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14/05/2017

De François à Emmanuel...

De père en fils...


 

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Les joutes présidentielles sont closes, rien ne sera plus comme avant.  Papa François a remis les clefs du château de l’Elysée à son fils Emmanuel qui avait pris la clef des champs après quatre années passées dans son sillage, ce qui lui a donné le goût de la politique et de faire une OPA, tel un banquier, sur la présidence. Il fallait bien que la gamin s’émancipe, vole de ses propres ailes, ou plutôt accomplisse une marche forcée pour conquérir ce pouvoir suprême convoité de toute part.

Se sentant à l’étroit, pour ne pas dire brimé dans son ministère économique de Bercy par le gros Sapin qui montait la garde, jalousé par le premier des ministres qui pressentait que son homonyme allait lui jouer un tour de passe-passe, il a joué son va-tout, à la barbe de tout le monde ! Mis à part l’ENA, le fils, amoureux des livres, n’a pas suivi le cursus classique de son père, celui d’un apparatchik rompu aux pratiques partisanes et électives. Lorsqu’il le conseillait durant deux ans dans les arcanes du pouvoir, le gamin a bousculé son père spirituel, l’incitant à libéraliser sa politique dans une orientation éloignée du socialisme pur et dur !

Ce jeunot est vraiment d’une autre génération qui cherche sa voie au travers des révolutions numériques, d’une génération pressée d’en finir avec des partis sclérosés, des politiciens vieillots et gnangnans, accumulant les privilèges et les passe-droits. Et secouer le cocotier, balancer par-dessus bord des têtes qui vont se mettre à glouglouter et à ronger leur frein d’une époque révolue. Adieu les clivages politiques, le bipartisme désuet, les frondeurs de tout poil, vive la société civile, le brassage des idées, le consensus, le pragmatisme ! Marche… ou casse, tel pourrait être la devise de ce risque tout.

Des signes avant-coureurs ont annoncé cette mini-révolution. En disant ce qu’il ne devait pas dire, le président sortant, non seulement, se discréditait, mais il ne disait pas tout, soit tenir sa promesse du Bourget de ne pas faire un deuxième quinquennat s’il échouait sur le chômage ! Le scénario était donc en marche, dans son fort intérieur, il devait souhaiter que son « fils » ait le culot de prendre la relève d’une politique ayant quelque ressemblance avec la sienne. Désormais, il a le temps, de nous écrire la vérité dans ses mémoires.

09/05/2017

MACRON, RENDEZ-VOUS EN 2022

 

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En mai, fais ce qu’il te plait ! Les Français ont adopté cette maxime qu’ils mettent en œuvre tous les cinq ans. Nous voici donc en 2022. Les vieux sont devenus un peu plus vieux, les jeunes un peu moins jeunes, toute une flopée de grand-mères et de grand-pères a vu le jour. Au sortir de l’hiver, ça les démange, ils prennent le taureau par les cornes et décident de se lancer dans une course éperdue pour remettre en cause les institutions.  

Cinq ans, ça suffit, changeons d’air, changeons la binette de ceux qui nous ont promis monts et merveilles en 2017 alors que tout est resté à plat – c’est déjà une réussite ! Et c’est à celui-ci ou à celle-là de prendre l’initiative de crier famine au travers des médias qui n’ont pas grand-chose à se mettre sous la dent. Jamais contents, insatisfaits, les Français sont une race de quémandeurs, ils ont l’art de tendre la sébile pour tout et presque rien !

Aux dire d’un certain nombre de citoyens, le quinquennat qui s’achève ne s’est pas trop mal passé, il paraît que les pauvres sont moins pauvres, mais pas encore riches ! Certes, il y a eu des pleurs et des grincements de dents, tantôt à droite, tantôt à gauche au gré de décisions ministérielles qui ne pouvaient plaire à tout le monde. Le squiper en chef l’avait d’ailleurs dit haut et ferme qu’il donnerait un coup de barre à bâbord ou à tribord selon les courants que traverseraient le navire France.

Contre vents et marées, il a tenu le cap, la coque a résisté à l’euro qui tambourine, les technocrates de Bruxelles, réduis à la portion congrue, n’ont plus le droit de mettre de l’eau dans le vin des vignerons ou d’écrémer le lait des paysans.

Sans l’air de rien, le fils prodigue a fait glisser la cinquième vers une cinquième bis pour ne pas effaroucher le ténor de la sixième symphonie gauchisante qui, bon gré mal gré, l’assure parfois de son soutien au parlement. Il a réduit la voilure à 300 députés avec une bonne dose de proportionnelle, occasion de dissoudre l’assemblée et de l’élire à nouveau.

La fusée macronite a fusillé le traitement du chômage en modifiant son mode de financement et d’attribution à tout travailleur. Loin de l’éradiquer, hélas, il a introduit un chouia de salaire universel préconisé par la gauche. Grosso modo et bon an mal an, l’affreux jojo banquier-libéral tant décrié, élu par défaut en 2017 – il faut bien le dire – n’a pas trompé son monde en mettant « en marche » la plupart de ses réformes, tant sur le plan social, culturel, financier et politique. La France n’a plus honte d’être la France !

Sa réussite est due à la faillite des anciens partis, LR, PS et FN, qui n’ont pas survécu à la débandade de 2017. Le FN a fusionné avec LR pour devenir les « Patriotes républicains », le PS est devenu la « Gauche associée » qui regroupe enfin toutes les brebis égarées.

Fort de ce triptyque partisan avec La République en marche, le président sortant vient d’être réélu haut la main à 44 ans, pour son deuxième mandat et poursuivre sa tâche.

Lundi 9 mai 2022, pluie au nord, soleil au sud, la météo a toujours coupé le pays en deux !

05/03/2017

Lettre à Pénélope,

 

Ulysse déguisé en mendiant cherche à se faire reconnaître de Pénélope, relief en terre cuite de Milo, v. 450 av. J.-C. musée du Louvre Ulysse déguisé en mendiant cherche à se faire reconnaître de Pénélope, relief en terre cuite de Milo, v. 450 av. J.-C. musée du Louvre
Chère Pénélope,

 

Il y a plus d’un mois votre prénom, Pénélope, a surgit dans tous les médias puis, de jour en jour, il a été écrit et prononcé des milliers de fois jusqu’à en avoir la nausée.

Pénélope… Pénélope… ce nom ne m’était pas inconnu et j’ai plongé dans mon livre d’histoire pour raviver ma mémoire d’une époque lointaine où une charmante femme du nom de Pénélope attendait patiemment le retour de son mari, un certain Ulysse, navigateur, guerrier et coureur de continents.

Il y avait analogie de prénom mais erreur sur la personne, et j’ai appris que vous étiez une femme de notre temps, l’épouse d’un certain François, un homme fort occupé, un baroudeur qui faisait métier de la politique, cette science que nous ont légué les Grecs et en particulier la mètis la « ruse de l'intelligence »  que pratiquait son compère Ulysse.

Je n’irai pas jusqu’à dire que l’histoire se répète mais votre époux est en train de livrer bataille comme du temps de la guerre de Troie d’Ulysse où l’enlèvement d’une femme, Hélène, en était la cause et qu’aujourd’hui vous en êtes l’otage ! Quasiment inconnue il y a une quarantaine de jours, vous êtes projetées sans ménagement, et sans doute à votre corps défendant, à la une de l’actualité pour une histoire fumeuse de travail fictif.

Depuis le 25 janvier, pas un mot de vous, pas une protestation face à de graves accusations dont vous êtes l’objet avec votre cher François qui se débat becs et ongles, tirant à bout portant sans discernement. Il m’a semblé que vous viviez en dehors des manigances et des astuces politiciennes, que le ciel vous était tombé sur la tête dans la froideur de janvier et que vous demeuriez ko debout. J’ai été tenté de vous contacter, de venir discrètement à Sablé, de franchir le mur qui entoure votre château pour prendre de vos nouvelles, vous apporter un peu de réconfort car je pensais – comme d’autres - que vous étiez bien seule, triste à en mourir, priant les saints du calendrier de vous venir en aide. Peut-être étiez-vous en retraite auprès de bonnes sœurs charitables ou en séjour dans votre cher Pays de Galles, près des vôtres.

Coup de théâtre ce matin, vous sortez de l’ombre, à l’heure de la messe matinale, en vous exprimant enfin dans un journal du dimanche, ce dimanche où précisément une cohorte de bien-pensants vont se réunir au Trocadéro pour écouter une fois de plus les doléances et la complainte de votre mari. Vous, la  discrète galloise, avez pris le taureau par les cornes, vous montrez un nouveau visage, une détermination insoupçonnée. Alors pourquoi avoir attendu si longtemps pour prendre position et affirmer que votre homme doit aller jusqu’au bout,  ne pas battre en retraite, maintenir sa candidature contre l’avis de ses pseudos amis du parti ? Si vous êtes tous les deux innocents des malversations qu’on vous reproche, vous auriez dû aussitôt crier tout haut, défendre votre époux, faire écho à ses propos, à ses accusations envers la justice et les médias. Vous êtes la principale concernée, la principale complice dans cette ténébreuse affaire dont seule la justice aura à connaître de son dénouement.

Dois-je mettre en doute vos propos d’aujourd’hui, le jour où votre candidat chéri joue sa dernière carte envers, ses fans, ses électeurs potentiels ? A vrai dire, j’éprouve un malaise, le sentiment que vous avez été interdite de parole ces dernières semaines, manipulée comme savent le faire en général les politiciens pour servir leurs causes, comme sans doute vous l’avez été durant votre activité d’épouse, de mère de famille et « accessoirement » d’assistance parlementaire. Acculé, les rats quittant le navire, il n'avait plus le choix, il vous a sans doute laché la bride !

J’espère me tromper sur mon appréciation et je vous souhaite, chère Pénélope, une belle après-midi parmi la foule réunie au cœur de Paris.

