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Mon journal - Page 11

  • Dis Papy, c'est quoi le 14 juillet ?

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    - C’est, au matin, une gueule de bois car les beuveries commencent déjà le 13 ! Toutes ces « rafales » nous tapent dans le « crémol » (argot genevois) comme l’invendable zingue de Dassault lorsqu’il passe sur les têtes des cochons de payant.


    - C’est brancher la télé sur le coup de 10 heures pour apercevoir un nimbus qui se trémousse sur un véhicule couleur kaki, un de ces blindés qu’on envoi à l’autre bout du monde pour mater les Talibans et autres peuplades politiquement incorrect.


    - C’est la « Foire de Paris » où on accueille à la tribune une ribambelle de personnages hétéroclites encadrés par tout ce que Matignon compte de commis-voyageurs pour leur présenter la quincaillerie habituelle. Seule ombre au tableau, les motocyclettes de la flicaille sont japonaises.


    - C’est un défilé de mode multicolore, la mise tiré à quatre épingles, à rendre jaloux les couturiers et les cousettes du tout Paris avec, en prime, le salon de la casquette et des médailles militaires.


    - C’est une garden-partie organisée par les Restos du cœur où une bande de clodos, des sans-papiers de toutes nationalités dégustent, une fois l’an, la cuisine française sans sushi.


    - C’est enfin l’apothéose à la nuit tombante. La tour Eiffel s’embrase de mille feux, de mille explosions comme à Kaboul, du temps de Saddam. Sur une estrade, un exilé, l’enfant prodige du showbiz, offrent à ses milliers de groupies un concert soi-disant gratuit… ce qui ne l’empêchera pas de garnir son compte en banque suisse aux frais des contribuables français !

  • L'homme qui parle à l'oreille des chevaux...

    Vous avez sans doute deviné de qui il s’agit puisque qu’il fait la une des médias en cette fin de semaine en des termes souvent très élogieux.

    Celui que les « Guignols de l’Info » caricaturent souvent de manière grotesque et irrévérencieuse. Celui que « l’enfant barbare » qualifie de « petit maire de Pau » publie un pamphlet-réquisitoire sur le système politique qui sévit en  France depuis deux ans.

    En effet, l’homme qui parle  à l’oreille de ses chevaux n’est pas un homme politique ordinaire issu du microcosme parisien qui depuis des décennies snobe la France et les Français. C’est un sage, un pur qui défie le landernau politique en pleine déliquescence.

    Ce provincial a les pieds sur terre, il a le bon sens terrien, le respect des valeurs, le sens de l’argent que l’on ne jette pas par les fenêtres de Neuilly ou du 15ème !

    Il a conscience que l’origine de la crise que subissent les Français et le monde est le résultat d’une course insensée au profit, au désir pour une minorité de vouloir gagner toujours plus, en un mot de s’adonner à l’adoration du veau d’or au détriment des petites gens.

    Ce terrien est à l’image de millions de citoyens d’origine paysanne, devenus citadins à l’insu de leur plein gré pour simplement survivre là où se trouve l’emploi. Ils vont certainement se reconnaître en lui.

    L’homme qui parle à l’oreille de ses chevaux propose des choses simples, humaines, pour corriger les déviances accumulées et redonner espoir et confiance à ses concitoyens.

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  • Pâques sanglantes !

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    C’est ainsi que les Arlésiens roulent les œufs de Pâques…

     

    Durant quatre jours, les arènes romaines renouent avec les jeux du cirque, les jeux du sang.

     

    Le rituel a changé depuis l’époque des premiers chrétiens qui ont cédé leur place aux toros de combat !

     

    Dans leurs habits de lumière… de fiers et intrépides matadors bravent des bêtes fauves venues de l’Andalousie.

     

    Même si les émules de El Cordobes risquent leur vie, moyennant un gros chèque, les jeux sont faits.

     

    Les toros n’ont aucune chance de rejoindre le toril, ni de panser leurs plaies.

     

    Au premier coup des trompettes de la mort, le monstre de muscles subit les assauts du picador sanguinaire qui plante et replante son trident jusqu’à le faire chanceler, lui faire mordre le sable doré.

     

    Sur la pointe des escarpins, les  « banderilleros » tournoient autour de la bête et lui picotent la nuque en une danse  macabre.

     

    Sous les hourras de la foule, le matador joue avec la vie et la mort, au risque de virevolter dans les airs, d’être piétiné ou encorné.

     

    Dans un dernier pas de deux, digne d’un danseur étoile, il plante sa dague et ressort en triomphe de l’amphithéâtre.

     

    Ultime humiliation de cette tuerie programmée, on coupera les oreilles et la queue des «  Miura » sous les vivats des Aficionados.

     

    Puis, des chevaux de labour traineront les carcasses vers la boucherie des arènes pour être aussitôt dépecées et vendues à l’encan.

     

    *****

     

    Nul doute que les milliers d’adversaires de la corrida parviendront tôt ou tard à faire interdire ce spectacle barbare, tant en France qu’en Espagne. La ville de Barcelone, qui fut un  haut lieu de la tauromachie, a montré l’exemple en interdisant toute corrida sur son territoire dès cette année.

     

    Ce n’est pas le cas à Arles, à Nîmes et dans le Sud-ouest où les « féria » ont la faveur du public et des autorités aussi bien de gauche que de droite. Le journal « La Provence » consacre des dizaines de pages à l’évènement et il est de bon ton que les élus locaux assistent à ce jeu de massacre.

