditions climatiques ne vous permettent pas de l’observer là où vous êtes. Vous trouverez la liste des clubs "ouverts" cette nuit là ainsi que les informations sur le phénomène dans nos pages dédiées.


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11/11/2007

Dimanche...

 9. Mon journal de la semaine

Toute la semaine coupé du Monde ! Comme sur une ile déserte… Eh oui ! je ne plaisante pas, je suis coupé de tout contact avec l’extérieur, isolé au milieu d’une mer d’oliviers battus, torturés dans tous les sens par un froid mistral d’automne. Les cyprès craquent, plient, se balancent comme des roseaux mais résistent à la pression du vent. J’aperçois à quelques lieux la citadelle des Baux de Provence qui me domine, qui me nargue de toute sa hauteur. Le feu crépite dans la cheminée, distille une chaleur bienfaisante. Les chats, Tic et Tac, font la sieste sur le canapé. Un temps à ne pas mettre un poil dehors.

Coupé du Monde de l’Internet, vous dis-je. Depuis cinq jours le contact est rompu, la technique fait grève ou les techniciens… que sais-je. Lors de chaque appel au « service assistance » de Free, on me pose chaque fois les mêmes questions, on me raconte les mêmes salades. Tantôt c’est la ligne, tantôt c’est le Freebox ou leur serveur. « Patientez me disent-ils, on a détecté la panne. Débranchez, rebranchez, faites-le cinq fois de suite ».  Je détecte chez mon interlocuteur un accent qui n’est pas tout à fait de chez nous. Je n’ose lui demander s’il m’écoute de Tombouctou ou d’Ouagadougou… Mais toujours rien de rien, je suis sinistré, coupé de l’extérieur.

Au bout de deux jours de nervosité, je me calme, je m’habitue, je prends mon isolement en patience. Je me dis que je suis stupide d’être accroc au Net. Quel temps gagné pour faire autre chose. Je reprends l’écriture de mon prochain livre, un roman qui se passe dans les années cinquante. A cette époque, on vivait bien, sans cette technologie démentielle, mais sans traitement de texte aussi… On avait devant soi des pages blanches, une plume « Waterman », de l’encre « bleu des mers du sud » et des idées de jeunesse plein la tête.

Aujourd’hui dimanche, la météo s’est trompée, le mistral à rendu l’âme. Je tente une sortie, l’air est doux, le soleil voilé, j’enfourche mon gros cube, je me retrouve au Café de la Fontaine à l’heure de l’apéro. J’allume mon PC portable, il se branche sur le WIFI, mon blog apparaît,  je suis sauvé, je peux communiquer avec vous, vous adresser mon papier !

 

Dimanche, 11 novembre 2007

 

 

 

 

 

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20/10/2007

Adeline... une blanche colombe!

Sainte Adeline

Première abbesse de l’abbaye des “Dames Blanches” à Mortain

Descendante de Guillaume le Conquérant et soeur de saint Vital de Savigny, elle fut élue première abbesse de l’abbaye des Dames Blanches, appelée ainsi en référence à leur habit.

Voici une Adeline contemporaine et conquérante:

Adeline Blondieau est née le 9 février 1971 à Paris.
Elle a épousé Johnny Halliday.

Elle commencera sa carrière en tant que mannequin, puis comédienne et présentatrice télé.

Depuis 1999, Adeline est maman d’un petit garçon prénommé Aïtor., qui a tourné un épisode de Sous le soleil.

Adeline écrit certains scénarios des épisodes de Sous le Soleil:
     - Episode 346: Deux papas et un bébé
     - Episode 389: Amour hors normes

C’est en 2007, qu’Adeline décide de quitter la série, elle explique son choix dans le magazine Télé 7 Jours. Adeline s’envole vers d’autres horizons…

Voilà quelques petites choses sur Adeline:

-elle adore cuisineret le fait tres bien
-elle écrit beaucoup la nuit
-elle fait beaucoup de sport et essaie de faire une heure de jogging un jour sur deux pour se maintenir en forme
-elle ne fume pas et ne boit pas
-elle aimerait écrire un roman
-chez elle c’est une véritable ménagerieoù co-habitent chiens, chats, lapin, poissons, perroquets, ratons-laveurs et … rats!
-elle aimerait passer à la réalisation
-elle est passionnée d’histoire et de littérature
-elle aurait adoré avoir les yeux vairon et etre plus grande
-Tonya, Bénédicte et elle se reunissent environ tous les mois dans un petit restopour prendre des nouvelles des unes des autres et se demander ce qu’elle ont envie de faire (pour sls mais aussi en dehors)
-sur le tournage elle organise beaucoup de soirée à thème(sex in the city, chocolat…)
- elle adore les jeux vidéo: elle a quasiment toutes les consoles

 

BONNE FÊTE AUX “ADELINE”

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19/10/2007

Bonne fête aux "René"

Saint René Goupil (15 mai 1608 - 29 septembre 1642) était un missionnaire français et le premier martyr nord-américain de l’Église catholique.

Il naquit à Saint-Martin-du-Bois, dans le diocèse d’Angers, en France, en 1608. Ayant étudié à Chantilly, près de Paris, il dut quitter le noviciat en 1639 en raison de sa surdité. Il connaissait déjà la chirurgie. Il se porta volontaire pour travailler comme donné avec les jésuites dans les hôpitaux du Canada. En 1640, Goupil est à la mission de Saint-Joseph de Sillery.

En 1642, lors d’un voyage par canot vers les missions huronnes avec le père Isaac Jogues, il fut capturé et torturé par les Iroquois. Après avoir enseigné le signe de la croix aux jeunes amérindiens, il fut tué par un coup de tomahawk sur la tête, et il prononça le nom de Jésus en mourant. Il se trouvait proche du site actuel d’Auriesville dans l’État de New York. Son décès a été rapporté dans les Relations des Jésuites.

Il fut canonisé par Pie XI le 29 juin 1930 avec les sept autres martyrs canadiens. Il est le saint patron des anesthésistes.

Il y a une paroisse Saint René-Goupil dans le quartier Saint-Michel à Montréal, ainsi qu’un parc René-Goupil dans la même rue que l’église. Une autre paroisse René-Goupil se trouve dans le diocèse de Gatineau-Hull, et une autre dans l’état du Minnesota. Il y a aussi une rue nommée René-Goupil dans la ville de Saint-Jérôme (secteur Lafontaine), située en banlieue nord de Montréal. On retrouve aussi l’église Saint-René-Goupil dans la municipalité de Saint-René-de-Matane au Bas-Saint-Laurent.

Pour en savoir plus sur ce saint-là : Wikipédia 

Mais tous les “René” ne sont pas des saints!

Saint-René Taillandier

 

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.

René Gaspard Ernest Taillandier, dit Saint-René Taillandier (16 décembre 1817 à Paris - 22 février 1879 à Paris), est un historien, homme de lettres et homme politique français.

Il fait ses études supérieures à Heidelberg et devient professeur à Strasbourg, puis à Montpellier et à Paris, où il est titulaire de la chaire d’éloquence française de la Sorbonne en 1868. En janvier 1870, il est nommé secrétaire général du du ministère de l’Instruction publique, puis ministre de l’Instruction publique par délégation à Bordeaux. Devenu conseiller d’État, il est élu membre de l’Académie française en 1873.

Saint-René Taillandier est connu pour avoir été un observateur attentif de la scène littéraire, non seulement en France, mais aussi en Allemagne et en Europe centrale. Ses ouvrages d’histoire littéraire sont pour la plupart composés d’articles parus initialement dans la Revue des Deux Mondes.

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15/10/2007

Mon journal...

7. Mon journal de la semaine

Toute la semaine, « le petit con » a fait la une des médias : la presse quotidienne, les hebdos, la radio et la télé. On ne voit que lui, on entend que lui, on ne peut se passer de lui, « le petit con » est partout, supplantant un autre « petit » à l’ADN présidentiel dont on n’a pas encore la preuve qu’il est complètement « con », mais cela ne saurait tarder !

Le « petit con » que je cite est un grand quinqua vieillissant, un séducteur élégant, sapé d’une blanche chemise, qui s’exprime dans un langage châtié, qui dit des choses intelligentes, qui se contredit parfois, qui prend fait et cause pour les grandes causes. Du haut de sa grandeur, de son rang, de sa richesse, le « petit con » plafonne sur un autre registre, il ne saurait se compromettre avec la veuve et l’orphelin. Il avoue être « un peu sourd à la question sociale, écrire avec son intelligence et son inconscient ». De ce côté-là, il est honnête car comment pourrait-il se mettre à la place du peuple, des petites gens et des SDF alors qu’il fréquente les trois étoiles et les palaces.