21/01/2017

SYZ & CO reconnue coupable

La banque suisse Syz & Co reconnue coupable de «travail dissimulé» en France

20 janvier 2017 Par Agathe Duparc sur MEDIAPART

Qualifié d’« affabulateur » et de « maître chanteur » par son ancien employeur, Jérôme G. a finalement obtenu gain de cause. La banque privée genevoise Syz & Co vient d'être condamnée en appel à Paris pour « travail dissimulé » : elle avait sciemment oublié de déclarer les activités de son employé sur le territoire français.

https://www.mediapart.fr/journal/international/200117/la-...

05/01/2017

Vous avez dit : « Primaire »

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Ce terme est depuis quelques mois à la une des médias, employé à toutes les sauces, galvaudé à corps et à cris de droite à gauche, à l’exception de quelques originaux qui le méprisent, s’estimant bien au dessus de ce mot qui se situe entre le zéro et le un, voire au dessous de l’échelle des valeurs.

Depuis que les politiques s’en font des choux gras, envahissent les réseaux sociaux, il est bien difficile de définir sa propre signification. Faisons appel  au dictionnaire pour en avoir le cœur net, à commencer par le Larousse primaire, le Petit, celui des écoles qui veut dire « être au premier degré », que l’on peut interpréter par le fait que les hommes ont reçu une éducation primaire.

Pas étonnant donc que les politiques en soient restés à ce niveau et qu’ils organisent des « primaires » pour se départager et élire celui qui sera plus primaire que les autres. Car pour réussir, il est important de présenter sa candidature à un peuple primaire qui n’a pas évolué depuis la sortie de l’école. Inutile donc de paraphraser sur le terme primaire, synonyme d’esprit borné selon le Robert ; – là, on monte d’un degré ! -

Mascarade de ces primaires où des narcissistes de droite s’affrontent pour des broutilles durant un mois, en monopolisant les médias, pour finalement être d’accords sur le programme réactionnaire de celui qui a décroché la timbale.

Kif-kif  à gauche, le cirque s’annonce encore plus dispersé et démagogique pour désigner leur champion toutes catégories ! Les plus sadiques font bande à part, ils l’a font solo pour foutre la mouise et ouvrir les ports à la Marine marchande.

Deux primaires, chacun pour son pré carré, chacun pour son camp, avec à la sortie un seul président qui ne sera jamais celui de tous les Français.

Le sortant, pour une fois lucide, ne saurait se mélanger à cette bande d’hurluberlus. Il a loupé le coche ce maître de classe en faillite qui n’a fait que des corrections primaires, du premier degré. Il n’a plus rien à perdre durant ces quatre prochains mois, autant mettre tous les prétendants dans le fait accompli, dans le caca, en augmentant le smic de 100 euros au lieu de la moquerie de 0,93%. Primaire, il l’est, et le restera !

 

12/12/2016

Dîner de cons à la taverne du PS

 

 © Charlie-Hebdo © Charlie-Hebdo

 

Depuis que le cuistot en chef a grillé ses étoiles, posé les plaques – expression helvétique – pour l’an que ven, la brigade des longs couteaux fricote sa tambouille dans cette auberge espagnole – et catalane - au relent de graillon.

Et chacun de faire son chemin de Compostelle, assis en rang d’oignon à la table primaire, se biglant de travers face au mur des lamentations.

A l’écart, quelques marmitons toqués font du chacun pour soi, un casse-croute à la carte pour les trois-huit et le peuple des besogneux ; survient un troublion sur la droite avec du foie gras pour les patrons et les banquiers.

Dans l’ensemble, la mangeaille est frelatée, un arrière-gout de réchauffé, de décongelé, pas moyen de monter la mayonnaise, de faire une béchamel avec du beurre ranci, d’apprêter un vieux fonds de sauce faisandé. La poule au pot du béarnais de réserve ne fait plus recette. Surtout pas de bouillabaisse, chasse gardée des vieux croûtons du front de mer marseillais.

Au dessert, l’omelette hollandaise pour les sangs-dents a fait long feu. Et se rabattre et s’envoyer les tartes à la crème Chantilly, d’Evry et de Navarre.

Ça grignote, ça parlotte et ça crachote, les casseroles et les assiettes volent dans tous les sens, le mixer réduit leurs idées en purée, la cocotte-minute va éclater. La moutarde monte au nez du guide du connard, il est sur les dents pour départager ces gâte-sauce avant leur mise à l’étuve finale.

04/12/2016

Au nom de la rose...

Rosa, rosae, rosam, rosarum, rosis

 

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L'art de rentrer dans l'histoire en laissant sa place à un demi-Suisse !

07/11/2016

Jack for President

Novembre 1960…
 
A la veille des élections américaines, voici l’extrait d’un récit qui se déroule en automne 1960, lors de la campagne et de l’élection de John Fitzgerald Kennedy !
 

Je décide de prendre un congé sabbatique. A l’automne 1960, je m’envole pour les États-Unis, à l’invitation de Jack qui me propose de découvrir son pays, celui de James Dean et d’Elvis Presley.

L' Amérique pour un jeune de vingt ans est synonyme de rêve, le « rêve américain ». Les boys US n’ont-ils pas sauvé l’Europe lors du débarquement en Normandie, en Provence, en Afrique du Nord, repoussant les hordes nazies au-delà des frontières ? N’ont-ils pas bloqué l’avancée des Russes et du communisme ? Mais ces faits de guerre ne revêtent qu’une importance relative par rapport à la déferlante des films américains depuis une décennie. La jeunesse s’identifie aux pionniers, aux cow-boys, aux shérifs et aux « stars », interprètes de cette conquête sans fin de l’Ouest. Par méconnaissance ou inconscience, l’opinion publique fait peu de cas de l’oppression et des tueries dont les Indiens ont été les victimes lors de l’arrivée des immigrés, des Européens pour la plupart, dans le Nouveau monde. Tout juste apprend-on qu’il y a un problème entre les blancs et la communauté noire, la ségrégation…

Je débarque à Boston en pleine campagne pour les élections présidentielles. Ayant gagné quelques mois plus tôt les primaires du parti démocrate, Kennedy affronte le républicain Nixon. Sa victoire est loin d’être assurée pour de multiples raisons. Les gazettes répandent leur lot de rumeurs et de ragots sur son état de santé, son catholicisme, la richesse de son père, sa vie privée qui, aux yeux de ce pays puritain, frise la débauche. En revanche, son adversaire Richard Nixon, issu d’un milieu modeste, a le profil type de l’Américain moyen qui s’est fait tout seul, à la force du poignet. Mais il est surtout le Vice-président sortant du « general president » Eisenhower, un politicien expérimenté, rompu à tous les rouages de l’administration américaine et de la politique internationale. Par contre, Nixon n’a ni le style, ni le charisme, encore moins le physique de play-boy d’un Kennedy que l’on peut imaginer tout droit sorti des studios d’Hollywood.

J’ai le privilège de suivre la campagne dans plusieurs Etats avec l’équipe de Jack ou, parfois, à bord de son avion personnel, un Convair bimoteur, baptisé Caroline. Un marathon quotidien qui démarre à six heures pour se poursuivre parfois jusqu’à minuit. De ville en ville, j’assiste à des meetings dans des campus, à des discours, à des débats télévisés, rencontre des Américains fanatiques de leur idole. C’est une ambiance de cirque avec, dans l’arène, un seul fauve en spectacle, Jack qui déploie une énergie incroyable, harangue la foule, sourit, serre des multitudes de main, embrasse des vieilles dames et des gamines. Un soir, à Milwaukee, au bord du lac Michigan, Jack, en veine de confidences, m’invite à sa table et me parle en français :

- Je pense que je vais gagner, mais parfois je doute de réussir, je dois me battre et me battre encore jusqu’au dernier jour. Quand je suis sur l’estrade, que je regarde la foule les yeux dans les yeux, je me dis qu’une personne sur deux ne votera pas pour moi. C’est cela qui me stimule. La victoire ou la défaite ne tient qu’à une voix glanée ou perdue ici ou là. Mon pays, ce n’est pas la France et encore moins la Suisse. Il est immense, à l’échelle d’un continent, il est multiethnique, chaque Etat a ses particularités. Je devrai, si je suis élu, ne pas décevoir ce peuple qui m’acclame, tenir mes promesses électorales. Je ne dois oublier personne, penser aux Noirs, aux Hispaniques, aux immigrés d’origine italienne, irlandaise, aux diverses religions. Je ne dois oublier personne car je serai le Président de tous les Américains, y compris de ceux qui auront voté pour mon adversaire. Je dois changer l’Amérique, la remettre en état de marche, résorber le chômage, supprimer la ségrégation, améliorer le système social et les salaires.

- Et votre santé, Jack, comment ça va ?

- Parfois, mon dos me fait horriblement souffrir car je ne suis pas totalement guéri comme toi. Pour me permettre de supporter ce rythme harassant, mon médecin me fait des piqûres chaque jour. Quel que soit mon état, je ne dois rien laisser paraître, me présenter avec l’apparence de la pleine forme devant mes électeurs. Tiens-moi les pouces, John, je vais gagner, même dans le Wisconsin, cet Etat hostile aux démocrates.

- Je n’en doute pas un instant, l’infirmière noire de l’hôpital me l’a déjà prédit, il y a six ans ! Votre courage dans cette campagne me rappelle le thème de votre livre :Profils in Courage.

La conversation se poursuit tard dans la nuit au coin du feu. Jack souhaite décompresser, quitter le stress de sa campagne, se laisser aller à parler de tout. Il est avide de mieux me connaître, ma vie, mes rapports avec les femmes, mes aventures sentimentales. Cela lui rappelle ses vingt ans, l’Université de Harvard où les filles se pâment sous son regard. Jack le séducteur est séduit avant d’avoir eu le temps de séduire, ce qui le déconcerte parfois. De ses vacances en France, il garde un souvenir vivace des Françaises qu’il a draguées sur les plages de la Côte d’azur. D’ailleurs, me dit-il : « Mon épouse Jackie est d’origine française. Tu as de la chance de vivre tout près de ce pays où les filles sont si charmantes » !