     

    *****

     

    Tout autre est l’initiative de Monseigneur Jean-Michel di Falco, l’évêque de Gap, dans les Hautes-Alpes de Provence.

    A l’occasion de Pâques, il présente dans sa cathédrale la sculpture de Peter Fryer :

     

     

    Le Christ et la chaise électrique

     

     

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    Cette œuvre crée scandale, choque les fidèles et suscite de vives réactions au sein de la communauté catholique du diocèse. Mgr di Falco a frappé fort et cite une phrase de Serge Gainsbourg :

     

    "Si le Christ était mort sur le chaise électrique, tous les petits chrétiens porteraient une petite chaise autour du cou".

     

    Pour les non-croyants, cette « Piéta » a une autre signification. Elle rappelle que la peine de mort est en vigueur dans de nombreux pays. Elle rappelle l’existence de conflits, d’attentats, de tueries, de génocides un peu partout sur notre terre.

    Ce symbole rappelle que le « Golgotha » perdure de part le monde.

    A la différence que les milliers de victimes, souvent innocentes, n’auront pas la chance de « ressusciter » le jour de Pâques comme ce fut le cas, paraît-il, pour un Palestinien, il y a près de deux mille ans.

    Elle rappelle l’intolérance, la violence, le racisme, l’hégémonie des puissants sur les faibles, des riches sur les pauvres.

    Elle rappelle aussi les propos, les commentaires souvent injustes, malfaisants, injurieux, calomniateurs à l’encontre de personnes de bonne foi.

    En un mot, la phrase, la diatribe, l’invective qui tuent !

  • La vérité sur le secret bancaire et les paradis fiscaux

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    La Suisse n’est pas considérée comme un paradis fiscal que le sont Monaco, le Liechtenstein, Hong Kong, Panama, les Iles Caïmans et compagnie… Il ne faut pas confondre le secret bancaire en vigueur avec l’absence de fiscalité et l’anonymat. Il faut montrer patte blanche pour déposer des fonds dans une banque suisse.

     

    Depuis 1977, l’Association suisse des banquiers a établi une Convention de diligence, une mesure permettant d'identifier chaque client, la provenance et l'utilisation des fonds, afin d’éviter le blanchiment d’argent sale. Le droit pénal suisse punit toutes les infractions commises dans le cadre du crime organisé (blanchiment, corruption, fraude, trafic de drogue, trafic illégal d'armes, etc.) La Commission Fédérale des Banques peut en tout temps vérifier si une banque remplit toujours les conditions et, si ce n'est pas le cas, retirer l'autorisation d’exercer son activité et engager des poursuites pénales. En raison du secret bancaire, les banques n'ont, de ce fait, pas le droit de renseigner le fisc suisse ni le fisc étranger.

     

    En revanche, grâce à son forfait fiscal, la Suisse, attire les très grandes fortunes ayant leurs revenus hors du pays. Le forfait fiscal est un mode de calcul d'impôt simplifié où le montant à régler par le contribuable est calculé sur la base d'une somme fixe ou d'un simple pourcentage, de l’ordre de 2 à 3% seulement sur ses gains. Personnellement, je trouve cette pratique amorale, d’autant plus qu’elle crée une discrimination avec les Suisses qui ne peuvent en profiter. Le canton de Zurich vient de supprimer cette opportunité lors de la votation populaire du 8 février 2009. L’hypocrisie atteint son comble lorsqu’un champion sportif domicilié en Suisse est sur le podium et que l’on joue l’hymne national de son pays d’origine. C’était le cas de Prost, de Schumacher et de Noah.

     

    On ne peut nier que la Suisse profite de son réseau bancaire, de sa discrétion et de la solidité de sa monnaie. Mais pour bénéficier des avantages d’un paradis fiscal, il faut créer une société « Offshore », une entité juridique qui sera domiciliée, en principe, outre-mer ou à Monaco…

     

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    Il suffit de requérir les services d’un bureau spécialisé qui se chargera de le faire. À Paris, l’un de ces organismes a pignon sur rue et un site Internet décrit les avantages : pas d’impôt sur les sociétés, pas de T.V.A, pas de droit de succession, pas d’obligations administratives, pas de comptabilité à présenter, pas de capital minimum, une garantie d’anonymat.

    www.france-offshore.fr

    www.cib-offshore.com

     

    Ni plus, ni moins que le paradis ! Ces sociétés-écrans sont surtout utilisées pour dissimuler l’argent noir, les fraudes fiscales, les commissions, les licences ou même les droits d’auteur. On estime à plus de deux millions le nombre de ces sociétés-écrans domiciliées dans une soixantaine de pays. La plupart ont été créées à l’instigation des banques pour elles-mêmes et pour leurs clients.

     

    Un paradis qui ressemblerait plutôt à l’enfer si les Etats intervenaient pour lutter contre cette pratique qui les prive de rentrées fiscales importantes. En France, on estime à 50 milliards d’euros l’évasion annuelle vers les paradis fiscaux. À croire que les politiciens sont de mèche avec les filous.

  • Barack Obama en Provence?

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    Photo AFP

     

    Cette photo, parue lundi matin dans le journal « La Provence » , donne à penser que le président américain a passé le week-end dans les parages du moulin d’Alphonse Daudet.