Après la Bosnie, après le Darfour, le « petit con » part en guerre contre les pachydermes qui ne sont pas tous en Afrique. Il tire à vue, fait mouche à tous les coups de sa plume acérée sur ces grosses bêtes que sont les éléphants du PS. En fait, ce pacifiste viscéral ne fait qu’égratigner leur carapace polie par des années de militantisme bourgeois. Au passage, il ne rate pas l’occasion de pointer son arme sur le gibier planqué à la droite de la gauche, avec l’excuse que sa mire est déréglée.

Tout cela parce que le « petit con » s’est soudainement pris d’une admiration sans borne pour son égérie du moment, une pauvre femme abandonnée par les siens. Pour se faire entendre, pour expurger son fiel, ce grand chasseur a commis un livre judicieusement intitulé : « Ce grand cadavre à la renverse », Grasset *.

Vous l’avez deviné, le « petit con » n’est autre que BHL, Bernard-Henry Lévy, le philosophe mondain et médiatique qui part en campagne pour que Ségolène Royal prenne la tête du parti socialiste. Ce cher BHL arrive en retard d’une révolution manquée. C’est au printemps qu’il devait partir en guerre et mitrailler tout azimut pour qu’elle soit élue. Ce n’est pas à cause de ce rendez-vous manqué que je me suis permis de l’appeler « petit con ». Celui qui l’a traité de la sorte n’est autre que Guaino, l’éminence grise et trouble du petit président ! Un « grand con » !


*) Pour la petite histoire, le fondateur des éditions Bernard Grasset a plus ou moins collaboré avec l’occupant allemand pendant la guerre ! Il a publié « Les Principes d’action » d’Adolf Hitler et nombre de collaborationnistes dont Drieu La Rochelle. Grasset appartient à Hachette qui fait partie du Groupe Lagardère dont le digne héritier est actuellement compromis dans l’affaire EADS ! Ni voyez aucune malice.

Dimanche, 14 octobre 2007

21:12 Publié dans Général | Lien permanent | Commentaires (0)

Airbus...

  Publié le 15/10 à 12:05

Airbus livre enfin son premier A380

 

Avec 18 mois de retard,Singapore Airlines prend possession ce matin

 de l'avion géant du constructeur européen

- L'Airbus A380 (archives) -
Cliquez ici pour voir en grand
L'Airbus A380 (archives)

La cérémonie de livraison du premier exemplaire

du plus gros avion de ligne de l'histoire a

débuté à Toulouse, siège d'Airbus.

Cet événement, censé marquer la fin des

déboires industriels du programme, surgit

en pleine affaire de délits d'initié chez EADS,

maison mère d'Airbus , liée précisément aux

problèmes de fabrication de l'avion géant.

Lors de la cérémonie, le quadriréacteur, livré devant plus de 500 personnes 

(salariés d'Airbus, de Singapore Airlines et de journalistes) doit rouler mais pas voler.

Lundi matin à Toulouse, Tom Enders, PDG d'Airbus, a remercié "les ingénieurs,

techniciens et membres du personnel" ainsi que les clients et les sous-traitants.

"Nous sommes reconnaissants du soutien qu'ils ont apporté à Airbus et de leur fidélité

pendant les moments difficiles."

L'A380 doit partir mardi pour Singapour, d'où il effectuera son  premier vol commercial

le 25 octobre en ralliant Sydney. Les places de ce vol aller-retour, mises aux enchères sur 

eBay, ont rapporté 1,3 million de dollars qui seront reversés à des oeuvres caritatives.

L'A380 pourra  transporter 525 passagers en aménagement standard,

et jusqu'à 853 en charter. Il totalise à ce jour 189 commandes fermes et engagements

d'achat émanant de 16 clients, principalement de la région du Golfe, d'Asie et d'Europe.

La livraison de cet avion très attendu, rival annoncé du Boeing 747

(450 places, seul super jumbo dans les airs depuis 1970) a été repoussée à cause 

des problèmes d'industrialisation, notamment dans l'assemblage des câblages électriques. 