Il me dit encore que lors d’un séjour à Londres, en 1939, il alla même jusqu’à flirter avec la princesse Elisabeth, la future reine. Hélas, le roturier américain n’a aucune chance de devenir Prince du Massachusetts, un rang digne d’inaugurer les chrysanthèmes dans le sillage de sa Majesté ! Puis vient l’époque des starlettes et des actrices connues dont il fait une grande consommation. Jack avoue sans pudeur qu’il n’est pas un sentimental mais un sensuel doté d’un fort appétit pour la gent féminine. Une fois président, il n’aura, hélas, plus la possibilité de se laisser aller à son penchant favori, emploi du temps et protocole obligent !

Jack tient à me montrer l’album de photos de famille qu’il emporte toujours dans ses déplacements. Quelle n’est pas ma surprise de découvrir une ressemblance flagrante entre nous deux à l’époque de nos vingt ans ! Je le lui fait remarquer, Jack sourit malicieusement et me ditqu’on lui a demandé si je ne suis pas son petit frère ! Il me propose de le rejoindre, après les élections, à Palm Beach.

Le lendemain, à quelques jours des élections, je quitte le staff de Jack, je loue une Chevrolet Impala, cette marque dont le fondateur, Louis Chevrolet, n’est autre qu’un immigré suisse devenu célèbre aux Etats-Unis comme pilote de courses. Je quitte Milwaukee pour visiter les villes dont je rêve depuis mon enfance, un parcours de trois milles kilomètres pour rejoindre la Floride, lieu de vacances de la famille Kennedy. Ma première étape est Indianapolis la ville de l’automobile. Je suis curieux de découvrir le « Speedway », ce célèbre circuit où se déroule chaque année, en mai, les 500 miles d’Indianapolis.

Poursuivant ma route, il me faut une journée pour atteindre Nashville, la capitale de l’Etat du Tennessee et de la musique country. A vrai dire, je ne suis pas un fan de ces airs répétitifs et encore moins du madison, cette nouvelle danse en ligne où des nanas plantureuses exhibent leur accoutrement de cowboy. C’est ici qu’Elvis Presley a enregistré de la musique en studio ainsi que Bob Dylan, le mythique Nashville Skyline.

En revanche, Memphis est l'endroit où ont débuté de nombreux genres de musique américaine comme le Blues, le Gospel et le Rock n'Roll. Grâce notamment aux studios Sun Records, Johnny Cash, Elvis Presley, Jerry Lee Lewis et B. B. King sont devenus célèbres dans le monde entier. J’hésite d’abandonner la Chevrolet pour descendre le Mississippi à bord d’un bateau à aubes jusqu’à La Nouvelle Orléans. Hélas, il ne me reste peu de temps pour accomplir les 1300 milles qui me séparent de la Floride.

En débarquant par la route à La Nouvelle Orléans, cette ancienne colonie française, je constate que peu de monde parle français comme ma nounou de l’hôpital. Ce sont d’ailleurs une minorité de créoles, de métis et de descendants des esclaves qui maintiennent difficilement cette tradition après la vente de La Louisiane aux Etats-Unis par Napoléon 1er en 1803. Il n’est pas nécessaire de comprendre le cajun pour vivre une nuit délirante de jazz au Vieux carré, le quartier français, où se sont produits les enfants du pays, Sydney Bechet et Louis Amstrong. Avec un détour, au petit matin, par le Café du Monde pour déguster des beignets au sucre bien français depuis 1862 ! Pour sûr que Kennedy sera plébiscité par les électeurs noirs de cet Etat démocrate.

Lucie, ma maman, est du voyage par cartes postales interposées que je lui adresse chaque jour depuis mon arrivée aux States.

Encore 860 milles de bitume pour me retrouver cloîtré dans un hôtel de Miami, le mardi huit novembre 1960, pour suivre les élections télévisées de chaîne en chaîne. Le suspens est intenable. Au fur et à mesure du dépouillement des bulletins de vote en fonction du décalage horaire, d’Est en Ouest, les résultats donnent gagnant tantôt Kennedy, tantôt Nixon. Tombant de sommeil, éméché par le Jack Daniel, je m’endors vers les deux heures et ce n’est qu’à huit heure que j’apprends la victoire de mon ami Jack avec seulement 118.000 voix d’avance pour 68,5 millions d’électeurs !

02/11/2016

François, Manuel, et les autres...

Depuis des années, je tiens une chronique qui fait état de l’actualité, de mes coups de cœur et de mes réflexions à rebrousse poil sur la société dans laquelle nous vivons. L’avènement du numérique et des blogs facilite les échanges et les coups de gueule, notamment depuis mai 2012, lors de l’arrivée de la gauche au pouvoir ! Voici une compilation de mes blogs publiés sur Mediapart, l’Obs et la Tribune de Genève :

François, Manuel, et les autres...

Deux choix de lecture :

Le site gratuit de publication et de lecture monBestSeller :

http://www.monbestseller.com/manuscrit/6420-francois-manu...

La publication sur la Bibliothéque numérique par le serveur Calaméo :

http://fr.calameo.com/read/00012051144eea944b9a5

30/10/2016

L’homme qui n’aimait pas les hommes !


Ce billet est à considérer comme un conte purement imaginaire du 21ème siècle...
 

Il existe cet homme-là depuis plus de quatre ans et, sans doute, depuis très longtemps, voire depuis toujours. C’est un complexé, un timide qui aurait souhaité avoir le physique d’un acteur américain où, pour le mieux, l’esprit, la répartie, l’humour d’un comédien français jouant avec talent les grands auteurs et la comédie. Fallait-il encore qu’il sache se servir de ses bras pendant, dont il ne sait que faire.

Bigleux, boutonneux, malingre, introverti, cependant ambitieux comme pas deux, ne lui restait que le choix d’acquérir de l’instruction, fréquentant les grandes écoles pour compenser une intelligence médiocre, disons au dessous de la ceinture, pour le caricaturer vulgairement.

Son addiction au deuxième sexe lui fit connaître de belles égéries, lui permettant de fanfaronner avec les copains de régiment politique. Mais cet homme-là n’aimait pas plus les femmes que les hommes, pour ne point n’en prendre comme épouse et convoler en juste noce. Par chance, mai 68 était passé par là, jetant par-dessus bord les convenances. On ne va pas galvauder un nom de famille, dut-il être de consonance étrangère, et le transmettre à la première, pas plus qu’à la dernière venue. Un fils, à la rigueur, pour perpétuer ce nom bourgeois.

Notre homme fait-il partie du genre humain, et encore moins du genre animal qu’il n’apprécie guère ? En total désaccord avec Darwin, et l’évolution de la société, il est en un mot, le seul qui lui convient comme un gant : un "peuplophobe"! Ce qui signifie que le peuple, ce peuple sans dents, il ne l’aime pas, il le méprise, le manipule, lui fait promesse de mille concepts dans le but qu’on le vénère, qu’on l’aime à sens unique, qu’on l’élise à la fonction suprême, son but ultime, car il est persuadé d’être le meilleur. Ce faux bourge s’est servi du petit peuple ignare, faut-il le préciser, pour le rejeter, aussitôt élu, dans la vase des bas quartiers, le maintenir en état de dépendance et de désespérance.

 

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Ce gardien de pacotille vient de prendre le ballon en pleine gueule. KO technique, ramené à l’infirmerie par une poignée de thuriféraires. Traumatisme crânien irréversible. Quelle idée pour ce gaucher d’avoir choisi de jouer à l’aile droite !

Cet illettré – il ne lit pas - se targue d’être écrivain comme l’un de ses prédécesseurs à la plume reconnue. Il fallait à tout prix marquer les esprits, dire n’importe quoi pour figurer au top dix des bestsellers et, pour se faire, recourir à ceux qu’ils aiment par dessus tout, un duo de journalistes communiquant, des pros pas piqués des vers.

Encore une victime du principe de Peter d’avoir voulu péter plus haut que son cul !

28/10/2016

41ème, Des Évêques gaulois et islamophobes

17 oct. 2016

Un coup de pousse à la droite catho !

Les Évêques se targuent de politique !

Non, mais je rêve, de quoi se mêlent-ils ces complices des pédophiles, quand ils ne le sont pas eux-mêmes ? Veulent-ils rivaliser avec les imams, réintroduire l’inquisition où ils cassaient les mécréants, des musulmans en l’occurrence ? Le voile, d’ailleurs, ils en ont

La Burka épiscopale La Burka épiscopale
 
bien affublé les bonnes sœurs qu’ils coursaient dans les couvents, de vraies maisons de tolérance envers l’amour d’un dieu et de ses disciples. Et de donner des leçons de morale politique dans une lettre de 94 pages, un réquisitoire dénonçant des gouvernants pervertis – forcément de gauche actuellement. Plus qu’un coup de pousse sans honte à la droite catho et réactionnaire de Sarko à Lepen.

Ces évêques sont des criminels pour proscrire tous moyens de contraception, favorisant la prolifération du sida à grande échelle, en particulier dans les pays du tiers-monde qui n’ont pas les moyens de l’éradiquer. Qu’attend-on pour les traduire au Tribunal de l’humanité ? Et d'ajouter dans l'acte d'accusation la discrimination envers les homosexuels.

A lire l'article  du 1er novembre 2016 :

https://www.mediapart.fr/journal/france/011116/dans-les-c...