    Au bistrot, à l’heure du petit noir, certains allaient jusqu’à dire qu’il avait rencontré secrètement son homologue français au village des Baux de Provence… Que ne ferait-on pas pour juguler la crise !

    Déception au moment de lire l’article où l’on apprend que ce « Moulin de Provence » se trouve à Ottawa, créé par un varois, Claude Bonnet, qui régale les canadiens et le président des Etats-Unis avec des confiseries françaises !

    Une pâtisserie vaut bien un fromage, même un roquefort, banni du temps de l’ancien président US.

     

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    Une Aixoise, Alix Tabet, aux côtés de Barack Obama

     

  • L'addition des crises...

     

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    (à ne pas pas confondre crises avec cerises, ce dessin représente la commutativité de l'addition¨)

     

    Tout a commencé par une crise boursière qui germait depuis quelque cinq ans pour éclater en pétales de malheurs à l’automne 2008.

     

    Elle engendra une crise financière mondiale, un effondrement du système bancaire international, où plus personne ne savait à quel banquier se fier. Des enseignes prestigieuses, accrochées aux fiers buildings de Manhattan, s’éteignaient l’une après l’autre en un gigantesque court-circuit. L’arc électrique franchissait l’atlantique pour bouter l’incendie aux quatre coins de la vieille Europe jusqu’au cœur de la City, de Paris, de Francfort, brûlant au passage les gnomes de Zurich.

     

    Les pseudo-économistes, enfin réveillés par le tocsin, annonçaient, dans un désordre indescriptible, l’arrivée imminente de la crise économique. Et chacun de dire ce qu’on aurait dû faire au lieu de n’avoir rien fait ! Pardi, une bonne crise, ça ne fait pas de mal, ça secoue le cocotier, ça se soigne et ça repartira comme avant. Il suffit que les Banques centrales, les Etats fassent marcher la planche à billets pour venir en aide à ces pauvres capitalistes démunis quand l’hiver fut venu.

     

    C’était sans compter avec la crise de la consommation ! Parbleu, on l’avait oublié celle-là. Et que je te fabrique des millions de bagnoles, que je te délocalise à tout va, que je t’importe des containers par milliers des pays émergents. Toute cette masse de consommateurs, on en fera notre affaire. Elle travaille plus, elle gagne plus, donc elle dépense plus, CQFD !

     

    Comble de malheur, en voilà encore une de crise qui pointe le bout de son nez avec insistance : la crise de confiance !

    Parce que l’on a mis au pouvoir un gringalet dépassé par ce qui arrive, parce qu’il agit au coup par coup, sans concertation. Parce que les banquiers et les industriels lui dansent sur le ventre. Parce que ce roitelet dit tout et son contraire, parce que le peuple, les chômeurs, les smicards, les enseignants, les fonctionnaires ne lui font plus confiance.

     

    Qu’il s’en aille ! Pour reprendre confiance.

  • La presse purée...

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    L’hebdomadaire VOICI fait la une de sa page numérique en publiant, en premier, dit-il, les photos de la petite Zohra, le bébé de qui vous savez. Du coup, on se dit qu’un photographe malin a réussi à soulever le lange immaculé de la conception pour croquer dans l’objectif une petite blonde aux yeux bleus, des fois que les gènes se soient mélangés les pinceaux avec pour résultat l'inversion des couleurs.

    Curieux s’abstenir. Vous ne verrez rien d’autre qu’un petit paquet blanc aperçu depuis trois jours à la télé. Pour en avoir le cœur net, je me suis précipité à la Maison de la presse pour chiper l’édition papier de la dite feuille de chou. A voir la mine déconfite des mémères du quartier, j’ai vite compris qu’il n’y avait rien à voir. Le « people » du vendredi manquait à l’appel, sans doute croupissant dans un camion à cause de la neige provençale…

    Les affaires sont les affaires, comme celle d’un publicitaire astucieux qui a réussi à placarder son annonce tout à côté de celle des Dati, mère et fille, intitulée, je vous le donne en mille, : « Comment perdre 5 à 25 kg en une semaine », en ajoutant que le traitement fait une « percée » étonnante en Europe. Rien de vaut une bonne césarienne pour maigrir en 5 jours !

  • Les treize desserts...

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    Aquarelle de Léo Lelée

     

     

    En Provence, le dîner de la veillée de Noël s’appelle le Gros Souper. En réalité, c’est un repas maigre, sans viande rouge, ni canette, faisan ou bécasse. Restons light pour la messe de minuit.

     

    L’aigo boulido, de l’eau bouillie dans laquelle on plonge de l’ail et de la sauge. Parfois une soupe de pois cassés ou de lentilles. En guise de poisson, Mistral préfère la morue aux câpres. Du côté de Martigues, l’anguille à la broche, à Marseille, une daube de poulpes. Dans les Alpilles, « li cacalaou » se dégustent avec l’anchoïade. Plus frugal que ça, tu meurs !

     

    C’est sans compter avec les treize desserts. Pas superstitieux pour un sou les Provençaux. La fougasse, la pompe à huile d’olive, pardi. Nougat blanc et noir vous fixe le dentier. Mais gare aux amandes, aux noisettes et aux noix. De l’exotisme avec les dattes de Tunis, la figue de Fatma et les raisins de Corinthe.