Ces difficultés ont mis en lumière le manque d'intégration entre les différentes

composantes d'Airbus et conduit à la simplification de la direction franco-allemande.

Les charges liées au retard de l'A380 ont pesé pour 2,5 milliards d'euros

dans l'exercice 2006 d'Airbus, en perte de 572 millions d'euros.

La facture totale de la crise devrait dépasser 6 milliards d'euros d'ici à 2010.

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09/09/2007

La rage d'écrire...

4. Mon journal de la semaine

 

 

Mauvaise semaine. A rayer de l’agenda, cet objet moitié livre, moitié cahier, ce pense-bête qui porte bien son nom ! Cet objet minable auquel on est asservi tout au long d’une vie, que l’on consulte et que l’on rature à journée faite. Quand ce n’est pas le dernier gadget électronique qui vous rappelle à l’ordre comme le réveil matin. Jusqu’au moment où, enfin ouf, on a quasiment rien à inscrire d’avance, rien à programmer. Résolument vide, plus d’engagement, plus de rendez-vous si ce n’est ceux de l’arracheur de dents ou du cardiologue. Pas évident de passer d’un jour à l’autre de l’état d’esclave à celui d’homme libre. Faut bien compter avec quelques semaines d’adaptation et parfois l’on éprouve même un sentiment de frustration. Comme s’il manquait quelque chose…

 

 

Mauvaise semaine, vous disais-je, à rayer du semainier. Mais impossible de le faire après coup, impossible de revenir à dimanche passé. Car cet agenda de misère, je continue à m’en servir. N’allez pas croire que je suis devenu gaga au point d’y inscrire des rancarts bidon ! Je note ce que je fais et aussi ce je n’ai pas fait pour cause de paresse, de refroidissement à 30 degrés... de quintes de toux et de mistral. Le salaud, voici quinze jours qu’il nous assiège. Pour se venger de la pluie, le nord nous envoie des rafales de vent à écorner les bœufs de Camargue. D’habitude, on se terre à l’abri, plein sud. Mais cette fois-ci, il nous a surpris en train de refaire le toit du vieux mas, comme je vous le narrais en langage télégraphique la semaine passée.

 

Je vous fais grâce des nuages de poussière et des sifflements dignes d’un blizzard au travers des pans du toit. Du coup, ce travail a pris du retard sur l’agenda… ce minable à qui l’on ne peut plus faire confiance !

 

 

Dimanche, 9 septembre 2007

 

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01/09/2007

Le feu à Maussane-les-Alpilles

Vendredi, 31 août 2007

 

Ce matin au lever du soleil, les Alpilles sont en feu. Par la fenêtre, j’aperçois un nuage de fumée noire chassé vers le sud. Le mistral joue avec les flammes qui embrasent la maigre garrigue agrippée aux rochers de la Vallée des Baux. Il n’y a pourtant plus grand-chose à cramer depuis le sinistre de l’été 1999 qui a duré trois jours,  parcourant les vallons et les champs sur quinze kilomètres pour être enfin stoppé à Aureille.

 

En huit ans, les collines s’étaient à nouveau mises au vert, à la place de cette roche noire, puis grise comme des pentes volcaniques. Une végétation aride avait peu à peu pris la place qui lui revenait de droit. Elle émergeait entre les cailloux avec comme seul viatique la rosée du matin, les jours où le mistral consentait à céder sa place au vent de la mer.

 

Ma pompe d’arrosage et les tuyaux sont en place, branchés sur la roubine qui longe mon verger, prêts à fonctionner au cas où le feu franchirait les quelques centaines de mètres qui séparent ma maison du foyer. Avec ma vieille Renault 4, je me rends sur place, je croise des agriculteurs inquiets et quelques pompiers éparpillés aux abords des maisons. Le mas et les vergers de mon ami Coste qui jouxtent l’incendie sont intacts. Avant l’arrivée des secours, il avait pris la précaution de se démerder tout seul.
 