 

Poutine mon amour

« Je t’aime, moi non plus » pour paraphraser la chanson de Gainsbourg ou, plus fort en chocolat fondant : le torchon brule avec le gaz fourni par le suppôt de Moscou ! Poutine mon amour, c’est ainsi que la droite exprime ses sentiments à l’égard du boucher de Alep, un point de détail de l’histoire à leurs yeux, les tueries de l’armada russe. Il faut en finir coûte que coûte en vies d’innocents avec l’Etat islamique avant que nous soyons au pouvoir l’an prochain. Car c’est là que le bas blesse avec Hollande, il s’est pris une épine dans le pied et ne savait plus sur quel pied danser avec le ruskov. Fairplay, Vladimir, le chirurgien, la lui a retiréeen prononçant un niet à sa venue à Paris, le prenant de vitesse, et le ridiculisant aux yeux de la diplomatie mondiale. N’accablons pas Hollande, c’est un bon gars humaniste d’avoir tenté un coup de force avec les Espagnols pour empêcher les tueries d’Alep. Bien seuls tous les deux, où sont les autres Européens ? à croire que ces calculateurs démoniaques estiment qu’un Syrien tué, c’est un réfugié de moins ! 

 

Le Pouvoir rend fou

Depuis quelques semaines, le foldingue de la République bat la campagne, ou plutôt les salles de spectacle de l’hexagone pour faire son numéro de cirque. Sa folie n’a fait qu’empirer depuis qu’il a été foutu dehors de la présidence. On ne garde pas un fada pareil aux manettes qui, dans un moment de paranoïa, pourrait confondre le Karcher et le bouton nucléaire.

Son prédécesseur, d’ailleurs, est lui aussi atteint d’une dégénérescence physique et psychique, mais les Français lui vouent reconnaissance pour tout ce qu’il n’a pas fait durant son double mandat. Cornaqué par son épouse, il sauve son honneur en se cloîtrant dans son château, cueillant des pommes et ne s’exprimant plus avec sa gouaille d’un marchand des quatre saisons.

Celui en exercice a pris les devants, il n’a pas attendu la fin de son quinquennat pour péter les plombs, en exprimant sa hargne des institutions et des Français ! Comme les deux autres, il est atteint du syndrome de l’Elysée, un mal endémique qui consiste à faire tout et n’importe quoi pour soigner son égo, faire la une des médias et laisser le pays en rade. Quid de son emploi du temps entre s’envoyer en l’air autour monde, niquer des jeunettes et épancher ses états d’âme au cours d’une soixante d’entretiens avec des journalistes curieux. Et tant pis pour la littérature et les gâche-papier qui totalisent plus de 2000 pages en trois bouquins.

Mon ami le forain a actualisé son jeu de massacre depuis la publication de la photo des 7 piteux candidats à la primaire qui vont débattre et se battre jeudi soir à TF1 ! Moyennant deux euros, le joueur aura droit à voter pour l’un d’entre-eux en novembre....

 

Condamnés à nous rassembler ou disparaître !

Telle  est la maxime du premier secrétaire - et peut-être le dernier - du parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, qui a animé les « Universités de l’engagement », dimanche, à Marseille. Ce parti moribond n’a pas intérêt à disparaître, car que deviendrait la centaine de permanents grassement payés de la rue de Solferino, si ce n’est devenir chômeurs. D’ailleurs, on peut se demander à quoi sert cette armada de théoriciens, faisant double emploi avec ceux des sections régionales ? Sans doute suppléer aux carences d’un secrétaire ayant trouvé sa licence universitaire dans un paquet surprise !

 Ceux de la Provence sont au chômage technique, inoccupés, absents des sphères de décision depuis l’échec des socialistes au Conseil général et leur disparition de la région PACA. Les frondeurs et les députés, vont-ils bouder cette rencontre comme ils l’ont fait en septembre lors de la venue de Vals ? Le très critique député-maire PS de Forcalquier, Christophe Castaner, qui vient de parcourir à pied sa circonscription durant 12 jours, sera-t-il à Marseille ?

La météo de dimanche : nuageux, puis éclaircies, 22 degrés, de quoi favoriser les étreintes à coup de rosé de Provence… pour les roses, c’est râpé, elles n’ont plus de pétales, il ne reste que les épines ! Selon La Provence de ce lundi, la plupart des ténors locaux, Vauzelle en tête, ont boudé cette soi-disant fiesta au Docks des Suds qui n’a « désuni » que 150 participants !

13/10/2016

40ème semaine. A Très Grande Vitesse à Belfort

Du 3 au 9 octobre

 

Le président a un petit train qui lui trotte dans la tête. Cela remonte à son enfance quand il avait reçu pour Noël, un petit train avec une loco à vapeur, miniature de celle construite dans la bonne ville de Belfort. A la fête suivante, il reçu une loco électrique, la légendaire BB au nez cassé, construite par Alsthom et des wagons voyageur de 1ère classe. En souvenir de cette enfance ferroviaire, une fois élu, François Hollande a, dans un premier temps, voulu montrer son attachement au train à grande vitesse, en médiatisant le 23 mai 2012 son déplacement à Bruxelles en Thalys. Il a fallu que l’usine de Belfort soit menacée de fermeture pour que le chef de gare prenne le train en marche et s’offre, avant le dernier coup de sifflet, et contre vents et marées de critiques, une quinzaine de TGV pour sillonner la campagne à la vitesse du train à vapeur de son enfance !

Encore une histoire de train de vie… son obsession, celui dcs ex-présidents dont il sera le premier bénéficiaire en le diminuant de moitié, sans toucher cependant à la gratuité de ses déplacements en première classe sur le réseau français..

Une idée n’arrivant jamais seule – quand il y en a – l’ouverture du réseau aux compagnies privées va bon train. Dans la région Paca, le Super Estrosi Express sera bientôt sur les rails, à défaut des Qatari, les Rothschild se tâtent pour faire revivre leur PLM, l’ancêtre de la SNCF, un mastodonte en crise, si ce n’est en grève, qui néglige les TER à la charge du Conseil régional.

Les éditeurs ont trouvé en cet automne « littéraire » leur vache à lait ! Les nègres ont travaillé tout l’été au copié/collé de brulots plus fous et stupides les uns des autres, concoctés dans l’antichambre de prétendants à la fonction suprême. Je n’en lirai qu’un, l'authentique, celui des lettres d’amour d’un ex, Mitterrand, à sa fidèle maitresse Anne Pingeot qui se déboutonne enfin.

C’est le cas de dire qu’elles sont brèves les quelques lignes de Reuters-MDP sur la prestation de Juppé sur France 2. On sait bien que les deux rivaux des Républicains se tirent la bourre à longueur de discours, alors pourquoi en parler ? Pas un mot sur le programme droitier de ce vieux roublard de la politique qui a séduit 50% des téléspectateurs de toute obédience. Allons donc lire le Figaro pour connaître les inepties de ce blagueur qui vous offre le 13ème mois en portant la semaine à 39h00. Le sort des Français est d’ors et déjà cousu de fils blancs, en 2017 le Bordelais investira de Château. Le bon peuple – ou plutôt le petit peuple – va subir ce monsieur arrogant et hautin durant cinq ans, pas un jour de plus, – promis - en buvant de la vinasse ! Pire encore, il va devoir supporter durant six mois des débats stériles d’une bande de faux-culs.

Georges Sand, Mao, Sartre et la gauche prolétarienne doivent se retourner dans leur tombe en apprenant qu’un sinistre personnage, le roi des écoutes clandestines, s’est approprié le titre : « La Cause du peuple » pour l’apposer sur son livre à ragots. Le peuple est donc pris à témoin des vicissitudes de la vie politique puisque la mère Marine pique, sans tambour ni trompette, le nom d’une association dénommée : « Au nom du peuple » pour en faire son slogan électoral ! Comble du ridicule, l’association en question défend l’égalité des droits… Je vous parie que le slogan des socialos sera. « Pour le bonheur du peuple »  oubliant que depuis quatre ans le peuple tire la gueule ! En attendant, celui qui se prend pour le zénith, veut redonner la parole au peuple gaulois en y ajoutant, modernité oblige, le peuple de Aimé Césaire, le gaulois des caraïbes ! Juste retour de l’histoire, le bon peuple va l’envoyer sur les roses et prendre, non pas la parole, mais le pouvoir !

Puisqu'on en est au bleu Marine, autant dire que ses sbires ne sont pas des bleus en matière de magouilles financière. Un scoop de MDP, un de plus, nous informe qu’une ribambelle de frontistes de la pire espèce seront jugés pour des faits présumés d’escroquerie, de financement illégal de campagnes électorales, de recel d’abus de biens sociaux ou encore de faux et usages de faux. Une broutille selon  le trésorier frontiste Wallerand de Saint-Just.dont le patronyme Saint-Faux lui conviendrait mieux, le dossier est vide, disent-ils, logique… le pognon s’est envolé !

Triste semaine, Alep, Haïti, Mare nostrum, des centaines d’innocents fauchés en pleine vie, des calamités à me couper le sifflet, à me rabattre le caquet, j’ai honte d’être vivant, je passe la main.

 

39ème Quelle semaine !

Après cette semaine et ce mois des longs couteaux, les belligérants, des primaires autochtones, pansent leurs plaies avant de repartir à l’assaut. Comme l’été, l’automne va être chaud, brûlant même !