    Du monde latin et ibérique, les oranges, les mandarines et les melons verts. Une pomme et une poire couleur locale. Le pruneau et l’abricot font dans le sec. Une palette de confiseries à faire saliver la servante du curé : calissons, fruits confits, pâte de coing et d’amandes, papillotes et autres chocolats. La boîte à biscuit regorge de croquets, de navettes, de merveilles, de massepain et de macarons.

     

    Treize desserts… pensez donc, les Provençaux ne comptent pas

     

    Joyeux desserts à vous tous.

     

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  • Christian LACROIX au Musée Réattu

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    Encore un mois pour visiter la remarquable exposition de Christian Lacroix au musée Réattu à Arles qui a accueilli plus de 100.000 visiteurs !

    Elle fermera définitivement ses portes le 31 décembre 2008.

    L’accrochage d’une quinzaine d’artistes, présente plus de 650 œuvres déployées dans les 32 salles de l’Ancien Grand Prieuré de l’Ordre de Malte.

    J’ai réussi à déjouer la vigilance des gardiens et je vous livre quelques photos volées :

     

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    Ouvert du mardi au dimanche: 10h-12h30 /14h - 18h30

     

    Revoir mon billet de juillet 2008:

     

     

    https://fredob.blog.tdg.ch/archive/2008/07/12/l-expo-de-christian-lacroix-a-arles.html

     

  • Hoé matelot!

    Je vous écris de nulle part, en pleine mer, cap plein sud. Comme le monde, la mer est agitée. Pas pour les mêmes raisons. Juste un caprice de la météo qui fait de la dépression.

     

    Réduire la grand-voile, border le génois crie le skipper à ses équipiers. Prêt pour empanner. Hop, on y va. Les voiles s’agitent, claquent un bon coup, se tendent comme une peau de tambour sous l’action des winchs et des cordages. Cap 240 ! Allure de près. Le bateau gîte jusqu’aux chandeliers. La coque fend la houle, la brise en deux. L’étrave pique du nez. Des gerbes d’eau ruissellent le long du pont, inondent le visage et piquent les yeux des marins. Des rouleaux poussent de l’arrière au rythme des creux qui se forment. La mer est grosse, menaçante, se tortille dans tous les sens sous l’effet de 30 nœuds de vent. Le chariot d’écoute grince, menace de lâcher prise. On se relaie à la barre, on se cramponne en espérant que le safran ne dessale pas et nous envoie tous par-dessus bord. Les flots sont aussi noirs que ce ciel de tempête qui se déverse en trombe.

     

    Divine surprise : des dauphins nous rendent visite, tournoient autour du voilier, sautent hors de l’eau d’un air moqueur, puis disparaissent aussi soudainement qu’ils sont arrivés.

     

    Je fais le point sur une carte à l’aide de la règle de Cras, ce célèbre officier de marine français qui a révolutionné la navigation avec son invention. Nous ne sommes plus tout à fait nulle part. Dans trois heures environ, nous verrons la terre, ce monde en folie, puis nous atteindrons une baie, un port où nous passerons la nuit à l’abri des déferlantes !

     

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  • Le cor des Alpes a fait son temps, voici les drums!

    C'est vraiment plus terre à terre que l'homme oiseau...  et vous n'ignorez pas que les Suisses marchent à la baguette!

    A écouter avec des  boules qui est-ce...

     

    http://www.biertijd.com/oudbruin/content.php?article.668

  • Découvrir Maussane-les-Alpilles

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    Christine Garcin publie sur son site un magnifique reportage sur la Fête du Temps retrouvé qui a eu lieu le 24 août à Maussane-les Alpilles:

    http://picasaweb.google.fr/massaintroman/TEMPSRETROUVE2008?a...

     

  • Genève va-t-elle disparaître dans le trou noir?

    Un ami Suisse de Marseille me communique les dernières nouvelles du front...

    1 • Un scoop... vieux de plusieurs siècles !

    Une "terrible et effrayante" rumeur se répand actuellement sur le web, à mesure que les premiers essais du LHC approchent (prévus au CERN pour le 10 septembre).

    Ledit LHC pourrait engendrer une sorte de mini trou noir, lequel signerait rien moins que la fin du monde.
    Une fin du monde paraît-il prédite par Nostradamus — spécialiste du genre (du moins par ceux qui le prennent au pied de la lettre) — dans l'un de ses quatrains. Il s'agit du quatrain 9-44, que nous avons retrouvé (dans une rarissime édition des Prophéties de 1697) :

     

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    Nous nous garderons bien, pour notre part, de toute interprétation, même si le LHC semble apparaitre sous le terme de "Saturne d'or" (et "Faypoz" devenant sur le web "Raypoz" ou "positive ray"!!).... même si quelques scientifiques semblent accréditer les dangers du LHC... même si, enfin, le dit quatrain de la 9e Centurie pourrait bien être apocryphe... (Nostradamus n'ayant vraisemblablement rédigé que les 8 premières des 10 Centuries qui lui sont attribuées !).

    2 • En attendant de voir si, sur Genève, "le ciel signe fera", l'exposition "Portrait(s) de Nostradamus" d'Yves Bosson est prolongée jusqu'au 27 septembre 2008

    à l’Espace Suisse d’Exposition. 7 rue d’Arcole — 13006 Marseille — 04 96 10 14 11
    Ouvert du mercredi au samedi de 15 à 18 h ou sur demande — Entrée libre — Métro Estrangin-Préfecture.