La consigne des pompiers consiste à sauver en priorité les habitats disséminés sur la ligne de feu. Les hélicos sont déjà là, les Trackers déversent un liquide retardant. On attend avec impatience le carrousel des Canadairs, seuls capables d’atteindre les vallons rougeoyant. En quelques rotations, au risque de percuter les rochers, les grands oiseaux jaunes maîtrisent l’incendie au milieu de la matinée. Mon voisin Cartier le vigneron a pris une douche d’eau de mer. Au deuxième passage, c’est de l’eau douce, me dit-il, écopée dans le Rhône, du côté de Vallabrègues.

 

Ouf ! On a été quitte pour la peur et l’on s’en retourne chez soi,  les yeux rougis par la fumée. A part quelques vergers, aucune demeure n’a grillé comme une sardine. Pour une fois, il n’y aura pas de médaille posthume à distribuer aux soldats du feu, morts au champ d’honneur. Les pompiers demeurent en place avec leurs lourds camions. Ils arrosent mètre par mètre les cendres incandescentes, les troncs d’arbres à demi calcinés. Les hélicos continuent de tourner en déversant leur pissette de ci de là.  

 

Vers midi, tout semble rentrer dans l’ordre. La gendarmerie lève le blocus de la route de St Rémy. Puis soudain, rebelote en fin d’après-midi, le feu reprend aux abords de Maussane. Les camions rouges traversent le village dans tous les sens, sirènes hurlantes. Dans un dernier baroud d’honneur, le feu démoniaque veut se venger de la maîtrise des hommes de l’avoir pour une fois vaincu, avant qu’il ne commette à nouveau l’irréparable.  

 

La prévention et l’organisation mises en place ces dernières années ont limité les dégâts. Guetteurs et pompiers sont présents à longueur de journée dans les collines. On défriche le long des routes, mais il reste de nombreux champs en friche, des champs de particuliers qui s’en foutent ! Les autorités font encore preuve de laxisme à leur égard. Et comment déceler un fada qui sommeille ou un quidam qui jette son clope de la voiture ?

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31/08/2007

Rwanda...

Paru dans le Monde d'aujourd'hui

Rwanda : un rapport accablant pour les Français
Des soldats français auraient armé et entraîné à "tuer aussi vite que possible, avec des couteaux et des machettes", les Interahamwe, responsables du génocide rwandais, mais aussi violé de nombreuses femmes tutsi ayant survécu aux massacres, révèle The Independent. La loi qui a institué la commission rwandaise chargée d'enquêter sur l'implication de la France dans le génocide de 800 000 Tutsi et Hutu modérés en 1994 a d'ores et déjà reconnu la culpabilité de la France. Son rapport, qui devrait être rendu public en octobre, viserait aussi à convaincre la communauté internationale de faire condamner la France. Le quotidien britannique note également que la France, qui était alors le principal bailleur du pays, a été supplantée par le Royaume-Uni, le Rwanda ayant depuis adopté l'anglais comme troisième langue officielle, rejoint le Commonwealth et s'est mis au cricket. Le rôle de Bernard Kouchner, qui devrait se rendre au Rwanda cette année, sera crucial. Bien que proche de Mitterrand, il était alors à la tête de MSF.

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30/08/2007

La rage d'écrire...

Henri Pot-de-Terre, artisan potier  Depuis l’âge de dix ans, Henri séjournait durant les congés scolaires chez son Pépé Anselme, un vieil homme barbu et hirsute, qui vivait aux pieds des Alpilles dans une cabane de pierres sèches. Par le toit, à demi-couvert de vieilles tuiles tarabiscotées, le soleil s’engouffrait dans la masure quand ce n’était la pluie qui inondait le sol de terre battue.  

A quelque distance de là, trois chèvres du Rove, un âne et quelques poules déambulaient  dans une sorte de caverne adossée au massif des Baux de Provence formé de pierres calcaires. Une grotte qui n’avait pas d’âge, peut-être des siècles ou des millénaires datant de l’époque des Troglodytes. Au hameau des Calans et dans les environs, on surnommait ce vieil original : « Pot-de Terre ». Il avait débarqué un jour d’on ne sait où.  Peut-être de la ville, peut-être de la Légion ou d’un quelconque bagne de France ou des colonies. Toutes sortes de ragots et de mystères courraient sur son compte. Si bien que cet homme-là se gaussait à ravir de la mauvaise réputation qu’on collait à sa peau tannée.  