 

Lundi 26 septembre

Les centaines d’enfants abandonnés seuls dans la jungle de Calais n’attendaient pas la visite du père Noël, ces enfants là ne le connaissent pas, ça ne fait pas partie de leur culture. D’ailleurs, ce zigue en cravaté n’avait rien pour inspirer l’amour du prochain, un cynique au cœur froid de technocrate devenu le faux père de la nation. Les gamins, faudra qu’ils attendent la date « calendal » de décembre pour espérer trouver un toit, une maman et un papa d’adoption. La visite du soi-disant père Noël annoncée à grand fracas par les médias n’était qu’un leurre, comme d’autres avant lui, des zombies tout en paroles et sans humanité. A peine les a-t-ils aperçus de son hélico, n’ayant même pas daigné les voir de près ces sales miteux, au risque de marcher dans la boue, de salir ses souliers vernis, de les toucher, de les prendre dans ses bras, de les embrasser. Entouré d’édiles aussi nuls que lui, il est venu rendre hommage à ses hommes de l’ordre, c’est la seule chose qui compte avec la sécurité dans ce pays qui a perdu son âme. Les sentiments de ce monstre d’une froideur extrême battent au rythme des élections à venir. Ouf ! Il va disparaître d’ici quelques mois, et on en mettra un autre à sa place, tout aussi prétentieux, démagogue, incapable de réaliser  ses promesses électorales bidon. A Calais, la France et l’Angleterre ont restauré l’esclavage !

Mardi 27 septembre

Deutsche Bank, über alles ! « Über alles » est l’hymne national allemand mais durant le Troisième Reich il avait une autre connotation, à savoir : « L'Allemagne doit dominer le monde ». Après le massacre et l'extermination de millions d'hommes, de femmes et d'enfants, le nazisme de sinistre mémoire a fait fiasco, le pays détruit, en ruine, l’économie et l’industrie exsangues. En une génération, les Allemands survivants ont relevé le défi pour devenir le plus puissant des pays européens, se payant même le luxe d’intégrer sa sœur communiste. Et voilà que Sa Banque, l’une des plus grandes du monde est au bord de la faillite pour avoir spéculé tout azimut, (cent fois) ni loi sur les produits dérivés et à risques. Terrible retour de manivelle pour l’arrogante Mamy Merkel qui a laissé tomber la Grèce. Nein, Dreimal Nein sagt Frau la chancelière à 20%, je ne sauverai pas ce grand corps malade à coup d’aspirine centenaire qui a fait la fortune de Bayer. La banque de Hitler ne vaut plus un Reichsmark, sa valeur boursière - son capital - sera engloutie par l’amende de 14 milliards de dollars qu’elle doit payer à la justice américaine. En 2008, la faillite de Lehmann Brothers a été à l’origine de la crise, faillite ou pas la situation catastrophique de la  Deutsche Bank va engendrer une réaction en chaîne, une nouvelle crise, un tsunami bancaire européen, voire mondial.

Mercredi 28 septembre

C’est la fête à Mediapart ! Dès 6h00 les radios citent la nouvelle publiée la veille au soir par MDP au sujet  du carnet de note du ministre libyen … dans lequel figure les détails des sommes versées au Gaulois en 2007. Un vrai de tour de passe-passe pour retrouver ce document d’un homme « noyé » dans le Danube. Puis, dans la plupart de la presse écrite, le journal sans papier est cité avec, chez certains, le lien pour lire l’article en entier. Les télés en boucle se gavent de cette nouvelle, nous bassinent les oreilles, à croire qu’elles n’ont rien d’autre à se mettre sous la dent. Comme un bonheur n’arrive jamais seul, Mediapart est encore à la une avec le livre du délateur Buisson et l’inculpation du maître espion Squarcini dont les enquêtes ont été déterminantes dans la pêche au Squale. L’actualité me poursuit malgré moi, alors que je m’étais juré de ne plus écrire, ni ne citer une ligne sur le voyou et ses sbires ! Je me console, c’est tout bénéfice pour notre cher site, ça va faire de nouveaux abonnés…

Jeudi 29 ou vendredi 30 septembre ?

Je ne sais plus quel jour on vit, peut-être le 29 ou le 30 de ce mois de septembre qui finit mal avec 50.000 nouveaux chômeurs. Les smicars vont devoir se débrouiller pour vivre avec environ 75% de 1144.00 € soit 858.00 euros ! Autant dire que partant en 5 millionièmes positions, ce n’est pas demain la veille qu’ils vont trouver un emploi... Grotesque situation à Paris, les policiers de Cazeneuve pourchassent les réfugiés sur les trottoirs de madame Hidalgo qui se démène pour leur trouver des refuges avec l’indulgence du pape François, celui de Rome bien entendu !  

La droite française est semblable aux doigts de la main, le petit est le plus à droite, on se le planque dans l’oreille pour ne pas entendre ses sottises. L’index a la côte, il est le plus expressif, il nique ton adversaire, t’envoie dans le mur, sous terre ou en l’air et se plante dans le cul. Il y a celui du milieu, un major de promotion et son voisin l’annulaire qui ne servent strictement à rien. Reste le pouce qui se frotte à ses adversaires et passe cahin-caha son chemin de Bordeaux à Paris !

Ca me dit plus rien d’écrire des fadaises en octobre, j’explose de joie comme l’orage qui enfin nous rend visite après cinq mois d’absence, cinq mois de sécheresse, l’eau était tellement rare que les Provençaux de détartraient les chicots au rosé. Après ce mois des longs couteaux, les belligérants, des primaires autochtones, pansent leurs plaies avant de repartir à l’assaut. Comme l’été, l’automne va être chaud, brûlant même.

 

01/10/2016

38ème semaine vue de Marseille

C'était celle de la semaine passée, mais mieux vaut tard que jamais !

Lundi 19 septembre

Connaissez-vous l’origine et l’histoire du MACADAM ? Inventée au 19ème siècle par l’écossais John McAdam, cette technique consiste à ajouter de multiples couches successives de pierres et de sable pour rendre la chaussée compacte et ensuite l’enrober de bitume. De nos jours, l’Etat français utilise le même procédé pour entretenir les autoroutes, qui ne lui appartiennent plus, en prélevant chaque année une couche d’euros de 0,3 à 05 % dans la poche de ses citoyens. Parole d’Ecossais !

Un pavé de trois kilos jeté en pâture aux journalistes, tel est  l’exploit olympique du marathonien Bruno Le Maire. Il pratique le triathlon, la course à pieds pour rattraper les autres, le vélo pour son tour des popotes et, à la place de la nage, le tir à la carabine pour fusiller Juppé. Mille pages pour écrire les âneries qu’il a récoltées lors de 400 déplacements hexagonaux. 1000 pages de copier/coller sur les cahiers écornés de ses copains Les Républicains. Un pavé antisocial à jeter en cinq Sète au fond de l’Etang de Tau pour nourrir les silures.

Mardi 20 septembre

Combien sont-ils dans la course à l’Elysée, une bonne vingtaine et pour qu’elle raison ? La retraite, pardi, dix millions de revenus et d’avantages annuels de toutes natures chiffrent la Cour des comptes ! Sans compter les extras, les conférences, les conseils d’administration et j’en passe. A ce prix là, on peut bien souffrir de toutes les corvées durant cinq pour enfin trouver la sérénité. D’ailleurs, raison pour laquelle Hollande est en train de réfléchir, de peser le pour et le « compte », autant toucher le pactole tout de suite !

Hollande, le roi du monde ! Les Etats unis l’ont élu l’homme de l’année. Sans entrer dans les détails de ses interventions en Afrique, au Moyen Orient, en Ukraine, il a récolté plus que des succès d’estime par sa détermination. En France, c’est pas tout à fait l’échec, mais depuis quatre ans c’est la valse des hésitations : deux pas en avant, un pas en arrière ou l’inverse ! Constat évident, il faut deux Présidents en France, un pour l’intérieur, un pour l’extérieur !

Mercredi 21 septembre

Horreur, nous avons eu durant cinq ans un Gaulois pur et dur comme président de la République. Il traitait les intrus de pauv’cons et chassait les étrangers à coups de karcher. L’inculturé relisait chaque soir son unique livre de chevet : Astérix le Gaulois. A défaut de Cléopâtre, il s’entichât de la romaine Tedeschicx. L’affreux jojo avait caché son origine alors que, dans un élan d’intégration, les électeurs avaient cru élire un immigré gréco-hongrois de fraîche date, encore tout imprégné de sa culture.

Avec humour, l’historien Claude Lelièvre écrit :« Face à l'inculture sarkoziste, on peut relire un billet que j'avais mis sur Médiapart le 28 décembre 2015 à propos du sens de "Nos ancêtres les Gaulois' » et de citer Ernest Lavisse' « Il a les cheveux très longs. Son manteau est fait d'une peau de bête. Si vous rencontriez un homme comme celui-là dans la rue, vous croiriez que c'est un sauvage. Le garçon va suivre son père à la chasse. Il n'ira pas à l'école pour une bonne raison : c'est qu'il n'y a pas d'école en Gaule. Vous, vous ne voudriez pas être ignorants comme ces petits-là  […] ».

J’allais dire qu’on en a eu pour notre argent en regardant le live de MDP, oubliant que c’était gratuit ! Louable initiative mais les intervenants n’étaient pas convaincants, forcément dispersés dans leur manière de ne pas voir leur avenir. Cinq ans au purgatoire devraient ouvrir les yeux aux gens de gauche. Une sorte de primaire avant la primaire cacophonique des socialistes.. Les commentaires sont critiques, voir méchants, quatre heures… devant son ordi, c’est trop long, pourquoi pas deux épisodes à 18-20 heures, l’audimat le confirme.

Jeudi 22 septembre

Écrire, un métier ou un art comme sont la musique, le chant, la danse, la peinture ou la sculpture ? ècrire, on l’apprend à l’école, au collège, au lycée et le but est d’écrire sans faute, ce qui hélas, n’est plus le cas ! On pourrait dire que tout le monde sait écrire, lire et chanter, des moyens d’expression mineurs. Puis, on peut aller à l’uni, passer une licence de lettre, ce qui permet d’enseigner la bonne parole littéraire, le vocabulaire, la conjugaison et les synonymes ancrés dans l’hippocampe. Mais ce n’est de loin pas là potion magique pour être un écrivain, un créateur, le savoir n’étant pas l’imagination. La mode venant des USA est aux ateliers d’écriture créative, car l’auteur ne peut pas écrire n’importe quoi et n’importe comment, il y a des normes à respecter pour avoir la chance de gagner à la loterie des éditeurs ! D’où l’avènement d’un conformisme certain, à l’exemple des pavés style américain qui ne trouvent pas preneur en dessous de 400 pages. De grands écrivains contemporains et des siècles passés  étaient de parfaits autodidactes. Il y a des milliers d’écrivains amateurs qui n’écrivent que pour le plaisir, la passion, je suis l’un d’eux.