    L'expo en ligne.

     

     

    www.agence-martienne.fr

  • Ce Président...

     

    ... ressemble étrangement à un autre... 

     

  • Edipresse: La part du lion...

    Rien ou presque dans la presse du jour. Tout juste une laconique dépêche ATS en ligne dans le Matin, le 24 heures et la Tribune de Genève. Rien dans la version papier du journal.

    Pourtant se produisait le 1er septembre une action assez inhabituelle en Suisse pour qu’elle soit mise en valeur.

     

     

    Une mobilisation rare

    150 personnes – pour la plupart des journalistes représentant les journaux cités plus haut, mais aussi des membres des services techniques et informatiques, s’étaient massées devant le siège d’Edipresse à Lausanne -le premier éditeur de quotidiens de Suisse romande et l'un des trois principaux acteurs à l'échelle de la Suisse- afin de protester dans le calme contre le licenciement abusif de 51 de leurs collègues par la Direction Générale du groupe de presse.

    Cette mise à pied s’est effectuée en « violation flagrante des obligations de concertation sociale.» Le syndicat des medias Comedia signale ainsi que « les dispositions protectrices de la convention collective des journalistes (…) ont été ignorées par la Direction Générale. » De fait, il n’y a pas eu de négociations ouvertes entre Edipresse et les syndicats afin de diminuer le nombre de licenciements et atténuer les conséquences sociales. « Nous sommes profondément choqués par cette décision » lancent plusieurs personnes présentes.

     

    Une modernité invoquée

    Sur le site d’Edipresse, un communiqué daté du 27 août vante l’anticipation et l’adaptation du géant sur un marché en pleine mutation : « Face aux mutations profondes frappant le marché des médias, Edipresse Suisse anticipe et agit en prenant aujourd’hui plusieurs mesures destinées à améliorer son fonctionnement ainsi qu’à abaisser son niveau de coûts. »

    Parmi ces mesures, une réduction des coûts fixes de 20 millions en 2 ans. Le départ des 51 collaborateurs n’est d’ailleurs qu’une première étape, d’autres licenciements, peut-être plus massifs, sont à craindre.

     

    Edipresse évoque donc comme motif des licenciements les mutations du monde des medias et notamment la baisse des investissements publicitaires dans la presse écrite. Un rappel s’impose ici : la Direction Générale du groupe, présentant le 10 avril dernier les résultats 2007, avait souligné que les recettes publicitaires étaient restées stables à 477 millions.

    On pourrait donc avancer une autre explication : la présence de deux journaux gratuits, le Matin Bleu et le 20 Minutes qui ont profondément changé les habitudes du lectorat. Voici donc un groupe de presse qui crée un journal gratuit qui ne se révèle être qu'un doublon allégé du Matin, l'un de ses titres payants, un groupe de presse qui dresse les principaux titres qui le composent les uns contre les autres et qui tire une balle dans le pied de sa masse salariale pour répondre à l'offre d'un concurrent, en l'occurence Tamedia.

    Il faut donc saluer la présence concertée des journalistes et collaborateurs de tous les principaux titres de Suisse romande du groupe qui ont bien compris qu’il n’était plus ici question de rivalité mais de solidarité entre les différents titres du groupe Edipresse.

     

    Les objectifs réels d’Edipresse

    Mais que dire des mesures invoquées par Edipresse ? Comedia avance que les « les mesures prises ne visent pas à faire 20 millions d’économie en 2 ans mais bien 20 millions d’économie par an par des mesures étalées sur 2ans.»  Avant de rappeller qu’en « 2007, le groupe a investi 20 millions dans le digital, en Europe de l’Est et en Asie dans l’édition de luxe », puis de conclure : « c’est la richesse sociale produite en Suisse qui finance le développement extérieur du groupe. »

    Edipresse est en effet un groupe avec de hautes ambitions sur le plan international. Il possède 160 publications et emploie 3800 personnes sur une vingtaine de pays. Il livre une concurrence féroce aux groupes Hersant et Tamedia (comme signalé plus haut) –également très présents en Suisse.

    Toutefois, la rentabilité du groupe Edipresse est actuellement de 10,8% alors qu’Hersant, par exemple, est à 6%. Les mesures prises par Edipresse devraient porter sa rentabilité à 15 %. Au-delà de toute autre explication conjoncturelle, c'est bien encore la course au profit qui se révèle être ici le nerf de la guerre. Comedia dénonce donc avec raison « un caprice financier. »

     

  • La cusisne du marché au Bistrot de Paradou

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    Il n’a pas d’étoile au Michelin mais toutes les étoiles du cinéma, du showbiz et de la politique fréquentent ce bistrot mythique des Alpilles. Le patron Jean-Louis, l’ami d’Aznavour, de Jean Reno, de Drucker, de Ballutin et de bien d’autres accueille chaleureusement tout un chacun. On mange à la bonne franquette, sur des tables de bois brut ou de zinc, l’unique menu du jour apprêté comme à la maison par son épouse Mireille. Le vendredi, c’est l’aïoli mais les autres jours, c’est la surprise du marché: agneau du pays, volaille de Bresse, confit de canard, lapin à la provençale, pieds et paquets ou autres petits farcis… Tout est compris: entrée, plat, fromage, dessert et vin, pour 40 à 50 euros, c’est reposant… pas de choix à faire jusqu’au dessert. On y va pour le plaisir de cette cuisine du terroir, pour l’ambiance décontractée, mais aussi pour voir et être vu ! Si vous êtes esseulé, Jean-Louis vous placera à la table d’hôtes ce qui mettra parfois vos bégaiements linguistiques à rude épreuve.

