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05/08/2011

Festival des Alpilles


Samedi soir, les Irlandais(es) sont à Mouries !

 

 

http://www.festival.alpilles.fr/festi2011/mouries.html

 

 

Pomme dédicacera son livre:

"Les Alpilles au pas de l'âne"

Fred Oberson, icône-éditeur

fredoberson@ymail.com


 

01/08/2011

Un bon resto...

Ce soir, je me suis fait un bon resto pour marquer la fin des travaux de rénovation de notre cuisine !

Quelle idée stupide… pourquoi ne pas l’inaugurer, tester le nouveau four et son gratin de courgettes du jardin, rôtir une côte de taureau de Camargue sur la plaque à induction ? D’autant que ces nouvelles technologies consomment de moins en moins d’énergie pour compenser la hausse des tarifs de l’EDF. Paraît-il, c’est un argument de vendeur !

Une autre solution consistait à brûler quelques sarments de vigne pour griller une brochette d’agneau et quelques tomates rouge à cœur.

J’ai fait tout le contraire… non par dérision, mais pour récompenser mon épouse d’avoir dû cuisiner à la fortune du pot, le temps de travaux herculéens.

Honnêtement, j’avais un peu honte de la refaire cette cuisine, j’étais indigné, au fond de moi-même, d’être au resto, ce soir, alors que des milliers - des millions - d’Africains, en ce moment, crèvent la dalle ou crèvent tout court !

 

11/05/2008

Le code noir...

L'éditorial de Yvan Levaï sur France-Inter, ce matin, mentionnait une exposition qui a lieu à Nantes sur le Code noir.

 

Je ne résiste pas à vous proposer un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre, sur ce sujet d'actualité:


Le Code noir. Le Code noir (texte intégral) est un recueil d'une soixantaine d'arti
cles promulgués en 1685 sous le règne de Louis XIV, et a été publié plusieurs fois, notamment au XVIIIe siècle. Il rassemble toutes les dispositions réglant la vie des esclaves noirs dans les colonies françaises des Antilles (en 1685), de Guyane (à partir de 1704) et de l'île Bourbon (en 1723). Il a servi de modèle à d'autres règlements utilisés dans d'autres colonies européennes. Il a également pour objet l'expulsion des juifs[1].Le 4 février 1794, la Convention républicaine décrète l'abolition de l'esclavage, appliquée à l'archipel de la Guadeloupe mais ni en Martinique, occupée par les Britanniques, ni à la Réunion et à l'île Maurice par refus des autorités locales. Le 17 juillet 1802, Richepance rétabli de manière déguisée le Code noir à la Guadeloupe. Ce n'est que le 4 mars 1848 que l'esclavage est aboli définitivement, et le Code noir ipso facto caduc.

Louis XIV, monarque absolu, souhaitait étendre son pouvoir sur l'ensemble des colonies françaises. Le Code noir s'inscrit dans l'ensemble des ordonnances de son ministre Colbert, bien qu'il ait été mis en vigueur après la mort de celui-ci par son fils, Jean-Baptiste Colbert, Marquis de Seignelay.

08/04/2008

Lhassa à Paris...

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Il pleut sur les Alpilles et sans doute ailleurs. Juste de quoi éteindre la flamme psychologique qui s’est emparée des Parisiens en ce lundi d’avril. Ne serait-ce pas  un prélude à un remake de mai 68 ? A part la flicaille,  il ne manquait que les pavés mais le petit peuple de Paris est devenu sage et s’est montré capable de stopper le cirque olympo-médiatique avec pour seules armes : des oriflammes… Et pour une fois, ce sont les sbires de Pékin qui ont brandi le drapeau blanc en se réfugiant dans des bus plus blancs que blanc.

Le baron de Coubertin, le rénovateur des jeux, doit se retourner dans sa tombe de Lausanne et laisser la place au baron Bich, alias Bic, le rallumeur en chef !

Ce Coubertin n’était de loin pas un saint et a fait des émules jusqu’en Chine en déclarant notamment :

 « La théorie de l'égalité des droits pour toutes les races humaines conduit à une ligne politique contraire à tout progrès colonial »

« Il y a deux races distinctes : celles au regard franc, aux muscles forts, à la démarche assurée et celle des maladifs, à la mine résignée et humble, à l'air vaincu. Hé bien ! C'est dans les collèges comme dans le monde : les faibles sont écartés, le bénéfice de cette éducation n'est appréciable qu'aux forts. »

MERCI POUR LES HANDICAPES !

En mai 68, le « grand » général de Gaulle avait bondi sur le balcon de l’Elysée en dénonçant la chienlit. Le « nain » d’aujourd’hui est resté cloitré dans son antre, laissant sa police frapper jusqu’au sang de simples contestataires avec l’aide de la garde prétorienne chinoise, vêtue d’une combinaison bleu tendre !

Les scènes violentes auxquelles on a assisté en plein Paris n’ont rien à envier à celles de Lhassa ou de Tienanmen. Et de se demander pourquoi le maire de Paris, Bertrand Delanoë, toujours prêt à donner des leçons, n’a pas eu le courage de boycotter la venue dans sa ville de cette sarabande annoncée. Il est des mobiles et des ressentiments qui ont la vie dure… comme l’éviction de Paris en 2012 !