Vendredi 23 septembre

Point final de l’affaire Kerviel, c’est à voir… Huit ans de procédure pour enfin reconnaitre la responsabilité de la Sté Générale. C’est une honte, le calvaire subit par Kerviel, sa condamnation pénale demeure et ça lui coûte en quelque sorte une amende d’un million qui ne saurait couvrir les dommages et encore moins les intérêts sur 5 milliards ! Une farce, une punition pour un employé performant, aux ordres des rapaces bancaires. Dans cette ténébreuse affaire, c’est la justice qui est coupable de ses nombreux manquements de procédure et ce jugement tend à la dédouaner de toute faute. Reste à savoir si l’Etat va récupérer les 2,2 milliards donnés par Sarko en 2008 ?.

Samedi 24 septembre

Tartarin n’est pas de Tarascon mais de Montfrin. Des contes et des histoires d’Alphonse Daudet, celle de Tartarin est très proche de la réalité puisque « Tartarin » a bien existé en la personnes de Henry Reynaud, son cousin germain. Avec cependant une entorse à la réalité puisque le célèbre chasseur de lion et de casquettes n’était pas de Tarascon mais d’origine nîmoise, ayant habité 35 ans la petite ville gardoise de Montfrin. A l’origine, Daudet avait appelé son plaisantin de héros : Bartarin, patronyme d’une famille locale qui n’apprécia guère d’être ridiculisée par le poète et l’actionna en justice ! Il a donc suffit de changer le B en T pour réparer l’outrage et l’éditeur parisien trouva que Tarascon avait plus d’impact que Montfrin !

Pourquoi cette anecdote aujourd’hui ? pour fuir les radoteurs, pour fuir une info répétitive où chacun apporte son grain de sel de Camargue. Occasion aussi de rejoindre mes amis de la « Fédération Daudet » en visite à Montfrin, découvrir sa vieille ville, ses monuments, son château célèbre, élevés le long de la rivière le Gardon, enjambée par le Pont du Gard, pour finir son périple dans le Rhône tout proche.

Dimanche 25 septembre

Papa, pourquoi tu tousses ? En cette après-midi de fin septembre, on ne tousse plus dans Paris intramuros. Et pourtant l’initiative de madame le maire de supprimer quelques heures les bagnoles en fait tousser plus d’un. Jamais contents les grincheux, les consommateurs de kleenex exposés aux effluves des polluants atmosphériques. 2500 Parisiens meurent, paraît-il, chaque année la bouche forcément ouverte à force de rouspéter. Donc mourir quand les poumons lâchent, c’est la panacée, on ne souffle plus, on ne crache plus, on n’éternue plus dans l’assiette d’à côté, on ne souffre plus d’un tas de maladies induites par l’air que l’on respire, on n’emmerde plus soin voisin par d’interminables quintes de toux. Et c’est tout ça de gagner pour la sécurité sociale. La droite du conseil municipal souffre de la coqueluche que l’on perçoit dans les travées de la mairie à la décision irrévocable de piétonniser la voie Pompidou. « En marche » dans Paris, un slogan à la mode, inventé par le Judas dont les cars enfument l’hexagone ! Vaste sujet que la pollution, elle nous agresse de toute part, elle se veut morale, politique, bien pensante, religieuse, elle nous crève les tympans au propre et au figuré et, admettons-le, elle nous fait tousser.

Cette semaine, j’ai eu de multiples raisons de toussoter en lisant les articles de, MDP, par exemple les mauvaises conditions de fin de vie dans les maisons de retraite, de vrais mouroirs ; sur la pédophilie de Di Falco obéré par ses copains les évêques, à croire qu’ils le sont tous ; l’hypocrisie des politiciens de l’opposition qui se pressaient autour de Hollande aux Invalides pour enfin reconnaître la responsabilité de la France dans l’abandon des harkis d’Algérie. Comble de saillie de Marine Le Pen qui va jusqu’à suggérer d’octroyer la Légion d’honneur aux survivants !

23/09/2016

37ème semaine en passant la frontière

Nous sommes voisins, paraît-il ? on a des choses à se dire. Alors  je vous transmets la copie du blog hebdomadaire que je publie sur le journal numérique MEDIAPART.

Lundi 12 septembre

https://www.mediapart.fr/journal/une/120916

Patricia, une nunuche à la barre, une pauvrette qui avait peur d’en manquer du bon argent, au cas où son Jérôme de mari la quitterait pour embrasser la politique. Touchante, naïve au point de lui pardonner d’avoir planqué son Livret de Caisse d’Epargne au-delà des frontières et des océans. Pour sûr que sa tactique de défense va payer. Elle n’a été qu’une simple technicienne de surface capillaire payé mille fois le smic, on ne va pas lui couper les cheveux en quatre comme au temps de la guillotine.

Autrefois appelés les « Sapag » , les 133 salariés du groupe irlando-suisse « Pantair » voient leur avenir en noir dès qu’il est question de fermer l’entreprise. Depuis l’adoption de la loi Florange en 2014, Pantair ne peut fermer le site comme il le souhaite, mais se trouve dans l’obligation  de le proposer à la reprise - bravo Montebourg ! Ce fabricant de tuyauterie a fermé les vannes, laissant à l'écart les syndicats et les salariés, lors des pourparlers de cession de l’entreprise, dont le personnel et les cadres sont potentiellement acquéreurs. Une épine dans le pied de Xavier Bertrand, Président des Hauts-de-France, qui a construit toute son image et sa campagne sur la préservation de l’emploi.

Divine surprise au Cannet ou Monsieur 2% à la primaire est venu offrir ses pains au chocolats fondant sur la plage. Celui qui a porté le chapeau durant plus de 2 ans dans l’affaire Bygmalion a été affublé d’un chapeau de paille aux initiales JFC - Le Cannet. Le ridicule ne tue pas quand il prononce son slogan : « On ne recule plus » D’habitude, on recule pour mieux sauter, mais là le compte est bon, il se sait battu d’avance. Alors, pourquoi tout ce cirque, toute cette dépense d’énergie de dizaine de candidats de droite et de gauche pour blablater leurs salades avec plus ou moins de vinaigre et d’huile d’olive.

Mardi 13 septembre

https://www.mediapart.fr/journal/une/130916...

Des sous, encore des sous, Marine Le Pen fait la manche, il lui faut 23 millions pour 2017, les banques françaises refusent de lui faire crédit. Le retour sur investissement pour les 577 candidats aux législatives est loin d’être garanti. Le comble pour ce parti nationaliste, il tend sa sébile aux banques étrangères, à votre bon cœur Poutine et Hassad. C’est encore le vieux, l’exclu, qui va ouvrir sa bourse. Celle qui était planquée en Suisse.

La Croatie à droite toute, sans doute les séquelles de son passé nazillard ! Voir sur MDP : le portfolio remarquable de Thomas Halex : Chroniques de l’Oregon Une course au cochon au milieu des stands Trump et Clinton.  Alstom ne fabrique plus,  comme à son origine au 19ième, des locomotives à vapeur mais le gouvernement et la SNCF continuent d’envoyer des écrans de fumée noire sur sa maintenance à Belfort ! Patatras dans la jungle des magouilles : le lion est mort ce soir…

Mercredi 14 septembre

https://www.mediapart.fr/journal/une/140916

Après avoir tenté de mouiller Rocard et Hollande, Jérôme Cahuzac pleure à chaudes larmes comme un enfant gâté pris en flagrant délice d’avoir trempé ses sales pognes dans la confiture helvétique. Je parie ma tête sous la guillotine qu’avec une dose de sursis et les remises de peine, il a toutes les chances d’échapper à la taule le 8 décembre, anniversaire presque jour pour jour de la publication de Mediapart. Quel foutu quinquennat : un menteur et un traître choisis par un idiot au pouvoir !

Jeudi 15 septembre

https://www.mediapart.fr/journal/une/150916

Le parlement britannique remet en cause les raisons de la guerre en Libye de Sarkozy, alors que le soir même, il est l’hôte de la « nouvelle » émission politique de France 2 de Pujadas. L’art de faire du neuf avec du vieux en changeant de décor et en faisant la part belle à Léa Salamé. Grosso modo : deux millions de gugusses (e) derrière l’écran, dont un tiers approuve les mimiques et les diatribes du plus célèbre mis en examen de France !

Vendredi 16 septembre

https://www.mediapart.fr/journal/une/160916

Impossible de tout lire, les journalistes de MDP ayant mis les bouchées doubles, peut-être pour concurrencer la sortie des hebdos papier les moins bêtes et méchants – je vous laisse le choix ! J’ai beau être chauvin, mais pas au stade de bouder Libé, Marianne et l’Obs. Mince, j’ai oublié le FigMag !

On a tous aimé et cru cn Lula, cet ouvrier devenu président du Brésil, on lui aurait même donné le bon dieu évangélique sans confession, même s’il n’est pas de ce bord là, celui du procureur qui le poursuit. Des rumeurs, des accusations se font jour que le chef d'État le plus populaire de l'histoire du Brésil serait en réalité « le maestro d'un orchestre dédié à vider les coffres publics ». Innocent ou pas, complot ou pas, il n’empêche que ce pays a été de tout temps gangréné par la corruption à tous les niveaux de l’État. 