    Il est préférable de réserver au 0033490 54 32 70

     

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  • Le Temps retrouvé

     

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    Avant que les derniers vacanciers d’août quittent la région, Maussane-les-Alpilles renoue avec le passé. Dès le matin le village se métamorphose et vit comme en 1900. Les habitants déboulent des ruelles de la cité vêtus à l’ancienne en transportant sur de vieilles charrettes toutes sortes d’objets sortis des greniers. Ils reconstituent l’échoppe du savetier, du tourneur sur bois, du matelassier, du maréchal ferrant un vieux cheval de trait. La vieille école avec ses bancs de bois et son tableau noir reprenddu service. Malheur à ceux ou celles qui font des fautes à la dictée. A la récré, un carrousel de bois tourne au bon vouloir de l’âne. L’écrivain public trempe sa plume dans l’encrier et corrige le billet de votre blog. Le musicien joue de son orgue de barbarie. Les saltimbanques ont dressé leurs tréteaux pour faire revivre les textes de Pagnol et Daudet

     

    Le berger traie ses chèvres à la main et fait goûter aux passants ce lait particulier et ses faisselles. Les commerçants ne sont pas reste. Le boulanger a façonné toute la nuit des pains au levain et des fougasses à l’huile d’olive. La maraîchère a rempli ses paniers de panais, de topinambours, de courges et de tomates cœur de bœuf. L’épicier se targue de faire des confitures de citres et de figues à la manière de sagrand-mère. Les dames du village se sont placées devant le lavoir municipal pour nous préparer la soupe au pistou et l’anchoïade. Charles, le boucher, nous sert sa véritable andouillette provençale, la seule, la vraie car ailleurs, selon lui, cela s’appelle des andouilles !

     

    Les aubergistes et leurs marmitons rivalisent de savoir-faire pour offrir aux gourmands, les pieds et paquets, la daube provençale, le tian de courgettes, et pour accompagner la côte de taureau de Camargue le papeton ou la riste d’aubergines.

    Et l’on ne saurait finir un bon repas sans un fromage de chèvre et le nougat glacé au garlaban. Vous prendrez bien un sacristain avec le café ?

     

  • A propos du Dalaï-lama...

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    J'ai découvert un texte et un reportage de la télévision « France 24 » sur le site "revefrance" des Chinois de Paris et je vous le communique dans une traduction libre mais la plus précise possible… compte tenu que mon chinois n’est pas parfait !

     

    (Pour vous faciliter la lecture... seul le texte français est groupé en fin de page)

     

     达赖不为人知的一面

    Du côté du Dalaï-lama inconnu

     

     作者: 网络转载   来源: 欧洲时报

    Publié: 2008-8-19 5:52 Auteur: réseau reproduit Source: European Times

     

    们大家在各种不同的国际媒体、欧洲和媒体中都看见和听到过“一种好莱坞式的、理想化的、受媒体追捧的、西方版和欧洲版的达赖喇嘛言论”。
    Chacun d’entre nous, ont vu et entendu dans de nombreux médias internationaux, européens et français la version européenne et occidentale du discours du Dalaï-lama, de style idéaliste et hollywoodien.

     

    但他实际上究竟是一个什么样的人呢?

    Cela dépend quel genre de personne publie ces informations?

     

    实际上,全世界,如印度、泰国、和西藏以及其它国家和地区,有许多宗教领袖、专家、宗教和佛教大师,对他的言论有另外的分析,另外的诠释。 

    En fait, dans le monde, l'Inde, la Thaïlande, la Chine, le Tibet et dans d'autres régions, il existe de nombreux chefs religieux bouddhistes dont l’analyse et l’interprétation sont différentes.

     

    这些异议佛教流派越来越居多数。他们对达赖喇嘛明确发表看法,并希望自由地信仰他们的宗教。他们对达赖喇嘛明确发表看法,并希望自由地信仰他们的宗教。

    Ces objections existent de plus en plus dans la majorité des écoles bouddhistes. Ils ont clairement exprimé leur point de vue sur le Dalaï-lama, et nous croyons à leur liberté de croyance religieuse.

     

     他们证明达赖喇嘛在政治上起着积极的作用,证明他有种种诉求、他奉行强硬的佛教教派,坚持专断的领导地位,证明他对西藏和中国有领土要求,同时证明他对众多喇嘛和佛教徒都采取了不妥协态度,就因为他们“想法不同”而遭排斥,被驱逐出亲喇嘛派的寺庙。

    Ils ont prouvé que le Dalaï-lama, dans la vie politique, joue un rôle positif à prouver et qu'il sollicite toutes sortes de demandes.

    Il a poursuivi avec difficulté des sectes bouddhistes. Il adhère à la position arbitraire de chef de file du Tibet pour prouver ses revendications territoriales envers la Chine. Lui-même et de nombreux lamas Bouddhistes ont pris une attitude intransigeante, parce qu'ils ont des points de vue différents. Ils ont exclu et expulsé la faction du « pro-lama temples ».