Il descendait au village une fois la semaine, le jour du marché, son âne attelé à une charrette à deux grosses roues chargée de barriques et de pots de terre cuite, d’où son surnom de Pot-de-Terre. La recette faite, il faisait provision de victuailles pour la semaine, s’enfilait deux-trois petits jaunes au bar du Commerce et, sans mot-dire, le sauvage s’en retournait dans son antre. La caverne d’Anselme recelait un trésor dont il était le seul à connaître l’existence. Tout au fond de ce labyrinthe humide, il avait découvert une mine d’or, ou plutôt un gisement d’argile rouge avec laquelle il confectionnait sa poterie rustique sur un vieux tour qu’il actionnait avec des pédales de bois. Peu curieux, les villageois ne s’étaient jamais posé la question sur l’origine de la terre qui servait à confectionner les objets du vieux bourru. Car le pays tout entier recélait de carrières où l’on extrayait industriellement, tantôt de la pierre tendre, tantôt de la bauxite, la matière première indispensable à la fabrication de l’aluminium et, pourquoi pas, l’argile du potier. Lorsque le mistral rendait l’âme, il chauffait son four à blanc et s’activait à faire cuire ses pots et ses barriques. Jusqu’à ses olives, qu’il pressait lui-même en décembre sur un antique moulin de pierres dures, l’âne attrapant le tournis à force de tourner comme une bourrique. 

Pour rien au monde, son petit-fils Henri n’aurait voulu manquer ces rendez-vous magiques avec le Pépé, à Pâques, en été et à la Noël. D’année en année, il n’avait de cesse d’implorer ses parents pour qu’ils consentent à ces séjours hors du temps. Lorsqu’Henri débarquait, Anselme devenait un autre homme, presque sociable. Il  rasait sa barbe de frais, faisait trempette dans le puits jusqu’aux aisselles, changeait sa mise et abandonnait toute activité pour se consacrer à son petit. Il parcourait les collines, la garrigue, lui faisait découvrir des sentiers secrets, les plantes des Alpilles qu’ils cueillaient pour en faire des tisanes, des baumes et des remèdes de vieilles femmes, bien que dans le cas particulier, la vieille sorcière était un homme ! 

Quand Henri eut quinze ans, vers la mi-août, à l’occasion de la fête votive, Anselme emmena l’adolescent boutonneux au Village. Il assista à l’abrivado, un jeu qui consiste à lâcher de jeunes taureaux dans la rue centrale, encadrés par des chevaux camarguais et de fiers gardians. Il but son premier pastis, découvrit les Arlésiennes costumées qui dansaient comme des fées sur la place de la Mairie. Depuis ce jour-là, on l’appela : «  Henri Pot-de-Terre » ! 

Etait-ce la fête, était-ce le pastis, était-ce les filles ? Toujours est-il que le lendemain, Henri ne tournait pas rond. Il avait comme des hallucinations. L’âne ressemblait à un percheron de mille kilos, les chèvres se montaient le coup comme des girafes et meuglaient comme des vaches, le ciel était vert-pomme et les collines d’un rouge pétant. Jusqu’aux poteries du grand-père Anselme qui s’étaient affublées de masques de carnaval et se tordaient les boyaux de rire. Un rire strident, moqueur à la vue de leurs atours couleur bleuet… 

Le père Pot-de-Terre compris de suite la raison du délire de son dadais de petit-fils. Curieux comme une fouine, Henri avait dégoté dans le vieux coffre de bois vermoulu, la potion magique du grand-père, une herbe folle qui rendait fada. Et le sale gamin s’était bourré une pipe avec ce qu’il croyait être du tabac ! « Bois cette tisane et va de coucher sur la paillasse le temps que ça passe », lui dit le Pépé d’un ton péremptoire, même s’il peinait à garder son sérieux. 

Remis d’aplomb, Henri gardait de cette mésaventure le souvenir des poteries couleur bleuet, ce bleu de Provence avec lequel on peignait les volets. Il se mit en tête de trouver de l’argile bleue. Et il creusa, il creusa sans relâche au fond de la grotte humide jusqu’au jour où, enfin, il découvrit le filon tant espéré. Il dénicha quasiment toutes les couleurs de l’arc en ciel.  