Tu bouffes ou tu ne bouffes pas, tu crèves quand même ! Tel est grosso modo le message du lobby agroalimentaire. Pas question de jouer sur les couleurs pour référencer la merde qu’on nous vend, pas question de combattre le gras, le sucré et le salé comme le recommande un chercheur, le Pr Hercberg. Une fois de plus, celui qui porte bien son nom, Le Foll, le gourmand, est pris la main dans le pot de confiture des lobbies.

Samedi 17 septembre

https://www.mediapart.fr/journal/une/170916

Niveau culture, la pagination de MDP est plutôt maigre. Combien de livres à la rentrée de septembre ? Magyd Cherfi, avec Ma part de Gaulois, se voit hissé dans la première liste du prix Goncourt, en seul représentant des éditions Actes Sud. Andreï Ivanov, un récit sur des réfugiés affreux, sales et parfois méchants. Erri De Luca, l’écrivain des vents contraires. Jonathan Galassi, quand la Muse s'amuse. Pas un Français radoteur… mieux vaut aller du côté des deux Corées, ils écrivent ces gens-là, on apprend au moins quelque chose !

En revanche, il faut souligner le partenariat avec Tënk qui propose «La pépinière du désert», un documentaire de 90 min, signé Laurent Chevallier, à voir en intégralité sur Mediapart avec la plateforme de vidéos Tënk. Chaque quinzaine un documentaire gratuit ou d’autres moyennant un abonnement.

Dimanche 18 septembre

https://www.mediapart.fr/journal/une/180916

Mediapart interdit de Fréjus ! Comme on dirait interdit d’enquêter, interdit d’écrire, interdit de communiquer, comme le relent de l’époque où les nazis et la droite pétainiste interdisaient aux juifs d’exercer tel ou tel métier, celui de journaliste en particulier. J’ai trouvé bien palot, le communiqué de la SDJ, la Société des Journalistes quand il espère que ces interdictions ne se reproduiront plus dans le futur… mais les « futurs  se collectionnent de meeting en meeting pour MDP, pariant qu’il serait à Fréjus incognito. Bravo ! Y avait des « intellos », Sapir, ça aurait pu être pire, mais le pompon revient à un certain Jean-Paul Brighelli qui s'agace des « 350 000 femmes voilées » qu'il croit voir tous les jours à Marseille !. Pas étonnant de ce prof réac qui a publié «  La Fabrique du crétin », autobiographique ?

07/07/2016

Arles : les comptes d’Hoffmann !

A ne pas confondre avec la folie des contes d’Hoffmann, L’Envolée Lyrique de Jacques Offenbach, à voir au château de l’Emperi à Salon-de-Provence.

Lundi 4 juillet, Arles a fêté son « Independence Day » avec les Suisses, logique pour un pays qui se distingue du reste de l’Europe par son indépendance, sauf pour les arts !

Maja Hoffmann, richissime helvète, accueillait Audrey Azoulay, ministre française de la Culture et son équivalent suisse, le conseiller fédéral Alain Berset.

La Fondation LUMA, financée à hauteur de 150 millions d’euros par cette généreuse Maja, inaugurait l’Âtelier de la Mécanique.

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Drôle d’appellation, après celui des Forges, pour un site destiné à des expositions, bel exemple de reconversion de locaux industriels en friche !

Discrète, peu bavarde, Maja Hoffmann collectionneuse mécène de 56 ans, cohéritière des laboratoires pharmaceutiques suisses Roche, est en train de transformer la commune la plus étendue de France, Arles, en une machine de promotion mondiale de l’art contemporain.

Un imposant bâtiment de verre et d’acier d’une hauteur de 56 mètres dessiné par Frank Gehry, l’architecte star du Guggenheim de Bilbao, verra le jour en 2018, sur les terrains des anciens ateliers SNCF, rachetés en partie par Maja pour y loger, en plus de son futur centre culturel, les Rencontres internationales de la photographie.

Une partie des Ateliers a donc été inaugurée par l’exposition de l’artiste suisse Yann Gross ; à tout seigneur, tout honneur ! La partie festive s’est déroulée au « Nonante-Neuf », espace détente aménagé par la Confédération helvétique !

Arles rejoue :

« La visite de la vieille dame » de l’auteur suisse allemand Friedrich Dürrenmatt !

Le programme de Luma cet été :

http://www.arles-info.fr/2016/07/06/le-decollage-de-la-fu...

09/03/2016

Vive le code du travail

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On dit tout et n’importe quoi à propos de la réforme du droit du travail. Une chatte n’y trouverait pas ses petits et le « travailleur » encore moins. D’ailleurs, on ne lui a pas demandé son avis et zut pour les syndicats qui ne présentent que 8% de la masse des travailleurs, autant dire des peanuts qui font grincer les rouages de la paix sociale.

Un vrai casse-tête la cure d’amaigrissement du Dalloz, un bouquin rouge – comme le Michelin – disponible en plusieurs versions de 45 à 180 euros pour le Méga Code de 3580 pages ! Le cher Désiré Dalloz a fait son chemin depuis 1845 puisqu’il fait partie d’un groupe privé totalisant 400 millions de chiffre d’affaire, 2200 employés dont ne sait s’ils sont en CDI ou en CDD !

Quelques pistes sur cet avant-projet visant à instituer de nouvelles libertés…

Le temps de travail peut passer jusqu’à 12 heures par jour, ce qui permet d’avoir deux patrons de trois jours dans la semaine de 6 jours, le septième étant, comme de bien entendu, celui du Seigneur, à choisir : le vendredi pour les musulmans, le samedi pour les juifs et le dimanche pour les chrétiens. Voila une idée qu’elle est bonne pour doubler le smic !

Les heures sup, ça se discute ! Pas moins de 10% et pas plus de 25%, question d’accord de branche en branche, selon le désir de l’entreprise !

Indemnités de licenciement. Ça c’est un truc vicieux qui pousse les patrons à faire des CDD plutôt que des CDI depuis l’introduction de cette indemnité légale en 1967. Je fais le con, je suis vidé presto-subito, je touche mes trois mois minimum et rebelote !

Les accords suspensifs. Encore un cadeau aux entreprises - en plus de 40 milliards - qui pourront « moduler » les salaires et le temps de travail comme bon leur semble.

 

Une poire pour la soif. On va les consulter ces chers travailleurs, par référendum, ils auront ainsi voix au chapitre. Puis, on les gratifiera d’un compte personnel d’activité avec en prime, pourquoi pas, « la médaille du travail » en fin de carrière !

Une réforme fourre-tout ? C’est en tout cas l’impression que donne ce projet, concocté à la va-vite, qui fait la part belle au patronat plutôt qu’aux salariés. Un coup de poker-menteur d’un président aux abois pour n’avoir pas réussi son projet utopique : stopper le chômage.

Qui c’est qui va décider ? Un millier de pauvres mecs corvéables à merci : ministres, oligarques, députés, sénateurs, cumulards qui gagnent à peine 7 à 8000 euros, plus quelques frais de bouche et de va-et-vient. Et s’ils mettent les pieds au mur, on leur refilera le 49.3 dans les gencives.

27/01/2016

Offrons-leur des poupées gonflables !

Depuis la nuit tragique du 31 décembre à Cologne, nous sommes peu à peu mis au parfum de ce qui s’est réellement passé. La police allemande parle d’une pratique d’harcèlement sexuel collectif appelé «Taharrush gamea » : un cercle intérieur attaque la victime alors que le cercle extérieur distrait les gens alentour.
L’harcèlement, l’agression sexuelle, le viol sont des sujets tabous, honteux, que l’on dissimule, que l’on ne parle qu’à mots couverts. Combien de femmes gardent ce secret toute leur vie ? Sont-elles prises au sérieux au commissariat de quartier ?


Dans le cas de Cologne, les autorités n’ont eu de cesse de minimiser la gravité des événements afin de contenir le racisme à l’encontre des immigrés musulmans. Jusqu’à la maire de cette ville indigne qui exhorte les habitantes de Cologne à «s’adapter à ces genres de comportement », afin de faciliter l’intégration des migrants. Pas un mot à l’égard des centaines de femmes violentées qui ne sont pas les bonnes victimes, que leurs agresseurs ont des circonstances atténuantes, qu’elles doivent prendre sur elles !

« Marianne » n’y va pas de main morte pour dénoncer l’attitude des néoféministes françaises qui n’ont pas réagi dans l’immédiat, puis se sont fourvoyées dans une dénonciation du racisme, minimisant les violences subies. Clémentine Autain, élue du Front de gauche, a sans doute oublié qu’elle a été victime d’un viol ! La gauche avance à pas comptés alors que le FN se fait des gorges chaudes de ce pain bénit.


Elisabeth Badinter le dit clairement : « ce n’est pas aux femmes qu’il faut donner des leçons de maintien, mais aux agresseurs, qui ne sont pas de culture européenne, de leur exposer ce que l’on peut faire ou ne pas faire dans nos pays, notamment vis-à-vis des femmes »

D’abord un manuel de savoir vivre avant le dictionnaire de la langue du pays. Et pour les fous du sexe, une poupée gonflable et un abonnement aux bordels qui sont légion en Allemagne !


Droit dans ses bottes, Manuel Vals a estimé chez Ruquier qu'il ne pouvait y avoir « d'«explication» possible aux actes des djihadistes », provoquant un raz de marée de protestations. Voilà à quelle sauce nous sommes mangés par le « sociologue » en chef de la République ! Sans doute, retournera-t-il sa langue pointue deux fois dans sa bouche avant d’émettre le même avis sur les violeurs.