     

    在世界的这个地区是否会出现佛教的什叶派 呢? 

    Dans cette région apparaîtra le bouddhisme chiite (shiisme)

     

    他们受到压力和威胁,被清除出教,逃到别处,例如他们在印度有喇嘛教影响的地区东躲西藏,只因他们敢于表示他们与达赖喇嘛意见不一。 

    Parce qu’ils ont préconisé un règlement pacifique, les lamas bouddhistes ont été mis sur le côté, passés par profits et pertes… Ils subissent des pressions et des menaces, ont été retiré de l'enseignement, se sont enfuis ailleurs, par exemple, en Inde parce qu'ils osent exprimer leurs différents points de vue avec le Dalaï-lama.

     

    今天,印度、中国还有其它地方的这些佛教喇嘛不再承认他是他们的宗教领袖了。

    Aujourd'hui, en l'Inde, en Chine et dans d’autres régions, il y a des lamas bouddhistes qui ont d’autres chefs religieux.

     

    看看“法兰西24小时电视台”(France 24)的这些专题报道,那是另一种版本的达赖喇嘛,这些报道为辩论增加了素材。

    La chaîne de télévision « France 24 » propose un document qui fait état d’une autre version du Dalaï-lama.

     

    “达赖喇嘛的领土分裂诉求和镇压政策”、他力求在中国建立一个宗教的、神权的而非民主的国家的真实主张以及他的思想、他在西藏问题上代表的少数派以及他的藏传佛教,究竟怎么样了?

    Le Dalaï-lama a des aspirations séparatistes du territoire par une politique de répression.

    Il a cherché à établir une religion en Chine de droit divin plutôt qu’un véritable Etat démocratique.

    Il a préconisé l'idée que lui-même esten possession du bouddhisme au nom du Tibet, une minorité.

     

    l'究竟怎么样» 他已经把全世界不同意他观点的众多佛教徒都从寺庙里驱逐出去了。

    Tout le monde n'est pas d'accord avec son point de vue en particulier les nombreux temples bouddhistes victimes d'expulsion.

     

    这与今天或过去介绍的那个“楷模形象”相距甚远。我们早已见识过其他一些全教旨主义的或少数派领袖起初成功地被媒体追捧,甚至理想化的情况。

    On présente aujourd’hui une « image exemplaire » éloignée du passé et du fondamentalisme ainsi que d’autres, idéalistes, recherchées par les médias.

     

    面对这两种版本,在达赖喇嘛访法之际,为了给这场辩论以启示,我们建议大家收看法兰西24小时电视台在印度做的专题报道,里面有不少证人的亲身体验,还有在达赖喇嘛身边人士当中收集的实。

    Au moment de la visiteen France du Dalaï-lama et afin de donner l'éveil à ce débat, nous vous suggérons de regarder le reportage de la télévision « France 24 » en Inde :

     

      www.france24.com/fr/20080808-inde-tibetain-dalai-lama-bouddhistes-demons-shugden-scission-schisme-moines

     

    Pour vous faciliter la lecture... voici uniquement le texte français:

     

    Chacun d’entre nous, ont vu et entendu dans de nombreux médias internationaux, européens et français la version européenne et occidentale du discours du Dalaï-lama, de style idéaliste et hollywoodien.

    Cela dépend de quel genre de personne qui publie ces informations…

    En fait, dans le monde, l'Inde, la Thaïlande, la Chine, le Tibet et dans d'autres régions, il existe de nombreux chefs religieux bouddhistes dont l’analyse et l’interprétation sont  différentes.

    Ces objections existent de plus en plus dans la majorité des écoles bouddhistes. Ils ont clairement exprimé leur point de vue sur le Dalaï-lama, et nous croyons à  leur liberté de croyance religieuse.

    Ils ont prouvé que le Dalaï-lama, dans la vie politique, joue un rôle positif à prouver et qu'il sollicite toutes sortes de demandes.

    Il a poursuivi avec difficulté des sectes bouddhistes. Il adhère à la position  arbitraire de chef de file du Tibet pour  prouver ses revendications territoriales envers la Chine. Lui-même et de nombreux lamas Bouddhistes ont pris une attitude intransigeante, parce qu'ils ont  des  points de vue différents. Ils ont exclu et expulsé la faction du « pro-lama temples ».

    Dans cette région apparaîtra le bouddhisme chiite (shiisme)

    Parce qu’ils ont préconisé un règlement pacifique, les lamas bouddhistes ont été mis sur le côté, passés par profits et pertes… Ils subissent des pressions et des menaces, ont été retiré de l'enseignement, se sont enfuis ailleurs, par exemple, en Inde  parce qu'ils osent exprimer leurs différents points de vue avec le Dalaï-lama.

    Aujourd'hui, en l'Inde, en Chine et dans d’autres régions, il y a des lamas bouddhistes qui ont d’autres chefs  religieux.

    La chaîne de télévision « France 24 » propose un document qui fait état d’une autre version du Dalaï-lama.

     Le Dalaï-lama  a des aspirations séparatistes du territoire par une politique de répression.

    Il a cherché à établir une religion en Chine de droit divin plutôt qu’un véritable Etat démocratique.