Anselme lui apprit à pétrir la terre, à mélanger l’argile multicolore, à modeler, à tourner, à tourner encore. L’imagination d’Henri était sans bornes. Il créa des pièces plus belles les unes que les autres et les signa : Henri Pot-de-Terre, artisan potier !

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27/08/2007

2. Mon journal de la semaine...

2. Mon Journal de la semaine…

 

Quelle prétention de vouloir rédiger : « Mon Journal de la semaine » !  Comme si les centaines de publications quotidiennes et hebdomadaires, entassées comme des boîtes de sardines dans les magasins de presse, ne suffisaient pas à nourrir ma réflexion sur les affaires de ce bas monde. Serais-je frustré de ne jamais figurer dans les ragots de la presse people ? Suis-je jaloux que mon dernier bouquin ne fasse pas partie de la livraison pléthorique de la rentrée ? (Il sera publié en hiver avec peut-être un entrefilet crititque dans la presse locale…)  

 

D’autant plus que cette semaine, je n’ai pas grand-chose à dire ni à écrire. Serais-je en manque d’inspiration ? Que non, mais le dossier, paru dès lundi 20 août sur Libé, intitulé « Le journalisme citoyen à l’assaut de l’info » m’interpelle.  Et le sous titre : «  Le public est de plus en plus associé à la production de l’information mais ne se substitue pas à l’expertise journalistique » donne à réfléchir et à me rendre modeste.  

 

Assiste-t-on à une évolution, voire à une révolution de l’info à cause ou grâce aux sites et aux blogs ? Les médias sont touchés de plein fouet. Les citoyens-lecteurs se prennent pour des journalistes d’occasion et publient à tour de bras des milliers d’articles sur la toile. Et d’autres de faire leur cinéma sur Dailymotion, SkyBlog ou Youtube. Il y a un certain temps déjà que nous sommes entrés dans l’ère de la communication tout azimut à l’aide de moyens électroniques de plus en plus sophistiqués  à la portée de n’importe quel scribouillard.

 

Libé dénonce avec raison la piètre qualité de cette info citoyenne. Parce que Libé, le Monde ou le Figaro ne se contentent pas de reproduire de simples dépêches d’agences. L’événement est disséqué, analysé et commenté par des professionnels. Les envoyés spéciaux nous narrent des faits et des reportages comme si nous étions sur place, l’émotion et les senteurs locales en moins. Mais en fin de compte, « monsieur et madame tout le monde » n’en demandent pas tant. Seule l’info compte, point. Et le public est abreuvé à longueur de journée et à répétition sur tous les médias du même événement. Pas étonnant que le lecteur, l’auditeur et le téléspectateur finissent par être saturés, lassés et même blasés par cette fréquence boulimique de l’info. Pas étonnant dès lors, qu’ils aillent grappiller sur l’Internet cette info-citoyenne et qu’à leur tour, ils se mettent a produire tout et n’importe quoi.

 

Essayons une semaine de bouder les médias, de vivre hors du temps comme sur une île perdue en plein pacifique sud. Quelle semaine formidable : pas de crimes, pas d’infanticides, pas de viols, pas d’explosions meurtrières, pas d’incendies de forêts, pas de bouchons, pas de bourse,  pas de politique, pas de mauvaises nouvelles du tout. Que du bonheur !

 

Dimanche, 26 août 2007

15:55 Publié dans Général | Lien permanent | Commentaires (0)

26/08/2007

La rage d'écrire...

Maussane-les-Alpilles  Depuis le temps que je sillonne la Provence, j’avais toujours songé à m’y établir pour mes vieux jours. D’année en année, je repoussais sans cesse la décision, souvent par dérision mais aussi par raison. Tous les prétextes sont bons dès l’instant où l’on se sent dans la force de l’âge vieillissant… irremplaçable au labeur. 

Il y a quelques années, le coup de cœur m’avait pris au détour d’un chemin rural, au pied des Alpilles, sur cette plaine prospère plantée de mille oliviers, de mille abricotiers, de mille champs cultivés. Une plaine que l’on travaille, qui produit, qui vit de sa terre irriguée par le canal, de ses hommes et de son soleil. La terre de Mistral qui fait le pied de nez aux touristes qui s’agglutinent sur les cailloux de la citadelle des Baux. 