Voici quelques témoignages qui font froid dans le dos :


« Les femmes non voilées réclament le viol » -Shahid Mehdi, mufti au Danemark
« les femmes qui ne se voilent pas et qui se permettent d’être de la chair non couverte sont en faute si elles sont violées. » -cheikh Taj al-Din al-Hilali, mufti d’Australie.
« Les femmes norvégiennes devraient prendre leur part de responsabilité » –Unni Wikan, professeur d’anthropologie
(Il ne préconise ni la punition des auteurs ni le rejet de la théologie islamique qui rend légitime de tels abus des femmes. Mais recommande aux femmes norvégiennes de se voiler)


« Ça n’est pas aussi grave de violer une Suédoise que de violer une fille arabe. Elles ne sont probablement pas vierges de toute façon. Alors que la fille arabe aura des problèmes avec sa famille. Ce sera une source de honte pour elle. C’est important qu’elle reste vierge jusqu’au mariage. C’est presque trop facile de se taper une Suédoise. Beaucoup de garçons immigrés ont des copines suédoises quand ils sont ados. Mais quand ils se marient, ils prennent une femme convenable, de leur culture, et qui est vierge. Et c’est ce que je vais faire. Je n’ai pas beaucoup de respect pour les Suédoises. Elles se font sauter sans arrêt.« - Hamid, résident en Suède.


Tout ceci prend du sens lorsque l’on sait que le coran autorise les musulmans à réduire les femmes non-croyantes en esclavage et de les abuser sexuellement (Sourate 4 :24-25). Il faut aussi savoir que leur prophète (qu’ils voient comme un exemple à suivre) n’a pas lésiné sur les viols lors de ses nombreux pillages.


Pour certains migrants fraîchement débarqués, l’Europe est le continent de la liberté, ce qui signifie que tout est permis, puisque les femmes sont libres et pas voilées. D’ailleurs, des études tendent à prouver qu’il y a beaucoup moins de viols dans les pays musulmans. Est-ce parce que dans la loi traditionnelle islamique, le viol ne peut être prouvé que lorsque quatre hommes jurent qu’ils étaient témoins du viol (Sourate 24 :4,13) ? Au Pakistan : 75% des femmes emprisonnées sont derrière les barreaux pour le crime d’avoir été victimes de viol. Comme à Cologne, on inverse le rôle des victimes !

24/12/2015

LE GROS SOUPER ET LES 13 DESSERTS

En Provence, le dîner de la veillée de Noël s’appelle le Gros Souper. En réalité, c’est un repas maigre, sans viande rouge, ni canette, faisan ou bécasse. Restons light pour la messe de minuit.

L’aigo boulido, de l’eau bouillie dans laquelle on plonge de l’ail et de la sauge. Parfois une soupe de pois cassés ou de lentilles. En guise de poisson, Mistral préfère la morue aux câpres. Du côté de Martigues, l’anguille à la broche, à Marseille, une daube de poulpes. Dans les Alpilles, « li cacalaou » se dégustent avec l’anchoïade. Plus frugal que ça, tu meurs !

C’est sans compter avec les treize desserts. Pas superstitieux pour un sou les Provençaux. La fougasse, la pompe à huile d’olive, pardi. Nougat blanc et noir vous fixe le dentier. Mais gare aux amandes, aux noisettes et aux noix. De l’exotisme avec les dattes de Tunis, la figue de Fatma et les raisins de Corinthe.

Du monde latin et ibérique, les oranges, les mandarines et les melons verts. Une pomme et une poire couleur locale. Le pruneau et l’abricot font dans le sec. Une palette de confiseries à faire saliver la servante du curé : calissons, fruits confits, pâte de coing et d’amandes, papillotes et autres chocolats. La boîte à biscuit regorge de croquets, de navettes, de merveilles, de massepain et de macarons.

Treize desserts… pensez donc, les Provençaux ne comptent pas.

Joyeux desserts à vous tous.

18/12/2015

Changeons de République...

La cinquième République est moribonde, elle a fait plus que son temps. Ça ne peut plus durer ainsi. Depuis des décennies, on se renvoie la balle de gauche à droite et vice-versa, un jeu de massacre stérile qui paralyse l’évolution du pays.
 
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On fanfaronne de par le monde, comme au temps de l’époque coloniale, d’un empire déchu. Faut bien que l’industrie vive, et de célébrer les Droits de l’homme et du mécanicien en fournissant en rafale le matériel de guerre à nos « pays frères ».

Les partis passent leur temps à se tirer dans les jambes. Les oligarques au pouvoir, toujours les mêmes, ne se soucient que de leur pré carré, de leur rente de situation et de leur réélection. Depuis des mois, on nous bassine avec les primaires et l’échéance de 2017. Le présent, on s’en fout, « maintenant » c’est du passé, un slogan crié à tue tête sur les toits pour les gogos.

Le peuple a faim, « qu’il mange de la brioche » ! Un peuple de mendiants à qui l’on donne la pièce, 6 euros d’augmentation du smic, une moquerie. On enrichit les riches à tout-va. Il n’y a de beau que le patronat à qui l’on verse des milliards, sans contrôle ni contre partie réelle. Le pouvoir est entre les mains de la finance, l’Etat leur otage. On jette ainsi les citoyens à corps électoral perdu dans les bras d’un parti, raciste, populiste et réac qui promet monts et merveilles sans avoir les moyens de les concrétiser. Les manants se laissent griser par le discours des racoleuses.

Le salut viendra peut-être du Sud et du Nord, du tremblement de terre, du tsunami provoqués par les régionales. Quelques voix d’élèvent, du genre « on ne m’y reprendra plus », ça va changer, certains font amende honorable pour soigner leur gueule de bois. La peur au ventre, les plus courageux… murmurent à voix basse : unissons-nous, cohabitons pour sortir le pays du chômage et de la crise. Paroles, paroles, le peuple ne croit plus aux effets de manche de ces politiciens « costard cravate » qui ne se remettent pas formellement en question. C’est toujours la faute de l’autre. Un député-maire LR d’une ville Paca de 80.000 habitants a le culot de dire que depuis trente ans la République délaisse ses concitoyens. Que fait-il, que font-ils ses 576 collègues à l’Assemblée nationale ?

La gauche panse les plaies de son incurie. Au diable l’homéopathie, il lui faut un remède de cheval. Chez Les Républicains, la chasse est ouverte, on abat la brebis galeuse à coup de « Sarkonikov ». Gare aux ricochets ! Le système électoral est faussé, le bonus aux vainqueurs est d’une absurdité crasse. Changeons une République en guenilles qui n’a de démocratique que le nom. La seule issue possible : le pouvoir au peuple !

12/12/2015

Maréchal, me voilà en PACA !

Et la France enivrée Te salue Maréchal ! Tous tes enfants qui t'aiment Et vénèrent tes ans A ton appel suprême Ont répondu "Présent"

Cela ne fait aucun doute, dimanche 13 décembre, Marion Maréchal se prendra la tête en étant élue présidente de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur après 12 ans du député d’Arles, Michel Vauzelle, gestionnaire laxiste et gaspilleur des deniers publics, selon la Chambre régionale des comptes. Un coup de Trafalgar à nouer les tripes des socialistes qui ont régné durant 28 ans à la tête de la région.

Cinq millions de citoyens aux mains d’une mijaurée maurassienne de 26 ans, au nom prédestiné qui rappelle les heures sombres de Pétain. Deux milliards annuel de budget entre les mains d’une débutante, dont la plupart des électeurs ignorent ce qu’on en fait, si ce n’est les 200 millions versés aux associations qui vont sans doute passer à la trappe ! Ce qui n’empêche pas les heureux bénéficiaires de couvrir leur face xénophobe, d’avaler des couleuvres et voter la tête dans le sac.

Par filiation, elle a de qui tenir la Marion, elle a été à l’école de son grand-père antisémite, raciste, admirateur d’Hitler, des Nazis et du IIIe Reich. Ce repris de justice multirécidiviste a été condamné 18 fois sans faire 1 jour de prison ! La liste de ses méfaits vous donne froid dans le dos : menaces de mort, coups et blessures, violences et injures publiques, apologie de crime de guerre, discrimination et haine raciale, invectives sur les chambres à gaz : « Durafour-crématoire » et « un point de détail »… De son côté, ce voyou de la pire espèce a intenté et gagné une vingtaine de procès contre les journalistes qui dénonçaient ses dérives.

Ce sont donc les « dignes » héritières qui reprennent le flambeau de ce père et grand-père indigne de la République. Leurs propos douçâtres ne sont que faux-semblant, même évincé du parti, c’est encore le vieux qui tire les ficelles. Ce sont des millions d’électeurs qui se laissent convaincre par un discours passéiste, adhèrent à un programme économique de faillite et apportent leurs suffrages, sans sourciller, aux thèses racistes,  nationalistes et discriminatoires.

Au temps de Vichy, c’étaient des Français qui envoyaient les juifs aux fours crématoires. Aujourd’hui, ce sont des Français, adeptes du FN, qui veulent rejeter les arabes et les Africains à la mer. Sont-ils conscients, ces gens-là, que le pays court à grands pas vers un remake du national-socialisme, créant des conflits sociaux, des révoltes et l’insécurité qui en découlera.

Ahurissante, la vague de fond lepéniste qui s’abat sur la quasi-totalité des communes des Bouches-du-Rhône, de la plus grande à la plus petite, en particulier en pays d’Arles. Ces électeurs-là, comme ceux des autres départements de la Provence-Alpes-Côte d’Azur ne changeront pas d’avis au 2ème tour. Malgré le désistement des socialistes en faveur d’Estrosi le cumulard, bon nombre de militants de gauche déboussolés ne reporteront pas leurs voix sur le « motard » en bout de course qui, faisant allusion à De Gaulle, appelle ses troupes à la Résistance ! Avide de pouvoir, l’ex sarkozyste… mange à tous les râteliers.

Dimanche 13 décembre, l’addition des pourcentages des « gauches », traumatisés et divisés par leurs défaites, ne permettra pas aux Républicains d’atteindre la barre de 50%, le père Noël réservant son cadeau à la disciple de Saint Pie X !

A moins d’un miracle... selon les derniers sondages qui donnent un avantage à Estrosi de 52 à 54 %