     Il a préconisé l'idée que lui-même est  en possession du bouddhisme au nom du Tibet,  une minorité. Tout le monde n'est pas d'accord avec son point de vue en particulier les nombreux temples bouddhistes victimes d'expulsion.

    On présente aujourd’hui une « image exemplaire » éloignée du passé et du fondamentalisme ainsi que d’autres, idéalistes, recherchées par les médias.

    Au moment de la visite  en France du Dalaï-lama et afin de donner l'éveil à ce débat, nous vous suggérons de regarder le reportage de la télévision « France 24 »  en Inde:

     

     www.france24.com/fr/20080808-inde-tibetain-dalai-lama-bouddhistes-demons-shugden-scission-schisme-moines


  • Ainsi va le Monde...

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    -Après Budapest en 1956, Prague en 1968, Kaboul en 1979,la Tchétchénie en 1994, les Russes présentent leurs nouveaux modèles de chars à Tbilissi…

     

    -Non Toto, le Cap Nègre n’est pas en Afrique du Sud…

     

    -Le pompier de l’Europe tente d'éteindre l’incendie en Géorgie avec un chiffon de papier…

     

    -Le Dalaï-lama, un pauvre pékin en quête d’identité…

     

    -Une chanteuse italo-française a trouvé un agent pour la diffusion de son disque en tibétain…

     

    -Touche pas à mon Caucase, sinon ça fera de la casse…

     

    -Faut pas prendre l’Ossétie pour une lanterne à pétrole…

     

    -L’Ossétie, le Caucase de l’oncle Poutine…

     

    -Où c’est-y qu’on tire le feu d’artifice du 15 août ?

     

    Hello Charlie, on te reçoit cinq sur cinq:

     

    http://www.dailymotion.com/video/xkpc7_the-great-dictator-19...

  • A propos du Rwanda...

    Voici ce que j’écris à propos du Rwanda dans mon livre:

    www.paradis-ciel.info

    “Un journaliste au Paradis”,

    paru en décembre 2007

     (Le rapport de Kigali qui vient d'être publié incrimine la France)

    - Lors de mon retour à Paris, vers la fin mai, pour prendre quel­ques jours de repos et essayer d’évacuer ce cauchemar avec force cal­mants, j’ai été informé par mon Journal que le Président de la République sou­haitait me voir. Je m’attendais aux pires reproches pour l’avoir égrati­gné dans mes articles sur le manque de réaction de la France lors du conflit rwandais. À ma grande sur­prise, Mitterrand se montra très ai­mable et parfaitement au courant de mon cursus journalistique depuis une bonne quinzaine d’années. Il me questionna longuement sur le gé­nocide que je venais de vivre sur le terrain. J’en ai pro­fité pour l’exhorter à agir avant qu’il ne soit irrémédiablement trop tard, avant qu’un peuple entier ne disparaisse de la planète. Il ne se livra guère, comme à son habitude, me laissant toutefois entendre que son état-major avait sous-estimé l’escalade du conflit et qu’il n’allait pas rester inactif…

     

    - Victor, je dois vous confier un secret qui ne l’est que pour les Terriens, chuchota Jean XXIII. Votre président Mitterrand ne séjourne pas au Paradis. Il est en quarantaine, au Purgatoire, jusqu’à ce qu’il soit statué sur son sort. Des pans entiers de sa vie ne sont pas clairs et né­cessitent que nous les examinions en détail. Nous nous sommes éton­nés de sa conversion soudaine et de son enterrement religieux à Jarnac alors que nous l’avions toujours considéré comme mécréant. Que se passa-t-il ensuite ?

     

    - À fin juin 1994, quand tout était consommé, ou presque, que l’on fit le compte de près de huit cent mille morts, pour la plupart des ci­vils, la France procédait à l’opération « Turquoise ». Un bien joli nom, turquoise, du nom de cette pierre fine d’un bleu tirant sur le vert comme les reflets du lac Kivu qui sépare le Rwanda du Congo. Un bien joli nom, turquoise, pour une opération, qui devait être « uniquement huma­nitaire ». L’armée française s’empressait d’arriver à la fin du repas des buveurs de sang, alors qu’il ne restait que des ossements à ronger sur les charniers. Un bien joli nom, turquoise, pour une action soi-di­sant humanitaire qui com­portait l’envoi d’une armada de soldats aguerris, dotés d’un arsenal de guerre : avions de chasse, hélicoptères de combats et batteries de mortiers lourds ! Un bien joli nom, tur­quoise, venu à l’esprit du Président François Mitterrand, soi-disant humaniste… qui avait déclaré à l’un de ses proches : « Dans ces pays-là, un génocide, c’est pas trop important ».[1]

     

    Ce jour-là, Tonton n’était plus Dieu, il était le Diable en personne ! Ce diable-là se prétendait spécia­liste de l’Afrique. N’avait-il pas été Ministre des Colonies durant la quatrième République et Ministre de l’Intérieur au début de la guerre d’Algérie. Puis, au cours de ses deux mandats présidentiels, il avait eu la haute main sur la cellule africaine de l’Elysée et faisait exécuter ses basses œuvres par son fils, Jean-Christophe Mitterrand, plus connu sous le sobri­quet de « Papa m’a dit ».

    [1] Phrase rapportée par Patrick de Saint-Exupéry dans son livre :L’inavouable, La France au Rwanda, Editions des Arènes, 2004