A Maussane, au chemin de Compostelle, j’ai déniché en rase campagne un vieux mas à retaper. Des années de boulot à temps perdu pour lui redonner vie et enfin y vivre à plein temps. Du verger d’oliviers, j’entrevois la chaîne des Alpilles sur grand écran, en technicolor du matin jusqu’au coucher du soleil. C’est le cœur de la Provence de Daudet, de Pagnol et de Van Gogh. Preuve que c’est bon pour la tête, pour les arts et la réflexion, C’est bon pour la vie, pour la paix intérieure, pour la paix tout court. 

Pourquoi ne pas inviter les chefs d’Etats de la planète à se recycler en pleine vie pastorale ?  

19:54 Publié dans Général | Lien permanent | Commentaires (0)

24/08/2007

Votre premier billet

Bonjour,

Merci d'avoir créé votre blog sur notre plateforme. Vous pouvez dès à présent bloguer librement, mais nous vous conseillons de paramétrer d'abord votre blog à l'aide de quelques menus simples qui se trouvent sur la colonne de gauche de votre administration:

1. Paramétrer le blog

Sous Paramètres / Blog, vous pouvez donner un nom à votre blog. C'est ce nom qui apparaîtra dans les pages d'index. Vous pouvez également mettre un sous-titre et une description qui permettra aux moteurs de recherche de mieux vous trouver.

2. Paramétrer les commentaires

Sous Paramètres / Commentaires, vous pouvez choisir si vos visiteurs peuvent commenter librement vos billets ou si vous préférez les modérer (les lire) avant d'autoriser la publication.

3. Décrivez-vous

Sous Auteur, Editer Auteur, vous pouvez insérer toutes les caractéristiques personnelles que vous désirez. Et vous pouvez choisir lesquelles vous voulez voir publiées lorsqu'un visiteur cliquera sur le lien "A mon propos" de votre blog.

4. Choisissez les catégories de vos billets.

Au moment de la création de votre blog, vous avez choisi une catégorie générale pour votre blog, celle qui apparait en troisième colonne de l'index de nos blogs. Mais vous pouvez aussi catégoriser vos billets à l'intérieur de votre blog (les catégories qui apparaissent en 2e colonne de votre page d'accueil). Allez dans Notes / Catégories, et choisissez celles que vous voulez.

5. Ecrivez votre premier billet

Ceci fait, lancez-vous dans la rédaction de votre premier billet. Dans Notes / Nouvelle note, vous pouvez lui donnez un titre, une catégorie , et écrire jusqu'à... 65'535 caractères. A l'aide du menu au-dessus du texte, vous pouvez insérer du gras, de l'italique, faire des listes, insérer des liens hypertextes ou des images. Lorsque vous avez terminé, il suffit de cliquer sur "Bloguer ceci!" pour que votre billet soit publié.

6. Corriger un billet paru

Personne n'est parfait. Pour corriger un billet paru, aller sous Notes / Editer une note. Vous pourrez modifier n'importe quel billet déjà rédigé. C'est également là que vous pourrez effacer un billet, comme par exemple ce premier billet que nous avons placé pour vous.

7. Editer et corriger des commentaires

Dans Notes / Commentaires, vous pourrez intervenir également sur les commentaires liés à vos billets. C'est également là que vous pourrez les publier si vous avez choisi l'option Commentaires modérés.

8. Créer une liste de liens

Sous Liens / Liens, vous pouvez créer une liste de vos liens favoris qui seront affichés en 2e colonne de votre blog.

9. Voir votre audience

Sous Statistiques / Webalizer, vous pourrez suivre jour après jour votre succès et découvrir combien de visiteurs sont venus lire vos billets.

10. Envoyer des billets par votre téléphone mobile 

Vous pouvez bien évidemment consulter votre blog sur votre téléphone mobile en reprenant l'adresse de votre blog et en la terminant par /mobile

Vous pouvez également envoyer des billets depuis votre téléphone mobile. Pour cela, il vous suffit de créer une adresse e-mail dans Auteur / Editer Auteur. Puis, depuis votre téléphone mobile, créer un MMS que vous enverrez à cettre adresse pour publier votre billet. 

Bonne chance!

18:58 Publié dans Général | Lien permanent | Commentaires (4)